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Tadorne casarca Tadorna ferruginea

Autre Tadorne : Tadorne de Belon Tadorna  tadorna

             

               

Chez nos voisins : Ruddy Shelduck, Rostgans, Tarro Canelo, Casarca.                                      

                          

                        

Tadorne casarca  (Tadorna ferruginea)

 

Règne : Animalia

 

Embranchement : Chordata

 

Sous-embranchement : Vertebra

 

Classe : Aves

 

Ordre : Ansériformes

 

Famille : Anatidés

 

Genre : Tadorna

 

Espèce : Ferruginea

 

 

Pallas : 1764

 

 

J F M A M J J A S O N D

Echappé de captivité, en France.                   

         

         

De 61 à 67 centimètre de longueur, pour une envergure comprise entre 121 et 145 cm accusant un poids situé de 1200 à 1500 grammes, c’est un assez beau et gros canard, qui porte aussi le nom (surnom !) de Casarca roux.

 

Le plumage est pratiquement entièrement couleur roux fauve, la tête est blanc-crème, un fin collier noir sépare la tête du corps chez le mâle, il est absent chez la femelle, les rémiges sont noires, un miroir vert est présent sur l’aile, les sous alaires sont blanches.

 

 

 

Sont bec, ainsi que ses pattes sont noirs.

 

La présence de ce canard en France ne peut être dut qu'à un échappé à un stade ou à un autre puisqu'il est originaire des plaines et montagnes de l'Asie centrale.

 

Son aire de répartition va de la Roumanie en passant par l'Ukraine et jusqu'en Chine où il affectionne les rivières et plans d’eau aussi bien en plaine qu’en montagne, mais évite les zones boisées.

 

Les petites couvertures et couvertures primaires sont parfois blanches, de face cela donne l’impression de petites épaulettes, les rectrices sont quant à elles noires.

 

D’ailleurs le seul couple en liberté que j’ai pu observer, ce fut lors du premier jour de mon voyage en Roumanie et ma visite sur le delta du Danube,  sur une lagune peu profonde d’eau saumâtre comme cette espèce aime à fréquenter habituellement.

 

Mais il y a quand même quelques implantations en Grèce et en Turquie.

Pour le moment (2008), moins de 50 couples de cette espèce ont étaient recensés comme nicheurs dans la communauté européenne, mais l'espace est grand on a pu rater quelques couples de-ci de-là !

 

Ce n'est donc pas encore une espèce dite férale au point de vue de l'implantation durable en France en ce moment en tout cas !

 

Cette espèce ne s’unit pas pour la vie, mais reste pour toute la période de reproduction monogame et fidèle. Un peu farouche  et isolé durant la période de reproduction, il redevient sociable après celle-ci, le couple élève leurs petits, ensemble.

 

Comme d’autres espèces d’anatidés, c’est un oiseau cavicole, il ne creuse pas, il se contente d’établir son lieu de reproduction dans un endroit qu’il pourra défendre.

 

Le nid est installé d’avril à mai, au choix dans un trou d’arbre spacieux, une anfractuosité de rocher, une cavité rocailleuse, ou encore un terrier de mammifère, renard ou lapin dans les dunes de sable, peu importe pourvu qu’il puisse obtenir une petite dépression, doublée par du duvet ou encore directement  au sol par défaut dans une simple cuvette tapissée d'herbe s’il ne trouve pas mieux.

 

La femelle dépose dans le nid au printemps de 8 à 10 œufs qu’elle couve durant une période de 28 à 29 jours, le Mâle très acariâtre durant cette période défend le nid  avec les encouragements de sa conjointe.

 

C’est un très bon volant, mais il préfère déambuler au sol pour la quête de sa pitance quotidienne, c’est une espèce au comportement principalement diurne même si parfois il a des activités nocturnes.

 

Ici, ce casarca serait une femelle, car en effet, seule celles-ci possèdent une face blanche, en outre, les mâles arborent durant la période de reproduction un fin collier  sombre faisant la transition entre le corps et la tête celui-ci étant complètement absent chez la femelle.

 

Même si son régime est principalement végétarien, on peut tout de même dire qu'il est omnivore, car en plus des végétaux, il agrémente ses repas de mollusques crustacés et petits insectes.

 

Comme la plupart des canards de surface, le casarca aime les eaux pas trop profondes. Tadorna ferruginea, son nom scientifique, assurément d'eut  à la couleur de son plumage qui rappelle sans conteste celle du fer rouillé.

 

Cette espèce à une chance extraordinaire parmi le monde des canards sauvages, en effet, le goût de sa chair assez quelconque lui permet de n'être que très peu chassé et cela sur presque  toute sa zone de répartition, bien sûr il y a des exceptions.

 

Malgré ce petit détail culinaire, ce canard fait tout de même l'objet d'un élevage assidu depuis des milliers d'années, en effet, il était déjà domestiqué à l'époque de l'ancienne civilisation égyptienne, peut être même avant ! 

 

Reste quand même, que les populations, vivants sur l’Europe de l’Est et le Maroc sont sensiblement menacées par la chasse.

 

Du fait de son expansion rapide sur son territoire, La Suisse considère l’espèce comme nuisible ou un statut approchant.

           

Malgré son erre de répartition, ce superbe canard  est de catégorie monotypique.                  

           

           

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

 

 

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

 

 

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10/06/2013
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