Oiseaux-balades

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Goéland railleur (Chroicocephalus genei)

Autres goélands :  Goéland cendré Larus canus , Goéland à bec cerclé Larus delawarensis , Goéland argenté Larus argentatus , Goéland leucophée Larus michahellis , Goéland pontique Larus cachinnans Goéland d'Audouin Larus audouinii , Goéland marin Larus marinus , Goéland brun Larus fuscus , Goéland bourgmestre  Larus hyperboreus ,  Goéland à ailes blanches  Larus glaucoide, Goéland de Thayer Larus thayeri , Goéland à ailes grises Larus glaucescens .

      

Les Mouettes : 7

Les sternes et guifettes : 12

           

Chez nos voisins : Slender-billed Gull, Dünnschnabelmöwe, Gaviota Picofina, Dunbekmeeuw, Gabbiano roseo.
     

Goéland railleur  (Chroicocephalus genei)

 

Règne : Animalia 

 

Embranchement : Chordata 

 

Sous-embranchement : Vertebra 

 

Classe : Aves

 

Ordre : Charadriiformes

 

Famille : Laridae                                                   

 

Genre : Chroicocephalus

 

Espèce : Genei

           

          

Breme : 1839

           

          

 

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D’une longueur de 42 à 44 centimètres, pour une envergure comprise entre  102 et 110 cm, accusant un poids situé entre 250 et 350 grammes, ce laridé aux formes fines et élancées, peut espérer une longévité d’environ 23 ans et qui en France, est présent en Méditerranée, en Camargue en particulier.

 

Là encore, il n'existe pas de dimorphisme sexuel chez cette espèce, les deux partenaires sont semblables en tous points.

 

Ce goéland se distingue de ses cousins par la présence de rémiges blanches en bout d'aile, un coup long et mince, un bec long, effilé et rouge qui semble apparaître noir à bonne distance, mais encore par une teinte légèrement rose orangée sur le ventre et remontant vers la poitrine.

 

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Ce laridé possède un caractère fortement  grégaire, il vit et se reproduit en colonies plus ou moins importantes.

 

Mais sa population ne dépassant pas dans la CEE les deux mille couples, alors la présence de cet oiseau et fortement localisé dans notre pays  au littoral méditerranéen et sur les plans d'eau de Lussat bien à l'intérieur des terres.

 

En effet ce goéland n'est pas une espèce dite pélagique puisqu'il ne fréquente l'eau de mer que durant l'hiver sur le bord du littoral et les estuaires.

 

Durant la période de reproduction, il s'établit dans les deltas entourés de prairies et de zones herbeuses, mais aussi bien sûr les lacs pourvus de petites îles, sur les lagunes et les marais d'eau saumâtre un peu à la manière de la  Mouette rieuse Larus ridibundus ou encore la  Mouette  mélanocéphale Larus melanocephalus avec lesquelles il partage les lieux de nidification sans trop d'encombre.

 

D'autres espèces aquatiques peuvent également s'installer au pourtour des colonies afin de profiter de l'effet de masse contre la prédation de rapaces ou d'espèce de goélands.

 

A cette époque, la femelle pond deux à trois œufs, dont  l’incubation dure 25 jours environ.

 

La colonie est presque toujours installée sur un îlot afin de protéger la progéniture de chaque espèce la composant surtout quand les petits ont tendances à vouloir profiter du soleil en dehors du nid.

 

Cette espèce n'est pas nidifuge, mais on peut voir fréquemment les oisillons à plusieurs mètres de leurs nids alors qu'ils sont à peine couverts du duvet des premiers jours.

 

Même si ceux-ci arborent un coloris blanc sale et moucheté, ils sont une proie facile pour les prédateurs.

 

Ici, dans le secteur de pont de gau en Camargue, la colonie multi espèces semble avoir trouvé un certain équilibre malgré la promiscuité.

 

En plus des Mouettes, rieuses et  mélanocéphale, il y a sans soucis des Sternes pierregarin Sterna hirundo qui nidifient à proximité immédiate.

 

Sur l’une des   Photos ci-dessous, ce n’est pas moins de onze poussins qui sont hors du nid et deviennent des proies potentielles pour les rapaces tels que les milans et les busards.

 

Du fait de sa répartition mondiale, cette espèce monotypique de laridé ne suscite pas d'inquiétude de la part des spécialistes de l'UICN.

 

 

Son statut de conservation à l'UICN est jugé : Préoccupation mineure.

 

 

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net,   où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

 

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02/02/2014
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