Oiseaux-balades

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Fuligule milouinan Aythya marila

Fuligule milouinan  (Aythya marila)

  

Règne : Animalia

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra

  

Classe : Aves

  

Ordre : Ansériformes

  

Famille : Anatidés

  

Genre : Aythya

  

Espèce : Marila

  

  

Linnaeus : 1761

  

  

Chez nos voisins : Bergente, Greater Scaup, Moretta grigia, Porrón bastardo, Morskaya Chernet, Bergente, Toppereend.

    

    

Cette autre espèce de canard plongeur  avec  ses 42 à 47 centimètres de longueur, son envergure comprise entre 68 et 75 cm et accusant un poids situé entre  750 et 1350 grammes, elle fait également partie des espèces dites chassées en France et donc si l’oiseau ne fait pas une rencontre malheureuse durant la période de chasse ou pendant qu’il fait sa mue des plumes de vol, son espérance de vie peut atteindre les 13 ans.

  

En général, l’aire de reproduction de cet oiseau, est plutôt située dans la zone boréale, de ce fait, comme la plupart de ses cousins anatidés qui nichent dans cette partie du monde, il possède deux types d’habitas nettement différents, mais inféodés tous deux aux milieux aquatiques tout de même.

  

La tête, le cou, la poitrine et l’arrière du corps sont noirs, le dessus du dos du mâle est gris perle à gris foncé, finement vermiculé, les flancs ainsi que le ventre sont blancs pur formant un fort contraste avec l’ensemble du plumage.

  

Le bec est gris acier bleuté avec l’onglet noir, l’œil jaune doré possède un fort contraste sur fond noir, les pattes sont grises foncées.

  

Quant à la femelle, celle-ci à en charge la protection du nid, alors bien sûr comme pour les autres espèces d’oiseaux en général, elle est plus terne et son plumage est institué dans la zone des bruns cendrés assez terne, son bec  arbore un large cercle blanc à sa base, les juvéniles, eux n’ont pas ce cercle clair et donc peuvent' être confondus avec les jeunes morillons.

  

Si la femelle peut être confondue avec d’autres canards du même sexe, mais appartenant à d’autres espèces, par les observateurs novices et de loin, avec une petite attention, une tête arrondie, un gros bec et une silhouette  plutôt massive permettent une première détermination quelle que soit la période ou l’âge de l’animal, à la forme et aux données biométriques viennent s’ajouter la panoplie des couleurs pour lever tout doute.

  

Durant la période de reproduction, la zone de nidification qui se situe donc très au nord de l’Europe, sur les grands plans d’eau comme les lacs, étangs et parties marécageuses de la Taïga ainsi que de la toundra assez proche bien qu’à des altitudes différentes.

  

La femelle dépose dans une simple dépression du sol voir un creux à l’abri d’un buisson de huit à onze œufs, dont l’incubation dure de 26 à 28 jours et la couvaison est le travail exclusif de celle-ci.

  

Bien sûr, aux vues de la zone de répartition de l’espèce, le régime alimentaire de celle-ci est assez varié, ce qui démontre une excellente qualité d’adaptation pour ce canard, durant  le printemps et la période estival les végétaux agrémentés d’insectes sont une base essentielle pour prendre emmagasiné des réserves.

  

L’hiver, les bassins d’eau douce sont délaissés pour un passage de la saison froide en bord de mer et même si parfois quelques erratiques se perdent dans l’intérieur des terres, le littoral reste bien sûr les lieux de prédilection de cette espèce qui peut descendre jusqu'à des profondeurs de six mètres et cela durant une minute.

  

C’est donc un plongeur assez performant qui peut ainsi capturer des coquillages bivalves, crustacés et autres vers de vase, même par mer agitée.

  

La migration  débute relativement tard, cet oiseau ne la commence que quand il sent les glaces  diminuer son domaine alimentaire.

  

Une bonne partie des effectifs rejoigne les côtes occidentales de l’Europe, pour notre pays la France, les plus grands groupes sont observés sur les côtes de la Manche, en Normandie, en Bretagne et en Camargue.

  

Les sites de la mer noire et Caspienne abritent de grands rassemblements, dans la baie de Tokyo au japon, de forts groupes qui sont alimentés en partie par les habitants de la ville comptent plusieurs centaines, parfois plusieurs milliers d’oiseaux qui viennent se rajouter aux autres espèces.

  

Il existe aussi une sous-espèce  Aythya marila nearctica  qui fut répertorié en 1885 par Stejneger et qui vit plutôt en Amérique du nord donc dans la zone néarctique.

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur Oiseaux.net où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

   

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11/06/2013
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