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Sarcelle d'été Anas querquedula

Autres canards de surface  Canard colvert  Anas platyrhyrnchos , Canard chipeau  Anas strepera , Canard pilet  Anas acuta , Canard souchet  Anas clypeata , Canard siffleur  Anas penelope  , Sarcelle marbrée  Marmaronetta angustirostris , Sarcelle d’hiver Anas crecca.

    

Chez nos voisins : Garganey, Knäkente, Cerceta Carretona, Zomertaling, Marzaiola, cacharel   

     

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Sarcelle d'été (Anas querquedula)

 

Règne : Animalia 

 

Embranchement : Chordata

 

Sous-embranchement : Vertebra

 

Classe : Aves

 

Ordre : Ansériformes

 

Famille : Anatidés

 

Genre : Anas 

 

Espèce : Querquedula

 

 

Linnaeus : 1758

 

 

De 37 à 41 centimètres  de longueur, pour une envergure de 63 à 69 cm et affichant  un poids situé entre 300 et 440 grammes, cette autre sarcelle commune en France possède des indications biométriques supérieures à celles de sa cousine d’hiver.

 

La tête est couleur brun-brique, le cou et la poitrine comprise, une grande trace en forme de virgule blanche qui démarre devant l’œil et se termine en arrière.

 

Les plume brunes de la poitrine et du début des flancs ont le bout noir ce qui donne l’impression d’un plumage écaillé.

 

Le reste des flancs, est gris-perle vermiculé, la partie arrière du corps est blanc-crème pommelée de brun.

 

Le dessus des ailes, est en général gris cendré, les secondaire supportent le miroir vert foncé aux reflets iridescents, celui-ci étant encadré de bandes blanches.

 

 

 

Elle remonte vers le nord de l’Europe et la Russie où elle est assez répandue.

 

La femelle de cette espèce d’anatidé, pond une dizaine d’œufs qu’elle couve durant 22 jours environ, bien sûr, les canetons nidifuges quitteront le nid rapidement pour suivre leur mère, jusqu’à leur émancipation.

 

Cette espèce de  sarcelle  possède une espérance de vie d’environ 20 ans, si rien de fâcheux n’arrive entre temps, en effet, c’est une espèce chassée, mais en France les prélèvements cynégétiques, pourraient être significatifs seulement dans le sud du pays.

 

En effet, la période de chasse aux oiseaux d’eaux ne  débute en règle générale pour notre pays, qu’après  le 20 août et l’oiseau à souvent déjà commencé sa migration dans le nord à cette époque de l’année.

 

Il y a bien sûr des retardataires qui font parfois la joie des chasseurs, je ne connais pas le pourcentage du prélèvement.

 

Reste que pour la migration, cet oiseau est des plus discret, pas de rassemblement hormis parfois sur une aire de repos  pour reprendre des forces ou se nourrir.

 

Cette espèce   possède également la caractéristique d’être  Le seul canard de surface à quitter totalement notre continent et même notre région  pour la période hivernale dans la zone sub-saharienne et même dans la zone australasienne. À noter que cet oiseau est présent en Corse pour la reproduction.

 

De retour de ses quartier d'hiver, dès  la mi février et après une halte salutaire pour reprendre des forces où l'on peut l'apercevoir parfois en grande concentration, cette espèce se dirige vers le nord de l'Europe et la Russie.

 

Bien sûr, cet oiseau s'établit  par petite population en France sur divers sites.

 

Sur la zone méditerranéenne, en Camargue, elle porte le nom de Cacharel, appellation qui inspira le formidable créateur de prêt-à-porter  Jean Bousquet d'origine nîmoise et qui en 1962 en donna le nom à sa griffe, célèbre dans le monde entier depuis.

  

Légèrement plus grande que sa petite cousine d'hiver, elle ne peut être confondue à une distance raisonnable même le bec sous l'aile comme ci-dessous.

  

En effet la trace blanche en forme de virgule qui part au-dessus de l'œil file vers l'arrière du coup sur un fond brun rouge sombre donne un contraste saisissant impossible à rater même pour les profanes.

 

Pour la France, les populations estimées sont de l'ordre de 250 à 350 couples avec une répartition sur deux zones, une première étant sur la Camargue, l'autre sur les zones humides entre l'estuaire de la Gironde et la Loire.

 

Toutes fois, des individus peuvent nicher en dehors de ces deux  localisations.

 

Cette espèce mange de tout, elle est omnivore, bien sûr les végétaux ont la par du roi,  mais les insectes, gastéropodes mollusques et autres crustacés, capturés en eau peu profonde, sont au menu.

 

La série ci-dessous fut prise au parc du Marquenterre  en baie de Sommes ou les anatidés de plusieurs espèces font une halte salutaire avant de poursuivre plus au nord pour certaines d'entre elles.

 

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

 

 

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur Oiseaux.net où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

 

 

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11/06/2013
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