Oiseaux-balades

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Goéland bourgmestre (Larus glaucoides)

Règne : Animalia

            

Embranchement : Chordata

            

Sous-embranchement : Vertebra

            

Classe : Aves

            

Ordre : Charadriiformes

            

Famille : Laridae

                                                   

Genre : Larus

            

Espèce : Hyperboreus

             

          

Gunnerus : 1767

             

           

Chez nos voisins : Glaucous Gull, Eismöwe, Gaviota Hiperbórea, Grote burgemeester, Gabbiano glauco.

           

 

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De 62 à 68 centimètres de longueur, pour une envergure de 142 à 162 cm et accusant  un poids compris entre 1200 et 2000 grammes, en outre, cet oiseau dont l’espérance de vie peut atteindre les 21 ans, est un migrateur d'hiver qui nous vient du nord, en général les adultes restent sur leurs « terres » tandis que les immatures font le voyage sur les lieux d'hivernages.

 

Vivant à l’année sur le haut arctique, il arrive que des individus descendent le long des côtes du Canada puis, des États-Unis voir, parfois jusqu’en Floride et même au Mexique.

 

Comme pour la plupart des laridés Il n'existe pas de signes évidents du  dimorphisme sexuel chez cette espèce, Les deux partenaires du couple sont pratiquement  identiques comme chez  beaucoup d’oiseaux du genre Larus.

 

Avec une envergure pouvant dépasser le mètre soixante, cela nous donne un oiseau aux mesures assez conséquentes, c'est également un oiseau dont le plumage évolue sur un cycle de quatre ans avant de devenir celui d'un adulte comme la plupart de ses cousins.

 

Cet habitant du grand nord ne quitte les régions polaires que par températures insoutenables, ce doit être vraiment des températures assez basses !

 

L'adulte a son plumage gris clair, il ne porte pas de marques noires sur les rémiges  et il peut être facilement confondu avec le Goéland à aile grise Larus glaucescens, il ressemble aussi à un  Goéland argenté Larus argentatus (argenteus) géant.

 

L'oiseau de cette série fût photographier dans un port du Pas-de-calais où il hivernait en compagnie d'autres laridés de son espèce, mais tous immatures.

 

Dans le cercle arctique, il semble qu'il soit le seul grand goéland à être présent.

 

Il vit en partie au large des côtes, il investit les estuaires pris dans les glaces et les baies, durant l'hiver, sa présence est affichée sur les lacs de l’intérieur.

 

Il installe son nid, constitué en un entassement rudimentaire de végétaux et de débris en tout genre avec une espèce de cuvette au centre, dans les saillies ou sur des  corniches de falaises,  mais également comme ses cousins parfois sur de vieux bâtiments dégradés ou  abandonnés, la ponte est composée en règle générale de trois œufs, dont l’incubation dure environ  28 à 30 jours, est assurée en alternance par les deux futurs parents.

 

Il est grégaire et donc il s'installe parfois à quelques couples,  le plus souvent les colonies en comptent plusieurs centaines.

 

Comme quelques espèces de laridés, il sait tirer profit de la présence de l'homme et s'installe volontiers près des  usines de traitement du poisson, mais également  à proximité des déchèteries et autres tas d'ordures, il hante également les lieux de piscicultures.

 

Sa nourriture est variée, coquillages, poisson, insectes et parfois micros mammifères, il parasite volontiers d'autres espèces d'oiseaux du milieu  marin.

 

L'idée la plus souvent reçus est que le nom français " Goéland " pour nommer cette famille est en réalité une extrapolation du nom Breton Gwelan ou encore Gouelan qui désigne réellement le goéland, en Angleterre l'origine du nom  de leurs "goélands" serait identique.

 

En réalité, seule la langue de Molière semble faire une différence significative entre les mouettes et les goélands, presque partout ailleurs qu'en France, un goéland est une grosse mouette et inversement.

 

Ce goéland polytipique, se décline en quatre sous-espèces citées comme suit : en 1767, Gunnerus recense Larus hyperboreus hyperboreus, Schleep en 1819 découvre Larus hyperboreus leuceretes, puis, c’est Larus hyperboreus barrovianus, qui est inscrit sur les tablettes par  Ridgway, en 1886, enfin en 1939, c’est au tour de Portenko de mettre en lumière Larus hyperboreus pallidissimus.

 

Du fait de sa répartition mondiale, cette espèce de laridé ne suscite pas d'inquiétude de la part des spécialistes de l'UICN.

 

 

Son statut de conservation à l'UICN est jugé : Préoccupation mineure.

 

 

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net  où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

    

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08/02/2014
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