Oiseaux-balades

Oiseaux-balades

Balade au Costa Rica - J7 - Le jour de la bête.

                  

Ce matin marque le jour de la moitié du voyage au Costa Rica, mais c’est aussi celui-ci que nous attendions tous avec fébrilité, car c'est celui  tant espéré du premier contact avec la bête .

                          

La maisonnette dans laquelle j’ai passé la nuit comporte deux chambres et mes voisins sont également au taquet pour ce qui est d’aller faire un tour afin de tenter la première observation du plus bel oiseau du monde.

                          

Après les préparatifs, tout le monde est dehors, mais il y a un petit changement, on ne prend pas le bus, notre guide local qui fait par ailleurs partie de la famille de nos hôtes, connait un spot secret.

                          

On y va à pied, ce ne serait qu’à quelques centaines de mètres de notre hébergement et donc nous partons comme si nous allions en balade, alors qu'il fait nuit noire et nous avons le ventre vide.

                          

Nous amorçons une descente suivie d’une courte, mais sévère montée et personnellement, j’ai un peu de mal à arriver sur l’espèce de plateforme, qui effectivement, montre un endroit totalement désert.

                          

Cependant, pas pour longtemps, car par petits groupes, d’autres observateurs arrivent et certains sans-gêne, s’installent entre nous et le spot de miroise, néanmoins nous faisons avec.

                          

L’attente dure, on nous explique qu’il reste deux arbres ou l’espèce vient se nourrir, l’un naturel, l’autre planté par un habitant des environs.

                          

Puis, à un moment, les premiers murmures parmi les guides locaux et enfin un oiseau est aperçu, d’abord avec difficulté, la lumière est encore assez faible et du vert sur vert, cela reste assez ardu.

            

Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno) "mâle"

              

Au terme d’une attente où la tension reste palpable un superbe mâle vient se poser presque en évidence, mais là aussi, il faut plusieurs explications pour le situer.

                          

Il est enfin localisé par quasiment tous, ce qui réchauffe les cœurs et les corps, en effet, la température étant plutôt, assez fraiche et c’est peu de le dire, certains grelotent franchement.

                          

L’oiseau s’élance dans les airs avec des mouvements d’émotion variés parmi les personnes qui se trouve là, il effectue un grand tour pour disparaitre et revenir pratiquement au même endroit.

                          

Plus tard, une femelle le rejoint, puis un autre mâle et la plupart des observateurs sont comblés, un autre envol, pour voir la sublime traîne, onduler derrière le Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno).

                          

Une nouvelle pose, ensuite la femelle viendra même sur un perchoir artificiel, mais sera captée par peu de monde, car presque tous étant fixés sur la branche où l’individu mâle vient de se poser.

                                              

Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno)

                  

Pour ma part, comme quasiment tous, je l’ai parfaitement observé, dans mes jumelles, la longue-vue, mise à disposition et les quelques photos que j’ai tentées me satisfont pour l’heure.

                          

Nous restons encore un peu, ensuite les trois magnifiques oiseaux finissent par s’envoler et disparaissent définitivement, ce qui déclenche également le départ de tous les autres groupes.

                          

C'est à notre tour de quitter les lieux, Sylvère se félicite de notre chance pour ce premier contact et engage une conversation avec le guide local pour un spot différent pour le lendemain.

                          

Nous redescendons prudemment pour regagner l’hôtel et y prendre notre petit déjeuner alors que la lumière du soleil commence à passer par-dessus le sommet de la montagne.

                          

Par ailleurs, on n'y avait pas spécialement prêté attention, mais les premiers oiseaux que nous observons à notre retour, sont tout simplement la tripotée de Pic Glandivore (Melanerpes formicivorus).

              

Pic Glandivore (Melanerpes formicivorus)

                          

Quelques (Pigeon Bisets) passe pour certainement regagner leur pigeonnier et les oiseaux mouche commencent à susciter fortement notre intérêt.

                          

Le premier d’entre eux et le Brillant-fer-de-lance (Heliodoxa jacula) Qui a le bon goût de rester immobile un petit instant pour le plaisir de tous.

                        

Brillant-fer-de-lance (Heliodoxa jacula)

 

Reste que l’appel du ventre est le plus fort, les membres du groupe commencent donc à s’attabler dans la salle qui semble chauffée en regard de la température extérieure.

                          

La jeune femme qui sert le repas matinal, nous averti que le coati familier de la mangeoire déguste actuellement une des bananes mise en place pour les oiseaux.

 

coati

                          

Avec Gérard et quelques autres, nous sortons pour observer le mammifère et rencontrons le premier Colibri à queue grise (Lampornis cinereicauda) de la journée.

                          

Nous finissons notre petit déjeuner et allons observer les pics, les glandivores, qui ici ne doivent pas être trop appréciés par les personnels des services qui posent les poteaux de servitude en bois.

                 

Pic Glandivore (Melanerpes formicivorus)

                          

À l’extérieur, l’astre solaire réchauffant les murets, une multitude de petits lézards sortent pour profiter de la température qui monte.

             

                          

Notre accompagnateur nous donne rendez-vous pour dans une heure, j’en profite pour aller faire un tour sur la route afin de voir si je peux m’offrir une belle rencontre.

                 

                          

D'assez haut, sur le flanc de la colline, une dizaine de Conures de Hoffmann  (Pyrrhura hoffmanni) décollent des arbrisseaux où elles se nourrissaient pour passer rapidement au-dessus de moi.

                          

Sur le fil électrique qui traverse la route, un Tangara à dos rayé (Piranga bidentata) immature est perché, mais il ne reste pas assez longtemps à mon regret.

                          

Une grosse ombre avance vers moi, c’est celle d’un Urubu à tête rouge (Cathartes aura)  qui passe tranquillement en se laissant porter par les courants d’air puis disparait.

                  

Colibri scintillant (Selasphorus scintilla)

                                              

Tour à tour, le Moucherolle huppé (Mitrephanes phaeocercus), le Colibri scintillant (Selasphorus scintilla) et le Tyranneau des torrents (Serpophaga cinerea) sont rencontrés pour des observations intimistes.

                          

Dans un arbuste proche de la route, c’est un Ptilogon à longue queue (Ptiliogonys caudatus) qui éveille ma curiosité, plus facile à capter dans les jumelles qu’à Photographier.

                          

Ptilogon à longue queue (Ptiliogonys caudatus)

                   

De retour sur la partie où il y a la place de nourrissage, le Colibri thalassin (Colibri thalassinus) est observé par tous, car les autres membres de notre équipée se sont réunis devant les mangeoires pour profiter du spectacle.

                          

Plus loin, un superbe mâle de Chardonneret mineur (Spinus psaltria)  est aperçu de l’autre côté de la route, je tente d’alerter le reste du groupe.

                          

Chardonneret mineur (Spinus psaltria)

                   

Mes compagnons discutent sur un point précis et ne répondent pas à mes appels, le passereau noir et or restera uniquement le temps d’un rêve, rapidement remplacé par un Bruant chingolo (Zonotrichia capensis).

                      

Une nouvelle fois, la Paruline à gorge noire (Setophaga virens) et les pics sont observés comme le Merle de montagne (Turdus plebejus) très fréquent par ici.

                          

Au moment de se regrouper sur la route pour la suite du programme de la matinée, un Quiscale chanteur (Dives dives) est observé, d’abord au sol, puis dans les arbustes pendant un petit moment.

                  

Quiscale chanteur (Dives dives)

                          

Un plus petit oiseau aussi sombre est aperçu alors qu’il remonte du sol pour se poser sur un piquet, son ventre clair démontre un Moucherolle noir (Sayornis nigricans).

                          

Cette fois-ci, Gérard m’accompagne pour tenter une meilleure observation, pendant qu'un martèlement de plus en plus fort se fait entendre.

                          

Des chevaux arrivent au petit trop sur la route, suivi par un gardian à moto et leurs sabots sur le sol dur, résonnent comme un roulement de tambour ^^.

 

                          

Sylvère nous rejoint, puis nous partons sur la petite route et au premier virage, le décor change, car ici, la route est bordée de grands arbres.

                          

Une Ariane à ventre gris (Amazilia tzacatl) chante en attendant que le soleil arrive jusque-là et prodigue ses rayons chauds et lumineux.

                          

Dans l’épaisseur du feuillage, des oiseaux fusent, des ombres se meuvent, mais restent ardues à déterminer pour certaines.

                          

Encore une fois, le Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus) nous survole et plus bas, presque dans les pieds, Le Tangara à sourcils brisés (Chlorospingus pileatus) glane sereinement sa pitance.

                              

Tangara à sourcils brisés (Chlorospingus pileatus)

                          

À quelques mètres, sur le bord de la route, une Paruline obscure (Leiothlypis peregrina) fait de même.

                      

Puis c’est au tour de la Paruline ceinturée (Myioborus torquatus) de se manifester, pas furtive pour un rond, nous aurons le loisir de bien la détailler.

                             

Paruline ceinturée (Myioborus torquatus)

                                                  

Le Tohi à cuisses jaunes (Atlapetes tibialis) et la Paruline sombre (Basileuterus melanogenys) lui succèdent et provoquent l’intérêt général, surtout la seconde qui ne restera qu’un court instant, mais bien plus que le Tangara vermillon (Piranga rubra).

                          

Le Merle fuligineux (Turdus nigrescens) est encore plus éphémère pour moi, je pensais à tort en apercevoir sur tous les bouts de piquets, il me faudra revenir pour cette espèce.

                          

La balade pédestre le long de la route continue et nous, nous amusons de voir un tangara fouiner sur un poteau électrique à la recherche de nourriture.

                      

Paruline à calotte noire (Cardellina pusilla)

                                                 

Nous sommes vraiment au pays des fauvettes américaines et le jaune pétant d’une Paruline à calotte noire (Cardellina pusilla), ne dément pas cette analyse frappée au coin du bon sens.

                          

À un moment, un merveilleux Calliste pailleté (Tangara dowii) est découvert par notre guide et nous pouvons de le partager avec un couple de jeunes gens qui faisait des selfies sur le bord de la route.

                  

Calliste pailleté (Tangara dowii)

                                          

La distance de fuite pour certains passereaux frôle l’insolence, un Tohi de la même espèce que celui aperçu sur le poteau de servitude vient pratiquement dans nos pieds sans éprouver la moindre gène.

                          

Bien sûr, les grandes focales sont à la peine alors que certains immortalisent l’oiseau avec leur téléphone portable avec plus de qualité que des boitiers pleins formats.

                          

L’instant d’émotion passé, le Calliste safran (Tangara icterocephala) affiche sa belle couleur jaune pour notre plaisir, puis un Grimpar de Souleyet (Lepidocolaptes souleyetii) ainsi qu’une Anabasitte rousse (Margarornis rubiginosus) sont contactés.

                    

Anabasitte rousse (Margarornis rubiginosus)

                                               

Le milieu de journée approche et l’heure du repas de midi aussi, alors que nous faisons demi-tour pour rentrer à l’hôtel, un superbe Viréo à ailes jaunes (Vireo carmioli) vient en curieux.

                        

Viréo à ailes jaunes (Vireo carmioli)

                                                         

Encore un Merle fauve (Turdus grayi) pour cette fois, puis un Trogon rosalba (Trogon collaris) fait entendre son chant si particulier, Sylvère le repère en un instant pour notre bonheur.

                  

Trogon rosalba (Trogon collaris)

                                              

À quelques distances, ce sont des Élénies montagnardes (Elaenia frantzii) qui se livrent à des poursuites incessantes, ce qui ne facilite pas la photographie.

                          

Plusieurs apparitions de moucherolles, des huppés chassant à la mode de nos gobe-mouches en papillonnant, nous intéresse un moment, autant qu’un Pic de Pucheran (Melanerpes pucherani) accroché à un tronc.

                          

La Paruline embrasée (Oreothlypis gutturalis) est la cinquième espèce de ce groupe de passereau, rencontrée ce matin et l’envie de l’observée ou de la photographier est partagée par tous.

                      

Paruline embrasée (Oreothlypis gutturalis)

                                               

De retour à l’hôtel, de nouveau les oiseaux-mouches, déjà vu le matin, les lézards ainsi que les conures qui volent toujours aussi haut.

                          

Quelques Tangaras des palmiers (Thraupis palmarum) et leurs cousins, les Tangaras évêques (Thraupis episcopus) viennent également profiter des fruits mis à leur disposition.

                          

Durant l’excellent repas, les quetzals de ce matin reviennent dans presque toutes les conversations, nous en reverrons demain, c’est certain, alors pas de souci et l'on a déjà une belle rencontre.

                          

Pour l’heure le bon moment passé à table est fini, est dehors, c’est une nouvelle visite à la place de nourrissage, et ainsi revoir le superbe Colibri à ventre châtain (Lampornis castaneoventris).

                  

 

Colibri à ventre châtain (Lampornis castaneoventris)

 

                                          

Par ailleurs déjà aperçu ce matin au même endroit le Colibri de Rivoli (Eugenes fulgens) est, lui aussi, très attractif.

                          

Au-dessus de la vallée, plusieurs Urubus noirs (Coragyps atratus) et encore plus haut, quelques Martinets à collier blanc (Streptoprocne zonaris) facilement reconnaissables malgré l’altitude, où ils évoluent.

                   

Martinets à collier blanc (Streptoprocne zonaris)

                                                      

Un peu plus tard, notre accompagnateur nous propose de prendre le bus pour aller trouver un spot à prospecter plus bas dans la vallée avec un arrêt au niveau d’un lodge de luxe ou quelques espèces pourraient être présentes.

                          

Alors pour ce qui est de la miroise au bord du torrent et dans les arbres de l’hôtel en contrebas, nous faisons, chou blanc.

                          

Hormis un couple de Callistes à coiffe d’or (Stilpnia larvata), car tout a été remanié depuis la dernière visite de notre guide.

                          

Qu’importe, il existe un chemin plus bas encore où une balade pédestre est possible sur fond de sous-bois et peu fréquentée normalement, qui plus est.

                          

Trouver une place pour notre véhicule n’est vraiment pas compliqué et nous voilà partis pour une promenade avec un Moucherolle jaunâtre (Empidonax flavescens) pour premier contact.

                 

Moucherolle jaunâtre (Empidonax flavescens)

                          

Nous suivons le cours d’eau, qui parfois se situe à plusieurs dizaines de mètres en contrebas quelque parulines, des troglodytes et autres passereaux furtifs animent la végétation.

                          

Nous revenons au niveau de la rivière, puis après quelques centaines de mètres, nous sommes dépassés par un petit groupe de personnes alors que nous arrivons sur une passerelle pour l’autre rive.

                          

Sylvère et moi sommes les premiers à nous engager sur cette espèce de ponton et le fait de voir une personne glisser devant nous nous fait renoncer à aller plus loin.

                    

                         

L'endroit et assez beau pour que quelques photos soient prises, puis notre guide ordonne le retour, on ne le sait pas encore, mais ce sera la super idée du séjour.

                          

Un oiseau assez placide est contacté et le moucherolle, encore le huppé, est longuement observé dans d’assez bonnes conditions.

                          

Notre petite colonne avance tranquillement avec parfois des apparitions fugaces, ensuite un mouvement est capté en transparence sur fond de ruisseau tout proche.

                        

Tohi à nuque brune (Arremon brunneinucha)

                                                   

En un instant, nous, nous positionnons en arc de cercle pour avoir le plus de chance de retrouver et d’identifier ce qui est un Tohi à nuque brune (Arremon brunneinucha).

                          

 Une Photo reflex est tentée, pour ce qui semble être un couple ou tout au moins une paire de ces petits « bruants ».

                          

Une percée dans la végétation plus qu’un passage est trouvé pour accéder sur les amas de rochers qui bordent l’eau.

                          

Les deux passereau nous fuient en traversant pour se réfugier de l’autre côté et il se passe un petit moment où nous scrutons à leur recherche et à l’instant où nous remontons sur le chemin, un quetzal, est contacté.

                                             

Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno) "mâle"

                          

C’est la frénésie, un resplendissant mâle en plumage nuptial est là, de l’autre côté, en partie caché par les branches, mais qu’importe, la rencontre est étonnamment meilleure que celle de ce matin.

                          

Complètement hypnotisés par cette splendeur, sa femelle toute proche est à deux doigts de passer à la trappe, pourtant, nous tombons également sous son charme.

                   

Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno) "femelle"

                                               

Après quelques longues minutes où observateurs et photographes échangent leurs places, le couple d’oiseaux s’envole, d’abord le mâle suivi de sa compagne pour passer de notre côté.

                          

Voyant le mouvement, je tente de repérer l’endroit où ils se posent et au passage j’interpelle Bernard pour lui indiquer la position où l’objet de notre convoitise est posé.

 

Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno) "femelle"

                         

Malgré le fait qu’il soit totalement immobile et de couleur sinople, on ne peut pas le manquer, car perché sur une chandelle.

                          

Notre assemblée se regroupe, les deux oiseaux prennent un peu de distance, mais à vue, nous les rejoignons et le jeu se répète plusieurs fois jusqu’à la disparition complète des resplendissants.

                        

Une rencontre inoubliable.

                        

Cette rencontre, qui a donné une observation collégiale, va alimenter le retour en superlatifs en tous genres et l’heure avançant, la lumière descendant, nous hâtons le pas.

                          

À un moment, un chuintement stoppe tout le monde et l'on y va de nos hypothèses pour tenter d’identifier le propriétaire de ce son.

                          

Quelques rapaces sont passés en revue, mais devant le manque de réception, le doute s’installe.

                      

Un mouvement est perçu, pourtant rien de concluant et enfin un gros oiseau s’envole avec le même cri en survolant le ruisseau.

                          

Tous ensemble, nous, nous dirigeons dans la direction qui se trouve être la même que notre moyen de transport, puis dans une clairière au bord de l’eau, un dernier cri nous interpelle.

                          

Nous scrutons scrupuleusement, la végétation sur l’autre bord du cours d’eau et malheureusement, c’est alors que nous mettons les yeux dessus que l’oiseau décolle.

                          

 Il sera identifié comme une buse, mais je n’en entendrais pas le nom, puis au log du soir, celui de la Buse à queue rousse (Buteo jamaicensis) sera évoqué comme contact avec cet oiseau.

                    

Merle fauve (Turdus grayi)

                                               

Pour l’heure, sortant de cette espèce de forêt cathédrale, nous retrouvons de la lumière et un peu plus de vie dans les jardins adjacents, avec la présence de lumineux, mais fuyant Orioles du nord (Icterus galbula).

                          

À une distance plus importante, des Cassique à tête brune (Psarocolius wagleri) se chamaille dans de grands arbres, ce qui donne beaucoup d’animation.

                          

En remontant vers notre autocar, un nouveau Percefleur ardoisé (Diglossa plumbea) est observé un moment, ainsi qu’un premier Pigeon à queue barrée (Patagioenas fasciata).

               

Percefleur ardoisé (Diglossa plumbea)

                          

En attendant le reste de notre équipe, la pénombre commence doucement à s’installer et c’est à la lumière des phares que nous prenons la route.

                          

Ici, on roule lentement et dans un virage, une compagnie de Tocro tacheté (Odontophorus guttatus) traverse, mais reste immobilisée par la lueur artificielle.

                          

Un véhicule arrivant en sens inverse chassant pour de bon notre dernière rencontre de la journée.

                          

La vérification du LOG journalier apporte après vérification, le Pic masqué (Melanerpes chrysauchen), une Élénie à ventre jaune (Elaenia flavogaster), le Tyran mélancolique (Tyrannus melancholicus) un Viréo de Philadelphie (Vireo philadelphicus) un Troglodyte à poitrine grise (Henicorhina leucophrys).

                          

Puis ce sera le passage à la douche et la nuit sera bercée des rêves sur les rencontres magiques avec la bête.

                          

1) Quetzal resplendissant*

2) Pic Glandivore

3) Pigeon Bisets

4) Brillant-fer-de-lance

5) Colibri à queue grise

6) Conure de Hoffmann 

7) Tangara à dos rayé

8) Urubu à tête rouge

9) Moucherolle huppé

10) Colibri scintillant

11) Ptilogon à longue queue

12) Tyranneau des torrents

13) Colibri thalassin

14) Chardonneret mineur

15) Bruant chingolo

16) Paruline à gorge noire

17) Merle de montagne

18) Quiscale chanteur

19) Moucherolle noir

20) Ariane à ventre gris

21) Milan à queue fourchue

22) Tangara à sourcils brisés*

23) Paruline obscure

24) Paruline ceinturée*

25) Tohi à cuisses jaunes

26) Paruline sombre*

27) Tangara vermillon

28) Merle fuligineux

29) Paruline à calotte noire

30) Calliste pailleté *

31) Calliste safran

32) Grimpar de Souleyet

33) Anabasitte rousse

34) Viréo à ailes jaunes*

35) Merle fauve

36) Trogon rosalba

37) Élénies montagnardes*

38) Paruline embrasée*

39) Tangaras des palmiers

40) Tangaras évêques

41) Pic de Pucheran

42) Colibri à ventre châtain

43) Colibri de Rivoli

44) Urubus noirs

45) Martinets à collier blanc

46) Moucherolle jaunâtre

47) Tohi à nuque brune

48) Buse à queue rousse

49) Oriole du nord

50) Cassique à tête brune

51) Percefleur ardoisé

52) Pigeon à queue barrée

53) Tocro tacheté

54) Pic masqué

55) Elénie à ventre jaune

56) Tyran mélancolique

57) Viréo de Philadelphie

58) Troglodyte à poitrine grise

 

A) coati

 

A) Lézards

 



23/05/2022
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