Oiseaux-balades

Oiseaux-balades

Elles sauvèrent le capitole

Les oies du Capitole

                   

                        

Selon la légende, des oies sauvèrent le capitole d'une attaque des gaulois.  

                   

la face du monde en fût sûrement chamboulé !

 

À quoi tient l'histoire, dite le moi!

                

L’affaire remonterait  en -390 avant JC. Oui je sais, cela date !

              

Des gaulois de la tribut des Sénons menés par un chef de guerre nommé Brénnus arrivent aux portes de la ville Etrusque de clusium (Chiusi) qui se trouve dans la zone d'influence romaine tant du point de vue commerciale que militaire.

  

Bien sûr Rome envoie des émissaires pour ouvrir le dialogue à la médiation.

            

Mais tout ou partie des ambassadeurs romains violent le statut de neutralité en prenant partie les armes au point contre les gaulois.  

              

Ceux-ci demandent réparation à Rome qui appose une fin de non recevoir immédiate.

  

Les gaulois piquent la mouche et avancent sur Rome !

 

  

                        

Evidemment, en contre-mesure, Rome envoie son armée (celle affectée à la protection de la ville)  qui se positionne près de ce qui sera la très puissante ville Etrusque de Véies à côté du ruisseau de l'allia à 16 km au nord de la capitale romaine.

  

Les gaulois sont déterminés, leurs peintures de guerres à même la peau, leurs hurlements tonitruants, le fait qu'il soit à moitié nu  panique l'armée romaine qui prend la fuite!

                      

Le fait que les gaulois soient au moins six fois superieur en nombre aide également à la débacle des romains! 

                    

Il n'y aura pas de combat en ce lieu !

  

Ce n'est pas encore l'heure des conquérantes légions romaines qui détalent pour se réfugier pour partie à Rome et se fractionner dans d'autres villes fortifiées afin d'y trouver refuge.

                        

                  

La cité est pillée et mise à sac, les débris de l'armée, quelques notables et une partie de la population (une autre partie ayant fuite avant l'arrivée des envahisseurs) se réfugie dans l'enceinte du Capitole, qui en plus de ses murailles, est une forteresse naturelle enclavée dans une dépression de la colline.

                            

Le siège durera sept mois environ, c'est au cours d'une attaque nocturne alors que la garnison est endormie qu'un citoyen entend les oies sacrée du temple de Junon et alerte la troupe qui mettra en déroute les assaillant,  mais au prix de pertes énormes.

               

Les romains seront obligés de négocier la trêve en payant une rançon de mille livres en or pour que les gaulois quittent Rome.

              

Le payement eut lieu hors de l'enceinte de la ville assiégée, la citée libre  de Massallia  (Marseille) alors alliée de Rome participa activement au rassemblement de la rançon.

                                  

Pour l'époque, 500 kg d'or, cela devait déjà être une somme colossale !

            

Des poids furent posés sur le plateau d'une grosse balance et de l'autre côté, les Romains versèrent leur or, jusqu'à ce qu'ils s'aperçoivent  qu'une épaisse plaque de plomb lestait le plateau de la machine.

               

                     

On cria à la supercherie et on demanda à Brennus d'enlever le leste litigieux!

            

Celui-ci hors de lui (de s'être fait prendre en train de tricher !)

               

Pour accabler un peu plus ses adversaires, jeta rageusement son épée sur les poids pour en alourdir encore la masse et hurla la phrase devenue désormais célèbre VaeVictis  " malheur aux vaincus" et cela dans la langue des perdant.

                  

Les romains durent s'incliner et verser en or la masse des poids des gaulois plus  l'épée de leur chef, il s'agissait là d'une reddition, pas d'une négociation commerciale.

                 

Un traité de non agression réciproque fut signé et ce fût le signe de la retraite pour l’armée celtique.

                

Monsieur de la Fontaine dira quelques siècles plus tard, la raison du plus fort est toujours la meilleure!

                  

L’expression, Bien mal acquis ne profite jamais aurait, sur cette tranche de vie, put trouver également ses lettres de noblesse avant l'heure.

 

En effet, une fois retirés de la ville en ruine et la rançon payée, les gaulois se séparèrent par petites troupes pour revenir sur leurs terres.

               

Poursuivit par Marcus furius camillus (dit, Camille) et ses légions toutes fraiches, les groupes se firent rattraper et taillés en pièces les uns après les autres, les romains avaient à coeur de venger les massacre de Rome.

               

Une fois encerclé, Brennus se plaignit de cette façon de procéder auprès de Camille en évoquant le traité de non agression entre les deux parties et ce à quoi répondit le général romain : VaéVictis.

 

Et les gaulois de perdre l'or de la rançon la liberté et la vie !!!!

 

 

  



04/07/2010
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