Oiseaux-balades

Oiseaux-balades

Balade au Costa Rica - J6

                              

Bien que plusieurs espèces aient été aperçues ce matin, la première vraiment reconnue est celle de l’Oriole du nord (Icterus galbula) perché au-dessus de l’endroit où est garé notre minibus comme la Paruline noir et blanc (Mniotilta varia) de la veille.

                              

Un Tyran pitanga (Megarynchus pitangua) est aperçu quand il se pose, mais il redécolle aussitôt et seules les informations du JIZZ nous répondront.

                              

Bien sûr, l’Ariane à ventre gris (Amazilia tzacatl) est bien présente, ainsi que sa cousine, la Coquette adorable (Lophornis adorabilis), mais bon, il faut bien une première pour chaque jour.

                  

Oriole du nord (Icterus galbula)

                              

L’Urubu à tête rouge (Cathartes aura) fait son premier passage, tandis que sur la terrasse, au niveau de la place de nourrissage, les Tangaras de Cherrie (Ramphocelus passerinii costaricensis) commencent à arriver, à l'instar d'un Organiste à bec épais (Euphonia laniirostris).

                              

Les Piones à tête bleue (Pionus menstruus) et les Caïques à capuchon (Pyrilia haematotis), sont encore là, mais bien moins nombreux que la veille, les Amazones à diadème (Amazona diadema) sont toujours en couple.

                              

Le Tyranneau menu (Zimmerius parvus) est également présent comme les deux précédents jours, il hante les buissons d’ornement de plus ou moins grande taille du jardin à la recherche d’insectes.

                           

Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus)

                              

Ce matin, nous arrivons avant les étudiants du site pour le petit déjeuner et nous, nous installons sur le large balcon du restaurant pour avoir une vue dégagée sur les environs.

                              

Dans l’arbre aux fruits ovoïdes, les Pione à couronne blanche (Pionus senilis)  sont déjà à l’œuvre sans se soucier du passage du Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus) que je trouve d’une élégance rare.

 

Pione à couronne blanche (Pionus senilis) 

                              

Une forme plus massive que les piones, arrive et se fixe sur un tronc sous leur positions, c’est le Pic à bec clair (Campephilus guatemalensis)  et malgré sa taille, il sait rester discret.

                              

À la fin de notre premier repas de la journée, le passage obligé par la terrasse pour tenter de rencontrer les habitués du point de nourrissage, nous offre encore des tangaras et le Guit-guit émeraude (Chlorophanes spiza).

         

Guit-guit émeraude (Chlorophanes spiza) et Calliste à coiffe d’or (Stilpnia larvata)

                              

Sylvère propose de retourner sur le sentier privé et en traversant le jardin botanique, nous contactons l'Elénie à ventre jaune (Elaenia flavogaster), ainsi que la Paruline à flancs marron (Setophaga pensylvanica).

                                                             

Un fulgurant Ermite vert (Phaethornis guy) ne nous laissera qu’un doux rêve de son passage, comme si nous étions encore dans les bras de Morphée, le Calliste à coiffe d’or (Stilpnia larvata) est plus à notre portée pour son observation…

                                                             

Ici un Merle fauve (Turdus grayi), là un Troglodyte familier (Troglodytes aedon), rien que de très commun, y compris pour ce Tangara évêque (Thraupis episcopus) qui allonge la liste journalière un peu à chaque pas.

                              

L’arbre géant accueil toujours autant de petits volatiles assez dur à déterminer malgré notre patience à les identifier, si ce n’est tout de même un Tangara des buissons (Chlorospingus flavopectus ophthalmicus) à bonne hauteur.

                              

Devant le portail qui interdit l’accès au chemin privé, Bernard demande s’il peut rester au niveau de la tour d’observations pour en profiter une dernière fois.

                              

Je me joins à lui alors que le reste du groupe s’éloigne et finit par disparaitre à notre vue dès le premier virage.

                              

De notre côté, nous entreprenons l’ascension de l’édifice de miroise pour apercevoir des Urubus noirs (Coragyps atratus) qui planent, portés par des courants invisibles.

                              

Les Martinets de Vaux (Chaetura vauxi) sont également présents, mais bien trop haut pour tenter une pixellisation.

                              

D’ailleurs à propos de ça, je profite de la hauteur de la tour, pour saisir toute l’immensité verte qui s'offre à moi et à perte de vue.

                              

Pour ce qui est de l’avifaune, il y a bien quelques oiseaux qui apparaissent et s’évanouissent, happés par la cime des arbres, mais hormis la Paruline obscure (Leiothlypis peregrina) que je reconnais pour certaine, les autres, restent indéterminés.

                              

Après un long moment, je descends d’un étage pour rejoindre Bernard, demeuré à l’abri du soleil, puis je vais m’installer deux étages au-dessous pour tenter des observations.

                              

C’est la bonne idée du moment, car si pour l’instant, je ne détecte rien à l’œil, mon oreille en revanche, capte un martèlement, qui ne peut provenir que d’un picidé.

                              

J’en informe aussitôt mon voisin le plus discrètement possible et nous, nous mettons à scruter le sous-bois de notre position.

                              

Au terme de plusieurs minutes de tambourinages alterné de phases de silence, le pic est enfin repéré, mon compagnon de miroise est averti.

                              

Dans l’instant, il me rejoint calmement pour que je lui indique la position de l’oiseau.

                        

Pic à bec clair (Campephilus guatemalensis)

                              

Il tape puis change de support, à un moment, son observation n’a jamais été aussi proche et nous avons la chance de faire quelques photos.

                              

Le gros oiseau quittera définitivement le secteur ainsi que Bernard qui redescendra de notre perchoir métallique.

 

Pic à bec clair (Campephilus guatemalensis)

                              

Bien plus tard, moi aussi je redescends du haut de ma position, ensuite par le sentier, je remonte vers le jardin botanique.

                              

En chemin, j’entends le Troglodyte des ruisseaux (Cantorchilus semibadius) puis une Paruline de Townsend (Setophaga townsendi) est aperçue, de même que quelques Ortalides à tête grise (Ortalis cinereiceps).

                              

Un oiseau blanc se pose dans un axe dégagé et je crois reconnaitre une Tityre masquée (Tityra semifasciata) ce qui me sera confirmé le soir avant le souper.

                              

M’asseyant à l’ombre sur le bord du talus qui limite le chemin, pour tenter une meilleure rencontre, je vois arriver après quelques instants un monsieur qui fixant mes jumelles m’interpelle.

                              

Je ne comprends ce qu’il me dit, mais devant mon insistance, je le suis, en laissant mon APN posé tranquillement dans l’herbe^^.

                              

Ainsi, nous passons à peine le tournant du chemin, que l’individu se met à marcher comme s’il craignait d’écraser des œufs, puis stop et me montre du doigt un Motmot houtouc (Momotus momota) posé sur une branche bien en vue.

                              

Je fais un geste vers… vers rien, mon appareil photos et à 15 mètres de moi, alors je remercie le brave hommes ensuite, je me mets à regarder le sublime oiseau avec mes jumelles.

                              

Ce dernier finit par s’envoler, ensuite je retourne vers ma première position, puis reprends ma progression vers les jardins.

                              

Le chant caractéristique est encore entendu pendant un moment, signe que l’oiseau est toujours dans le secteur.

                                     

Le chant du Troglodyte de Hallier (Pheugopedius rutilus) me parvient et son observation bien qu’assez courte m’est facile, avec en prime une prise de vue assez correcte.

                 

Troglodyte de Hallier (Pheugopedius rutilus)

                              

De retour dans les jardins, des Toucans tocards (Ramphastos ambiguus), une Ariane d’Edward (Saucerottia edward) plusieurs Tangaras des palmiers (Thraupis palmarum) des Callistes safran (Tangara icterocephala) agrémentent ma balade.

                              

Je passe par la bambouseraie, mas pas grand-chose ne bouge à ce moment-là, toutefois de retour sur le chemin d’accès, un splendide Calliste rouverdin (Tangara gyrola) se nourrir sur une branche et m’enchante réellement par son plumage.

                    

Calliste rouverdin (Tangara gyrola)

                              

Trois Pénélope panachée (Penelope purpurascens) font un vrai tapage avant de s’éloigner et plus loin, une Paruline jaune (Setophaga petechia) se laisse observer un instant, après un Tyran sociable (Myiozetetes similis) qui s’envole à l’approche d’un jardinier du site.

                              

C’est au tour d’un Sporophile variable (Sporophila corvina) d’attirer mon attention, bien plus placide, il reste un bon moment sur son arbrisseau.

                              

Le groupe qui était descendu le long du sentier privé revient avec l’observation d’une belle ronde de passereau et surtout d’un Pic enfumé (Leuconotopicus fumigatus) ainsi que les Manakins à tête bleue (Lepidothrix coronata) déjà vue la veille.

                              

Le départ vers notre prochaine, étape, sonne, pendant que nous vidons, notre chambre, un rapace, type, buse de petite taille, passe, se pose, mais reste hors de portée de vue même en tentant une miroise du balcon de nos voisins.

                              

Au-dessus du parking, nous verrons un groupe de huit à dix Conures de Finsch (Psittacara finschi) au vol avant de prendre place dans le bus.

                              

Sur la route, des Quiscales à longue queue (Quiscalus mexicanus) des urubus, des deux espèces et quelques Hirondelles bleu et blanc (Pygochelidon cyanoleuca) seul moment désagréable, les bouchons de la circulation au moment de contourner la capitale…

                              

Le trajet prendra un certain temps et ce n’est qu’à quelques distances de notre but, que nous ferons une halte de quelques minutes.

                              

Notre guide nous annonce un Pic Chevelu (Leuconotopicus villosus), regardant dans la direction proposée, cherche avec mes jumelles, puis tentant de pixéliser l’oiseau hivernant.

                       

Pic Chevelu (Leuconotopicus villosus) à 2 secondes prés j'avais la coche ^^

                              

Je n’obtiens qu’un piètre résultat de même que pour le Tyran mélancolique (Tyrannus melancholicus) qui papillonne en total contre-jour…

                              

Plus proche, il repère un Vireon menu (Pachysylvia decurtata), ensuite un Merle fuligineux (Turdus nigrescens), rien ne lui échappe pour notre plaisir toutefois, pour la photo, ce sera une autre paire de manches…

                              

Nous arrivons ensuite à notre destination, pour repérer tout de suite une palanquée de Pic glandivore (Melanerpes formicivorus), pas moins de cinq individus de l’espèce et pas furtif pour un rond qui plus est.

                 

Pic glandivore (Melanerpes formicivorus)

                              

La place de nourrissage de notre nouvel hébergement, sédentarise cette espèce et bien d’autres.

                              

Le Colibri thalassin (Colibri thalassinus) le Merle de montagne (Turdus plebejus) sont aperçus, l’accueil sera bientôt ouvert, ce qui nous permet de bien observer les pics.

                       

Colibri thalassin (Colibri thalassinus)

                              

Il y a là aussi une place de nourrissage plus élaboré qu’au jardin botanique, des fruits bien sûr et, également, des réservoirs de sirop pour oiseaux-mouches.

                              

Les Colibris scintillants (Selasphorus scintilla) se disputent l’endroit avec les Colibris à queue grise (Lampornis cinereicauda) ainsi que les Brillants fer de lance (Heliodoxa jacula).

                              

Dans cette danse effrénée, on arrive à distinguer le Colibri de Rivoli (Eugenes fulgens) qui reste assez facile à observer, car celui-ci se pose plus souvent que les autres et bien en vue^^.

                            

Colibri de Rivoli (Eugenes fulgens)

                              

Un Saltator des grands bois (Saltator maximus) fait une timide apparition puis s’éclipse aussitôt, trop rapidement pour une belle observation.

                              

 Une Paruline à gorge noire (Setophaga virens) est repérée dans un arbre de l’autre côté du torrent et une photo osée est faite pour montrer l’endroit, où elle se situe…

                              

Le Colibri à ventre châtain (Lampornis castaneoventris) nous est annoncé et il est reconnu, surtout par le fait, que le mâle ne porte absolument pas correctement son nom, en effet, pas l’ombre de roux sur l’oiseau.

               

 

 

Colibri à ventre châtain (Lampornis castaneoventris)

                              

Chose curieuse, une paruline, une obscure, vient collecter des morceaux de banane, je la pensais uniquement insectivore, à l'inverse du Tangara à dos rayé (Lampornis castaneoventris).

                              

En prenant appui sur la barrière qui donne sur le cours d’eau en contrebas, un Tyranneau des torrents (Serpophaga cinerea) est capté du regard malgré la couleur du tronc sur lequel il est posé.

                              

L’instant d’après, Sylvère nous informe de l’arrivée d’une nouvelle espèce, le Tohi à cuisses jaunes (Atlapetes tibialis) bien plus calme que tous les autres, il n’en reste pas moins attractif.

 

 

 

De retour sur le bord de la route, le Bruant chingolo (Zonotrichia capensis) nous apparait comme moins exotique et l’Elénie montagnarde (Elaenia frantzii) franchement terne.

                              

Un petit passereau est identifié comme étant un Tangara à sourcils brisés (Chlorospingus pileatus), mais il ne demeure pas en place et je manque cette première rencontre personnelle.

                              

Dans le ciel, de nouveau des hirondelles, sur un fil électrique, un Moucherolle noir (Chlorospingus pileatus) scrute sous son perchoir puis plonge vers le ruisseau.

                 

Moucherolle noir (Chlorospingus pileatus)

                              

Une chance pour nous, il revient sur le câble pas trop loin de notre position ce qui nous permet une belle rencontre.

                              

Les chambres sont attribuées, devant la nôtre, un Moucherolle huppé (Mitrephanes phaeocercus) est observé alors qu’un peu plus loin, c’est un Moucherolle jaunâtre (Empidonax flavescens) qui attire l’attention.

                              

La pénombre commence à s’installer dans la vallée encaissée, nous allons bientôt passer à table et faisons un dernier passage sur la place de nourrissage pour observer les oiseaux déjà vus.

                              

Ensuite, ce sera le repas et la petite réunion pour faire le LOG puis la douche et le dormage, demain, c'est le grand jour du voyage.

                              

Pour l’heure et comme preuve que l’on ne peut avoir les oreilles et les yeux partout, la liste des observations s’enrichit avec, le Colibri Elvire (Microchera chionura), le Pic masqué (Melanerpes chrysauchen), le Grimpar moucheté (Lepidocolaptes affinis), le Grimpar tacheté (Xiphorhynchus erythropygius), le Batara gorgeret (Dysithamnus mentalis) le Myrmidon ardoisé (Myrmotherula schisticolor), le Pipromorphe à tête grise (Leptopogon superciliaris), une hirondelle à front blanc (Petrochelidon pyrrhonota), un Gobemoucheron tropical (Polioptila plumbea), un Moucherolle vert (Empidonax virescens), une Paruline à calotte rousse (Basileuterus rufifrons), un Saltator strié (Saltator striatipectus) et enfin un Vacher bronzé (Molothrus aeneus).

                      

1) Oriole du nord

2) Paruline noir et blanc

3) Tyran pitanga

4) Ariane à ventre gris

5) Coquette adorable

6) Urubu à tête rouge

7) Tangaras de Cherrie

8) Organiste à bec épais

9) Piones à tête bleue

10) Caïques à capuchon

11) Amazones à diadème

12) Tyranneau menu

13) Pione à couronne blanche

14) Milan à queue fourchue

15) Pic à bec clair

16) Guit-guit émeraude

17) Elénie à ventre jaune

18) Paruline à flancs marron

19 Ermite vert

20) Calliste à coiffe d’or

21) Merle fauve

22) Troglodyte familier

23) Tangara évêque

24) Tangara des buissons

25) Urubus noirs

26) Martinets de Vaux

27) Paruline obscure

28) Troglodyte des ruisseaux

29) Paruline de Townsend

30) Ortalides à tête grise

31) Tityre masquée

32) Motmot houtouc

33) Troglodyte de Hallier

34) Toucans tocards

35) Ariane d’Edward

36) Tangara des palmiers

37) Callistes safran

38) Calliste rouverdin

39) Pénélope panachée

40) Paruline jaune

41) Tyran sociable

42) Sporophile variable

43) Pic enfumé

44) Manakins à tête bleue

45) Conures de Finsch

46) Quiscale à longue queue

47) Hirondelles bleu et blanc

48) Pic Chevelu

49) Tyran mélancolique

50) Vireon menu

51) Merle fuligineux

52) Pic glandivore

53) Colibri thalassin

54) Merle de montagne *

55) Colibris scintillants *

56) Colibris à queue grise *

57) Brillant fer de lance*

58) Colibri de Rivoli *

59) Saltator des grands bois

60) Paruline à gorge noire

61) Colibri à ventre châtain *

62) Tangara à dos rayé

63) Tyranneau des torrents

64) Tohi à cuisses jaunes

65) Bruant chingolo

66) Élénie montagnarde

67) Tangara à sourcils brisés

68) Moucherolle noir

69) Moucherolle huppé

70) Moucherolle jaunâtre

71) Colibri Elvire

72) Pic masqué

73) Grimpar moucheté 

74) Grimpar tacheté

75) Batara gorgeret

76) Myrmidon ardoisé

77) Pipromorphe à tête grise

 



28/04/2022
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