Oiseaux-balades

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Séjour en Équateur : Jour 7

 

Séjour en Équateur : Jour 7

   

   

Nous en avions déjà vu à l’unité, rarement par deux à la fois et avec notre premier vrai contact des oiseaux-mouches en grands nombres, la visite des places de nourrissage hier nous a fait comprendre que l’Équateur était vraiment l’un des pays à colibris.

   

Par contre, ce matin, si nous, nous levons à quatre heures trente, c’est pour un tout autre genre d’oiseau, c’est même l’une des espèces phares de notre voyage dans ce pays.

  

Donc, de bon pied bon œil, Mauricio nous conduit vers le site de rendez-vous, à La paz de las Aves, de prime abord, rien de spécial quand on se gare au mieux dans un virage d’une petite route de la forêt de nuage.

  

Le fils du propriétaire de la parcelle nous accueil et nous guide en nous demandant le silence sur un chemin alors que le jour n’est pas tout à fait levé.

  

Un observatoire assez spacieux nous permet avec d’autres visiteurs de prendre place un peu comme au spectacle, le terrain étant en pente, l’arène sera à la hauteur de nos yeux.

  

Nous sommes tout simplement venus admirer le Coq de roche péruvien (Rupicola peruvianus) et il ne nous faut pas attendre longtemps pour entendre les premiers cris de contacts de l’espèce.

  

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Coq de roche péruvien (Rupicola peruvianus)

  

Le mâle a presque la totalité du plumage orange pétant, avec un fort contraste pour le noir et le gris des ailes et pourtant, à l’instant ils restent invisibles pour nous.

  

En fait, les oiseaux sont bien là, chaque mâle défendant son territoire, l’arène, ou plutôt le leck est situé dans les branches, à environ dix mètres du sol ce qui fait que le dénivelé est en notre faveur.

  

Les phases où la brume est plus dense s’opposent à celles plus dégagées et comme en plus il y a le ciel qui commence à s’illuminer, les observations sont incroyables malgré le méandre des branches qui s’entrelacent.

  

Les longues-vues montées en batteries permettent des observations d’anthologie, pensez donc, un coq de roche comme si on pouvait le toucher.

  

Les autres observateurs qui ne sont pas de notre groupe, profitent également du matériel de miroise pour un partage encore plus complet entre passionnés.

  

À un moment, il y a un léger mouvement parmi nous et sur la droite,  car quelqu’un a repéré quelque chose à l'extérieur  de l’observatoire, rien de moins qu’un Quetzal doré (Pharomachrus auriceps).

 

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Quetzal doré (Pharomachrus auriceps)  

     

Pour tout le monde, c’est une belle surprise, pour moi encore plus, car j’étais persuadé que je ne verrais pas cette espèce.

  

L’oiseau se déplace d’une branche à l’autre et fini par disparaitre après une séance fabuleuse de miroise de cet oiseau magique, rien que par son plumage.

  

Nous retournons à l’observation des Coq, pour entendre de moins en moins fort leurs cris assez étranges, puis un peu plus tard vers sept heures, le fils du propriétaire des lieux nous fait signe que c’est fini.

    

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Coq de roche péruvien (Rupicola peruvianus)

       

Nous quittons donc l’observatoire pour remonter le petit sentier et au milieu de la colonne des personnes qui se trouvent là, une cliente et son guide observent quelque chose à...... super loin.

  

Tout le monde colle l’œil à l’oculaire, il y a bien un truc posé sur une branche et on me dit que c’est un engoulevent.

  

Même avec la longue-vue, j’ai du mal à trouver l’oiseau et le guide de faire une digiscopie pour me montrer ce que je dois regarder.

  

Je finis par distinguer faiblement le volatile surtout qu’il manque furieusement de contraste et la distance sidérale n’aide pas à l’affaire, mais je retiens l’idée de faire une photo, car je la trouve géniale.

  

Au bout d’un moment, je me retrouve sur la route avec tout le monde et nous ne reprenons pas le bus, car nous partons à pied avec le fils d’Angel.

  

Une Paruline triligne (Basileuterus tristriatus) vient vers nous en curieuse, puis disparait dans les buissons d’où elle est arrivée, plus haut c’est un Colibri Anaïs (Colibri coruscans) qui passe de fleur en fleur.

    

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Colibri Anaïs (Colibri coruscans)  

    

Nous descendons en bas de la gorge jusqu’au pont qui enjambe à cet endroit le fond du ravin et y tentons une observation.

   

Rien, par contre, haut dans le ciel, une myriade de Martinet à collier blanc (Streptoprocne zonaris) décrit des arabesques.

   

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Martinet à collier blanc (Streptoprocne zonaris)

  

Ils sont encore trop hauts pour entendre leurs cris, mais dans les jumelles, pas de doute possible sur l’espèce.

  

À notre niveau et autour de nous, les chants de la forêt créent un véritable tumulte de sons, mais pas désagréable du tout.

  

Dans les végétaux proches de la route, des Parulines ardoisées (Myioborus miniatus) semblent se livrer à des parades nuptiales et plus loin des troglodytes non identifiés avec certitude se baladent dans les buissons.

  

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Parulines ardoisées (Myioborus miniatus)

  

Un arrêt devant une paroi rocheuse au fond de la cuvette, à la recherche d’un engoulevent mythique et qui le restera, car pas l’ombre de la queue de lyre de l’oiseau nocturne.

  

C’était écrit dans le descriptif du voyage et Julien, nous en a de nouveau touché un mot, « Angel » est la première personne au monde à avoir réussi à faire sortir les grallaires du sous-bois.

  

Sous remontons la route et allons, nous poster devant ce qui ressemble à l’entrée d’un chemin et Angel, qui est arrivé commence à lancer des appels.

  

Le but pour cette géante du genre, la faire sortir du sous-bois et nous la présenter par le petit nom qu’il lui a attribué.

  

Reste que la grallaire du secteur ne viendra pas, Angel pense qu’elle n’entend pas, car trop éloignée en forêt ou simplement pas d’humeur.

  

Il revient sur la route en demandant le silence à tous, nous croyons à un revirement de situation, mais c’est un, puis deux et enfin trois Tocros à dos noir (Odontophorus melanonotus) qui apparaissent.

     

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Tocros à dos noir (Odontophorus melanonotus)

  

Julien identifie pour nous, le mâle, la femelle et le jeune de l’année ce qui comble vraiment tout le monde d’autant que l’espèce endémique de la région du Choco demeure assez furtive.

  

Quant à ces oiseaux là, ils sont venus de façon sereine et une fois que la curiosité passée, ils mangent tranquillement les morceaux de fruits, mis à leur disposition.

  

Au bout d’un long moment réellement magique de partage, nous changeons de site, pour tenter la rencontre avec une cousine de la géante du secteur restée, elle invisible.

  

Le maître des lieux, nous convie à nous assoir à même le sol et dispose des feuilles larges de plante  pour une meilleure assise et quand le calme est revenu, la première Grallaire à tête rousse (Grallaria ruficapilla) apparaît.

   

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Grallaire à tête rousse (Grallaria ruficapilla)

  

Un peu plus loin, c’est sa cousine la Grallaire à poitrine jaune (Grallaria flavotincta) qui se présente de la même manière à moins de dix mètres de nous.

  

Une seconde apparemment plus jeune lui emboîtera le pas, pour une séance d’observation inoubliable à tous points de vue.

  

Comme nous sommes situés sur le flanc opposé à l’endroit où nous sommes arrivés ce matin et d’ici, je peux apercevoir d’assez loin donc des Pigeons à queue barrée (Patagioenas fasciata).

  

J’en avais vu un au sommet d’un autre arbre un peu plus tôt et bien plus prêt à partir du bus.

   

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Pigeons à queue barrée (Patagioenas fasciata) au sommet d'un arbre, dans la brume.

  

Le groupe de colombidés est installé au sommet d’un palmier et se réchauffe au soleil avant Qu’ils ne prennent leur envol.

  

Nous quittons le lieu pour nous rendre chez Angel, il nous faut une fois arrivé sur place descendre un chemin en sous-bois vraiment abrupte et glissant par moment tellement le coin est humide.

   

Je tente d'oublier la douleur de mes genoux, car le détour en valait bien la chandelle et c'est peu de le dire, car en jetant habilement quelques vers d'élevage, Angel fait venir la Grallaire ocrée ( Grallaricula  flavirostris).

    

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Grallaire ocrée ( Grallaricula  flavirostris)

     

Après un bon moment à observer l’oiseau, nous remonterons vers le haut du chemin en faisant une halte pour une rencontre à quelques mètres à peine d’une superbe Grallaire à moustache (Grallaria alleni), puis une seconde plus cachée.

  

Pour nous, c’est un carton plein, quatre sur cinq, nous sommes au comble du bonheur ornithologique, en tout cas pour moi, c’est certain, quatre espèces d’oiseaux dans un nouveau genre en une matinée^^

  

En arrivant à notre point de départ, je note la présence de plusieurs Sporophile à ventre jaune (Sporophila nigricollis) posés sur des plantes domestiques.

  

Arrivé au niveau du domicile du propriétaire, je me rends compte que sous une espèce de grand préau, des chaises et des tables sont installées.

  

Julien attire notre attention sur les abreuvoirs qui se trouvent accrochés dans la petite rangée de végétaux non loin.

 

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Et là c’est la valse des oiseaux-mouches, il y en a des..... , en fait, on ne peut les compter tellement ils sont nombreux et extrêmement rapides ^^.

  

Pour moi, le plus facile, le plus visible, car le moins rapide  ... pour un colibri, c’est l’Inca brun (Coeligena wilsoni).

  

J’aperçois vraiment et pour la première fois un mâle de Sylphe à queue violette (Aglaiocercus coelestis) j’en reste la bouche ouverte par tant d’élégance offerte au monde par la nature.

   

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Sylphe à queue violette (Aglaiocercus coelestis)

  

Les Percefleurs masqués (Diglossa cyanea) donnent le change en matière d’animation, car moins rapide et pratiquement de couleur uniforme hormis le masque bien sûr.

  

Sur ce site, il y a également de grands observatoires en dur ainsi qu’un autre sentier pour l’observation des oiseaux.

  

Quelques objets, tee-hirts et autres bouquins sont en vente dont la recette sert à financer en partie la quantité astronomique de sirop pour les bolides vivants sont nourri à l’année.

  

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La passion de l'oiseau peut se transmettre dans toute les langues ^^

Mauricio notre chauffeur pour une partie de notre voyage.

 

  

C’est l’occasion pour moi, d’acheter deux guides ornitho des oiseaux de l’Équateur et d’en offrir un à Mauricio qui se met immédiatement à le consulter, petit bémol tout de même, il est en anglais^^, mais le plaisir se lit sur son visage.

  

Un Ermite à ventre fauve (Phaethornis syrmatophorus) passe, plante le bout de son bec dans l’orifice d’un abreuvoir puis repart aussitôt.

  

Il y a également des passereaux plus gros, les Tangaras menton noir (Anisognathus notabilis) des Callistes doré (Tangara arthus), quelques sporophiles non identifiés.

  

Le Bruant chingolo (Zonotrichia capensis) est réellement partout de plus il n’est pas furtif pour un rond.

  

J’aperçois un mâle de Tohi à nuque brune (Arremon brunneinucha) qui joue avec son image qui se reflète dans une vitre.

   

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Tohi à nuque brune (Arremon brunneinucha) Miroir, mon beau miroir, dit moi qui est le plus beau^^

  

Julien est quelque peu étonné que l’on puisse le rencontrer par ici, la photo étaye la confirmation de sa présence et au bout d’un moment, toutes les personnes de notre groupe  peuvent le voir de visu.

  

Par chance, il nous est proposé du thé, ou du café, nous pouvons donc nous installer Face aux abreuvoirs et ainsi admirer, là un Inca à collier (Coeligena torquata) magnifique dans son plumage apparemment bicolore et plus loin revoir son cousin brun avec sa tache blanche sur le cou.

  

Les Colibris Mouchetés (Adelomyia melanogenys) s’écartent devant les Brillants rubinoïde (Heliodoxa rubinoides) puis, je change de position pour apercevoir une jolie femelle de Trogon masqué (Trogon personatus) si on fait des gestes calmes, cette espèce placide, se laisse approcher facilement.

  

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Trogon masqué (Trogon personatus)

  

Les Arianes de Francia (Amazilia franciae) et les Colibris de Julie (Juliamyia julie), allongent la liste des espèces rencontrées ainsi que celle des oiseaux-mouches en particulier.

  

En contrebas de la terrasse où nous, nous trouvons, dans un champ à flanc de colline, des Hérons garde-bœufs (Bubulcus ibis), observation  tellement banales que l’on a failli oublier de les mentionner dans la liste.

  

Une paire de sublimes Tangaras à nuque jaune (Anisognathus somptuosus) viennent voir s’ils peuvent se nourrir sur les bananes mises à leur disposition.

  

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Tangaras à nuque jaune (Anisognathus somptuosus)  

 

Un Grimpar montagnard (Lepidocolaptes lacrymiger) escalade un tronc à quelques pas de ma position.

  

Il finit par se retrouver sous une branche un peu à la manière de nos sittelles, ce qui ne dérange pas du tout le Calliste à nuque d’or (Tangara ruficervix) situé un peu plus haut ainsi que le Colibri de Mulsant (Chaetocercus mulsant) qui se balade par là.

    

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Grimpar montagnard (Lepidocolaptes lacrymiger)

  

Comme le temps nous file entre les doigts comme une poignée de sable, il nous faut quitter l’endroit pour aller nous restaurer et ici, l’Ariane à ventre gris (Amazilia tzacatl) sera la dernière espèce rencontrée de la matinée.

  

À l’entrée du restaurant, il y a les habituelles mangeoire à colibris et c’est à nouveau le plaisir de voir un magnifique mâle de Sylphe, toujours celui à queue violette.

  

Nous nous posons donc en attendant que notre table soit prête, encore des Colibri de jardine (Boissonneaua jardini) superbes, qui dans l’ombre nous apparaissent presque noir.

  

Un énorme scarabées totalement inoffensif se déplace sur une souche, il serait intéressant de le photographier dans une position plus avantageuse pour le mettre en valeur.

   

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Personne n’ose le toucher pour le mettre en valeur, alors je m’y colle et place l’insecte sur une feuille verte pour obtenir un meilleur contraste.

  

Puis nous passons au restaurant et durant le repas les gens d’une table mitoyenne voient un rapace par la fenêtre.

   

Je me lève pour tenter l’observation et c’est une Buse à gros bec (Rupornis magnirostris) qui se trouve dans un arbre du jardin.

  

Le repas fini, c’est quartier libre pour un bon moment, puis  nous, nous retrouvons presque tous dehors et après avoir revu les Brillant impératrice (Heliodoxa imperatrix) et quelques autres oiseaux déjà vus ce matin, je pars sur le petit chemin.

   

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Brillant impératrice (Heliodoxa imperatrix)

  

Le contourne le bâtiment pour me retrouver sur une petite allée en sous bois, où je rencontre plusieurs Tangaras à dos noir (Pipraeidea melanonota)

  

Des Cassiques cul-jaune (Cacicus cela) traînent dans les branches, ici ou là un grimpar est aperçu sans que je puisse en déterminer l’espèce avec certitude.

  

Le Tyran olivâtre (Myiarchus tuberculifer) et revu, sur un perchoir différent, puis avec l’observation du Calliste safran (Tangara icterocephala) je décide de quitter le bord du bassin et de remonter vers les autres.

  

Je rejoins Malou à la recherche de belles observations et, nous rencontrons quelques Toucanet à croupions rouge (Aulacorhynchus haematopygus) se nourrissant de fruits d’un genre de palmier.

    

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Toucanet à croupions rouge (Aulacorhynchus haematopygus)

  

Nous redescendons vers le bassin par un chemin que je n’avais pas remarqué au premier passage pour y retrouver plusieurs membres de notre équipée.

  

Dans partie, cela ressemble à un sous ois ombragée et les réservoirs à sirops attirent plusieurs espèces d’oiseaux miniatures.

 

Une nouvelle espèce virevolte et fuse dans tous les sens au point d’avoir vraiment du mal à la suivre des yeux, mais ses chaussons trahissent sa présence.

  

Les deux bouts de plumes de sa queue, permettent une identification assurée du Haut de chausse à palettes (Ocreatus underwoodii) un tout petit colibri, s’il en est.

   

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Haut de chausse à palettes (Ocreatus underwoodii)

  

Nous laissons là, cette extraordinaire panoplie de la variété aviaire et rejoignons Julien qui nous indique un autre site à visiter à quelques kilomètres de là.

  

De prime abord côté rue l’endroit de paye pas de mine, côté jardin, une allée qui mène à un premier observatoire, où un couple d’Organiste à ventre orange (Euphonia xanthogaster) se nourrit.

  

Encore des colibris, des jardines et un autre sylphe de la même espèce que déjà vu ce matin une nouvelle ariane, toujours celle à ventre gris.

  

Un premier turdidé approche timidement, une Grive à dos olive (Catharus ustulatus) puis un Merle d’Équateur (Turdus maculirostris) et pour les gros, un Saltator des grands bois (Saltator maximus).

  

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Grive à dos olive (Catharus ustulatus)

  

Pour ce qui est de l’observatoire du bas, les chaises sont positionnées à moins de deux mètres des mangeoires, bien trop près pour mon 150-600 et je me contente donc d’une superbe séance de miroise assez privilégiée.

  

Reste que les colibris volent tellement près de moi que j’ai l’impression de me retrouver au milieu d’un tourbillon vivant et cela créé une formidable sensation.

  

Assis sur une chaise, mes deux bras sont à l'horizontal avec le mains posées sur le pare-soleil de mon téléobjectif que je tiens donc à la vertical le boîtier étant lui en contact avec mes genoux.

  

À ce moment là, je pense qu'un colibri va se poser sur moi, il est si proche que je sens le vrombissement de ses ailes, une, deux puis trois hésitations et le voilà reparti..

  

En remontant au bout d’un moment, je revois tous les oiseaux déjà observés un moment plus tôt et j’assiste à un échange de nourriture dans un couple d’Organiste à bec épais (Euphonia laniirostris).

   

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Organiste à bec épais (Euphonia laniirostris)  

 

Je me pose un moment et observe avec plaisir un Sucrier à ventre jaune (Coereba flaveola) venant à la mangeoire, un Troglodyte familier (Troglodytes aedon) et une espèce de colombe qui fuit rapidement.

  

Une femelle de Cabezón à tête rouge (Eubucco bourcierii) est également de la partie, autant qu’une paire de Tangara à dos citron (Ramphocelus icteronotus) des femelles ou des jeunes de l’année.

  

L’instant d’après, c’est au tour d’un Tohi ligné (Arremonops conirostris) de s’approcher, il y a toujours du mouvement dans les observations, aucun temps mort.

   

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Tohi ligné (Arremonops conirostris)

  

Le percefleur, celui masqué prend un bain sous nos yeux, tout comme un colibri qui se confond presque avec la roche tellement la lumière commence à faire défaut.

  

Pour cela le sous bois est terrible, cela n’empêche pas de voir une dernière espèce qui est le Calliste à face rouge (Tangara parzudakii) avant de rejoindre notre bus et de laisser derrière nous cet endroit enchanteur.

  

Juste avant de monter dans le bus, Malou me montre plusieurs photos de superbes fleurs et plantes et je me dis à ce moment-là que je serais bien inspiré d’en photographier moi aussi avant la fin  du voyage.

  

1)    Coq de roche péruvien

 

2)    Quetzal doré

 

3)    Paruline triligne

 

4)    Colibri Anaïs

 

5)    Martinets à collier blanc

 

6)    Parulines ardoisées

 

7)    Tocros à dos noir

 

8)    Grallaire à tête rousse

 

9)    Grallaire à poitrine jaune

 

10)  Grallaire ocrée

 

11)  Grallaire à moustache

  

12)  Sporophile à ventre jaune

 

13)  Inca brun

 

14)  Sylphe à queue violette

 

15)  Percefleurs masqués

 

17)  Ermite à ventre fauve

 

16)  Tangaras menton noir

 

18)  Callistes doré

 

19)  Bruant chingolo

 

20)  Tohi à nuque brune

 

21)  Inca à collier

 

22)  Colibris Mouchetés

 

23)  Brillants rubinoïde

 

24)  Trogon masqué

 

25)  Ariane de Francia

 

26)  Colibris de Julie

 

27) Hérons garde-bœufs

 

28)  Tangara à nuque jaune

 

29)  Grimpar montagnard

  

30)  Colibri de Mulsant

 

31)  Calliste à nuque d’or

 

32)  Ariane à ventre gris

 

33)  Colibri de jardine

 

34)  Buse à gros bec

 

35)  Brillant impératrice 

 

36)  Tangaras à dos noir

 

37)  Cassiques cul-jaune

 

38)  Tyran olivâtre

 

39)  Toucanet à croupions rouge

 

40)  Haut de chausse à palettes

 

41)  Organiste à ventre orangé 

 

42)  Grive à dos olive

 

43)  Merle d’Équateur

 

44)  Saltator des grands bois

 

45)  Organiste à bec épais

 

46)  Sucrier à ventre jaune

 

47)  Troglodyte familier

 

48)  Cabezón à tête rouge

 

49)  Tangara à dos citron

 

50) Tohi ligné

 

51) Calliste à face rouge



06/05/2019
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