Oiseaux-balades

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Séjour en Équateur : Jour 1

Séjour en Équateur : Jour 1

     

Hier, j’étais en France et j’ai fait connaissance avec  les autres personnes qui participent à ce voyage hors normes.

      

Le transfert entre Paris et Guayaquil, via Amsterdam et Quito c’est déroulé sans problème et connaissant déjà julien, notre guide français, l’accueil fut parfait.

      

L’installation et la restauration pour la première soirée est carrée, tout commence demain matin pour l'heure, un peu de repos ne sera pas un luxe.

      

Après une courte nuit pour moi, je commence ma balade par une prospection autour de notre hôtel pour venir me poser dans un fauteuil du jardin.

      

A 5h30, il fait encore sombre, mais je vois dans la pelouse une première bestiole faire des aller et venues dans l’herbe et ma première coche valable en Équateur est un Fournier cannelle (Furnarius cinnamomeus).

      

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 Fournier cannelle (Furnarius cinnamomeus)

    

L’oiseau semble peu furtif est vient à quelques mètres de moi sans crainte particulière, il est bientôt rejoint par un autre identique et qui lui a plusieurs insectes coincés dans le bec.

      

Partout ailleurs dans les arbres et les buissons une cacophonie de chant se met en place.

      

Je ne sais où donner de la tête, des yeux et des oreilles, je commence à percevoir des chants tout azimut ainsi que des mouvement d’ombres multiple.

      

Au fur et à mesure que le jour devient plus lumineux, les formes des oiseaux se dessinent un peu mieux et les couleurs se précisent.

      

Un à un les autres partenaires de cette balade équatorienne me rejoignent pour commencer eux aussi leurs observations.

      

Ici un Tyran mélancolique (Tyrannus melancholicus), là un Tangara qualifié de gris bleu dans le guide en anglais et plus loin sur un fil une colombe ou une tourterelle trop éloignée pour être  parfaitement identifiée.

    

UE8A3019 Tyran melancolique.jpgTyran mélancolique (Tyrannus melancholicus)
      

Au sommet d’un végétal en forme de perche, un passereau tout jaune vient se fixer, pour nous, c’est la première apparition d’un Sicale bouton-d'or (Sicalis flaveola) vraiment jaune d’or.

      

Mes collatéraux partent vers le déjeuner qui s’installe dans la salle à manger et de mon côté j’entrevois une nouvelle fois un chevalier   qui vient se poser sur le bord de la rivière qui coule au fond du jardin.

      

Pour tenter de pixéliser l’oiseau, je me rend proche de la clôture pour voir encore une fois le limicole s’envoler et prendre le large.

      

Je me penche et appuis ma main sur le grillage et je prends une châtaigne électrique qui m’engourdit violemment le bras jusqu’au coude, reste qu’en un instant l’envie de photographier  l’oiseau me passe.

      

Je me garde bien de parler de cette mésaventure à qui que ce soit afin d’éviter les railleries  durant le voyage.

      

Dans l’arbre au-dessus des fauteuils de jardin, un nouveau tyran au bec plus fort que le sociable fait son apparition ainsi que des Tangaras évêque (Thraupis episcopus).

  

UE8A3177 Tyran-.jpgTyran pitangua (Megarynchus pitangua) 

    

Plus haut, dans le ciel, deux Hérons gardebœuf  (Bubulcus ibis) passent et un Urubu à tête rouge (Cathartes aura) plane tranquillement.

      

je rejoins le groupe pour le repas matinal qui est vraiment copieux et derrière la fenêtre  un couple de passereaux  jaune d’or, prend son bain quasiment sous nos yeux.

      

La même espèce de sicale que j’ai vu un peu plus tôt, reste que cette fois-ci, ils sont à moins de trois mètres de moi.

  

UE8A3312 Sicale bouton d'or-.jpgSicale bouton-d'or (Sicalis flaveola)
      

Une merveille de la nature que ce plumage lumineux et je sors pour immortaliser l’instant avec un autre participant alors que les deux oiseaux ce sont installés un peu en hauteur pour soigner leur plumage.

      

Le premier déjeuner en Équateur fini nous retournons dans le jardin pour une nouvelle séance d’observation et les noms d’oiseaux sont bien plus faciles avec la présence de julien.

      

Dans l’arbre de la propriété voisine, un Quiscale à longue queue (Quiscalus mexicanus) est présent puis vient se poser sur le bord de la fontaine d’ornement.

      

Dans le fond du jardin, ont peut distinctement voir des Ibis blancs (Eudocimus albus) décoller, puis un Héron vert (Butorides virescens) se pose sur des feuilles au bord de l’eau et de grands iguanes sont remarqués sur les branches.

   

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 Iguane

        

Alors que tous les autres observateurs rentrent dans leur chambre, je suis le martèlement que je viens d’entendre pour localiser un Pic or-olive (Colaptes rubiginosus).

      

La toute première  Hirondelle bleu et blanc (Notiochelidon cyanoleuca) est observée en petit comité décrivant de large cercle dans le ciel.

       

UE8A3328 Pic or-olive-.jpgPic or-olive (Colaptes rubiginosus)
      

Nous faisons un peu mieux connaissance avec Mauricio, notre chauffeur et pour une partie du séjour je partagerais même la chambre avec lui.

      

Nous trouverons un moyen assez sympathique pour communiquer ensemble ce qui nous permettra de nous affranchir le la barrière linguistique pour les choses simples.

      

Plusieurs vols de perruches trop haut pour être reconnues dans le ciel et un nouveau passage du petit héron sur la rivière.

      

Juste avant notre départ de l’hôtel, un Gobemoucheron tropical (Polioptila plumbea) est parfaitement observé par tous et d’autres petits passereaux seront vus et entendus mais pas reconnus.

         

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Gobemoucheron tropical (Polioptila plumbea)

         

Notre première destination est une forêt sèche à quelques distances de Guayaquil et la première espèce contactée est la magnifique Paruline à joues noires (Setophaga pitiayumi) à peine descendu du minibus.

      

L’oiseau est parfaitement visible car ici, bon nombres d’arbres sont dépourvus de feuilles ce qui est normal en attendant la saison des pluies.

      

L’endroit est une espèce de zone privée à l’abri du passage et ici, en plus de Julien, Daniel (un guide local) nous accompagne pour commencer par nous montrer une superbe Buse cendrée (Buteo nitidus) qui est perchée à quelques dizaines de mètres de nous à peine.

 

Le splendide rapace lance de long en long des cris comme pour appeler un congénère ou à contrario, signaler notre présence.

        

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Buse cendrée (Buteo nitidus)

    

Ici, en plus du gobemoucheron  « local » qui est omniprésent, le Troglodyte zoné (Campylorhynchus zonatus) et bien représenté et au moins aussi bruyant que le premier.

      

Plusieurs espèces d’oiseaux-mouches sont aperçues volant à des vitesses vertigineuses au point d’être obliger de changer toutes les deux photos, les réglages de l’APN.

      

il n’y a que l’instant où il sont posés, où je peux les mettre dans les jumelles pour les admirer vraiment, il va falloir furieusement me bouger et affuter mes réflexes, sinon le gâchis va être énorme.

      

Julien nous fait profiter de son repérage en nous montrant également autre chose que les oiseaux, comme par exemple des termitière ou des nids de guêpes dont la structure en composé organique dure dans le temps de façon phénoménale.

      

De mon côté, tout est bon à photographier, je veux ramener un maximum de souvenirs photographiques pour partager avec les miens à mon retour à la maison.

      

Plus loin, dans une ronde de sous-bois plusieurs espèces sont observées dont un superbe mâle de Rhodospingue ponceau (Rhodospingus cruentus) au plumage du ventre et de la gorge rouge feu.

        

UE8A3551 Rhodospingue ponceau-.jpg

Rhodospingue ponceau (Rhodospingus cruentus).

         

Les lézards locaux sont superbes et ne me laissent pas indifférent bien au contraire, chaque observation et partagée et commentée avec ceux qui le désirent.

      

Ici, les arbres ne sont pas les plus hauts du pays, mais culminent tout de même entre 15 et 20 mètres et les cervicales en prennent un sérieux coup, sans jeu de mot.

      

Laurence préconise une sorte de gestuelle d’échauffement, afin d’amoindrir la douleur provoquée par la position d’observation peu confortable avec la tête en arrière.

      

Sur le chemin, deux superbes sicales au plumage doré, encore des boutons d’or se nourrissent au sol laissant apparaître tout les sublimes détail de leur plumage.

         

UE8A3617 Sicale bouton d'or-.jpg

 

      

Une observatrice de notre groupe qui en a déjà vu ce matin avance sur eux s’en s’occuper de savoir si cela peut intéresser une autre personne.

      

D’autres passereaux, dont un Tohi d'Abeillé (Arremon abeillei) mâle est aperçu, mais le pixéliser reste assez ardu pour moi et l’oiseau ressemblant à un bruant disparaît tranquillement.

      

A l’approche d’un petit pont, ceux de devant repèrent un Macagua rieur (Herpetotheres cachinnans) loin sur la droite, la lumière est écrasante et ne permet pas une bonne observation, mais l’oiseau reste sur sa branche ce qui me permet de faire quelques clichés pour mémoire.

         

UE8A3693 Macagua rieur-.jpgMacagua rieur (Herpetotheres cachinnans)

    

De long en long, nous pouvons voir planer des urubus, uniquement des « tête rouges » pour le moment.

      

Quelques colibris sont aperçus, mais je m’y perds dans les nom anglais et il me faudra là aussi un peu d’adaptation, car en attendant le départ pour "ici" , je n’avais révisé que les noms en Français^^

      

Nous faisons demi-tour pour voir pratiquement les mêmes espèces, dont le Saltator strié (Saltator striatipectus), mais la buse n’est pas revue.

      

Plus loin après être passé prés de notre minibus, nous faisons une halte technique avant de reprendre notre balade et de pouvoir observer de Toui céleste (Forpus coelestis) arrachant ce qui pourrait être une sorte de coton arboricole.

   

UE8A3727  Toui celèste-.jpgToui céleste (Forpus coelestis)
      

A un moment, il y a de l’agitation dans un bouquet d’arbres bas et denses, on y distingue une forme, les plus chanceux observent le Geai à moustache (Cyanocorax mystacalis), de mon côté nous n’en distinguons que de vagues couleurs et la forme encore plus floue.

      

Assez pour être frustrant de savoir ce que l’on a raté et un Piaye écureuil (Piaya cayana) passe par là pour disparaître aussitôt

    

En continuant notre balade, nous descendons vers une espèce de pépinière du cru, un genre plantation de plantes indigènes, mais qui dans notre pays sont exotiques.

      

Plusieurs oiseaux grimpeurs sont aperçus, dont un Grimpar, mais la faible lumière du sous-bois et les mauvais réglages de l’appareil, ne donnent pas une bonne prise de vue de l’oiseau.

     

Après avoir réglé les formalités Julien nous ramène vers notre moyen de transport, puis nous allons vers un restaurant pour le repas du midi et une chance, celui ci possède une grande pièce d’eau.

      

Pendant que tous ou presque  s’installent, la tentation est grande d’aller y faire un tour et de nouvelles Colombes de Buckley (Columbina buckleyi) sont observées, prenant le frais au bord de l’eau.

      

Le repas est copieux et succulent et une fois celui-ci terminé, nous retournons au bord du bassin pour voir qu'un Martin pêcheur vert (Chloroceryle americana) que je crois juvénile, est posé sur la barrière d’une plate-forme flottante.

   

UE8A3908 Martin -pêcheur vert.jpgMartin pêcheur vert (Chloroceryle americana)
      

Il y a des iguanes un peu partout, sur les pelouses et dans les arbres, c’est aussi l’occasion de revoir des touis, encore des céleste reconnaissables à la nuque bleu azur.

    

Je passe derrière un bâtiment et j’ai la chance de contacter un autre quiscale, toujours celui à longue queue, mais aussi le Moqueur à longue queue (Mimus longicaudatus) reste que je n’arriverait pas à le capter dans ma boite à images.

    

Alors que je m’approche le plus discrètement possible, je perçois un petit mouvement et là j’ai un haut le cœur de plaisir^^.

    

je ne connais pas encore l’espèce d’oiseau que je viens de découvrir, mais à coup sûr c’est un motmot.

        

UE8A3991 Motmot caraïbe-.jpgMotmot caraïbe (Momotus subrufescens)
    

je fais quelques photos à la va comme je te pousse pour assurer le coup comme on dit et en tentant de passer de l’autre côté de la barrière, je me heurte au regard d’un homme qui lui me regarde comme si je descendais de la planète Mars.

    

je dois aller avertir le reste de mon groupe de la présence du superbe oiseau, mais lui insiste pour que je regarde une espèce de petit rat dont à ce moment là, je me moque éperdument.

    

Par chance, j’aperçois les personnes de mon assemblée et je lance immédiatement le nom de ma découverte en montrant l’endroit du doigt où il se situe.

    

La réponse que je reçois n’est vraiment pas celle à la quelle je m’attendais, mais bon je fais avec et insiste  pour que tout le monde puisse le voir.

    

Les trois autres photographes s’en donnent à cœur joie alors que je suis toujours coincé derrière ma arrière.

    

Je fini par rejoindre mon petit monde et moi aussi je peux affiner quelques clichés du Motmot caraïbe (Momotus subrufescens) et le moqueur me fille sous le nez encore une fois.

    

Il est temps de regagner notre Véhicule pour aller sur un genre de plan d’eau proche de l’océan pour tenter de voir des limicoles.

    

La Grande aigrette (Ardea alba) qui se trouve là est difficile à rater, même pour moi, mais je prends quand même le temps de faire quelques réglages histoire de ne pas trop « cramer » la bête.

   

UE8A3875 Grande aigrette-.jpgGrande aigrette (Ardea alba)

     

Sur la route, un groupe important d’Urubus noirs (Coragyps atratus) est observé, ils recouvrent un toit de maison ainsi qu’un grand panneau publicitaire, signe de l’état grégaire de l’espèce.

    

En arrivant au contact du littoral, la première espèce ne peut être confondue et encore moins ratée, car il s’agit du Pélican brun (Pelecanus occidentalis), majestueux en vol, plus pataud au sol, mais il reste sublime.

    

Un regard sur la plage en roulant s’en s’arrêter, nous permet néanmoins de bien voir l’Huîtrier d’Amérique (Haematopus palliatus) nous en reverrons d’autres un peu plus tard.

     

UE8A4421 Huitrier d'amérique-.jpgHuîtrier d’Amérique (Haematopus palliatus)
      

Pour l’heure, Julien nous conduit vers des genres de lagunes aménagées, peut être des installations de marais salants ou plus probablement des bassins d’élevage de crevettes.

    

Nous sommes à bonnes distances, mais on peu de suite voir les Échasses d’Amérique (Himantopus mexicanus) ainsi que les superbes Spatules rosées (Platalea ajaja) qui elles avance dans l’eau, avec une sorte de mouvement pendulaire de gauche à droite caractéristique de l’espèce.

    

Des Mouettes de Franklin  (Leucophaeus pipixcan) en groupe ainsi que des Mouettes atricille (Leucophaeus atricilla) moins nombreuses, passent au vol et sont facilement identifiées par notre guide.

    

Sur l’eau, dans les pattes des spatules, des   Phalarope de Wilson (Phalaropus tricolor) par dizaines est plus loin sur le plan d’eau, par centaines voir par milliers tant il y en a en hivernage.

   

UE8A4381 Phalarope de Wilson-.jpgPhalarope de Wilson (Phalaropus tricolor)
     

En fait, Julien nous explique que les petits limicoles nagent souvent autour des grands échassiers qui décollent la vase du fond et dérangent de minuscules organismes vivants qui sont la source de nourriture pour tous.

    

Plus proche de nous, ce sont des Bécasseaux minuscules (Calidris minutilla) qui arpentent la rive, ils sont éloignés de notre position, mais parfaitement identifiés.

    

Un Tournepierre à collier (Arenaria interpres) une Mouette à tête grise (Chroicocephalus cirrocephalus) et une aigrette, encore une grande sont aperçu côte à côte.

    

Plusieurs Gravelots semipalmés (Charadrius semipalmatus) sont observés, certains monteront sur la berge pour se cacher dans les hautes herbes.

   

UE8A4203 Pluvier semipalmé-.jpgGravelots semipalmés (Charadrius semipalmatus)
    

La première Frégate superbe (Fregata magnificens) s’approche haut et loin, mais Julien nous assure que nous en verrons de beaucoup plus près.

    

L’ensemble des participants s’accorde à lui faire confiance au vu des premières observations et de sa qualité à nous présenter les espèces les unes après les autres.

    

Un Chevalier grivelé (Actitis macularius) se met à courir sur la berge d’en face, à la limite du visible, nous changeons de position car il y a un peu plus loin des Canard des Bahamas (Anas bahamensis) que nous aimerions voir de plus près.

    

Un Pluvier argenté (Pluvialis squatarola) est repéré, alors que l’accent est mis sur les « Franklin » qui volent en groupe et passent pas si loin que cela de nous.

    

Ce que je crois être un  Bécasseau de Baird (Calidris bairdii) est observé à l’unité, j’entends son nom qui est dit en anglais, ne le comprends pas et fini par l’oublier, julien vient à mon aide pour la détermination.

    

Par contre, je n’ai besoin de personne pour reconnaître aisément la petite troupe de Bécasseau sanderling (Calidris alba) qui marche à sa suite.

      

Une petite anse protège plusieurs limicoles de différentes espèces déjà vues sous l’œil des Pélican positionnés non loin.

    

De retour vers le car qui nous attend nous reverrons  les même espèces avec en prime la présence d’un Chevalier à pattes jaunes (Tringa flavipes) et les toujours superbe Flamands.

    

UE8A4404 Chevalier à pattes jaunes-.jpgChevalier à pattes jaunes (Tringa flavipes)
     

Côté océan, un huîtrier nous fuit avec une sorte de crustacé coincé dans le bec, le pélican toujours aussi majestueux, côté bassins, des Bécasseaux échasse (Calidris himantopus) sont les pieds dans l’eau à la recherche de leur pitance.

      

A nouveau, un Goéland dominicain (Larus dominicanus) sera observé, seul sur la plage je n’en verrais pas tant que cela, au point de croire que je ne l’ai même pas rencontrer.

      

En Équateur, la nuit arrive vite, il fait très sombre à partir de 18h, c’est pour nous le moment de rentrer vers notre hôtel avec de bien belle images pour débuter se merveilleux voyage.

      

Les spatules seront les derniers oiseaux que je verrais avant de monter dans le bus.

    

   

1) Fournier cannelle ●

2) Tyran mélancolique

3) Tangaras évêque

4) Sicale bouton-d'or ●

5) Hérons gardebœuf

6) Urubu à tête rouge

7) Quiscale à longue queue

8) Ibis blancs

9) Heron vert

10) Pic or-olive ●

11) Hirondelle bleu et blanc ●

12) Gobemoucheron tropical

13) Paruline à joues noires ●

14) Buse cendrée

15) Troglodyte fascié

16) Rhodospingue ponceau ●

17) Tohi d'Abeillé ●

18) Macagua rieur ●

20) Saltator strié ●

21) Toui céleste●

22) Geai à moustache

23) Piaye écureuil

24) Martin pêcheur vert

25) Moqueur à longue queue

26) Motmot caraïbe ● 

27) Grande aigrette

28) Urubus noirs

29) Pélican brun

30) Huîtrier d’Amérique ● 

31) Échasses d’Amérique ●

32) Spatules rosées

33) Mouette de Franklin

34) Mouettes atricille

35) Phalarope de Wilson

36) Bécasseaux minuscules

37)Tournepierre à collier

38) Mouette à tête grise

39) Gravelots semipalmés ● 

40) Frégate superbe

41) Chevalier grivelé

42) Canard des Bahamas ● 

43) Pluvier argenté

44) Bécasseau de Baird

45) Bécasseau sanderling

46) Chevalier à pattes jaunes

47) Flamant

48) Goéland dominicain ●

49) Colombe de Buckley

50) Tyran sociable

51) Tyranneau passegris

52) Tyran pitangua

 

A) Iguane

 

B) « petit rat »



30/12/2018
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