Oiseaux-balades

Oiseaux-balades

Balade au Costa Rica - J5

                        

Sortant en silence sur le balcon de notre chambre ce matin, pour tenter de voir une activité, cependant, il fait encore nuit et je me trouve face à une écran noir de suie.

                   

Cela n’empêche pas les premiers chants d’oiseaux et d’autres bestioles de se faire entendre.

                   

La lumière des lampadaires de la grande allée ainsi que celles devant les portes, restées allumées durant la nuit ont attiré nombres d’insectes et de grands papillons comme il n’y en a pas en France.

                   

Une espèce de rapace glisse dans les airs pour gagner un perchoir et y trouver refuge, ma lampe de poche est restée sur la table de chevet, donc peine perdue pour le retrouver.

                   

La pénombre nous fuit pour laisser place à son éternelle rivale, la journée, et ainsi permettre à une autre faune de s’épanouir à son tour.

                   

La terrasse proche du restaurant et bien sûr libre de toute occupation, ce qui me permet de m’installer confortablement et profiter de ce moment de tranquillité.

                   

Regardant la voute céleste avec une dernière vision des étoiles, dont la lueur s’estompe assez rapidement, un mouvement au sommet d’un arbre m'aide à voir le premier Caracara du Nord (Caracara plancus cheriway) de la journée.

                                 

Caracara du Nord (Caracara plancus cheriway)

                   

Monter dans les ISO est une réelle obligation pour obtenir une photo souvenir qui s’avère complètement bruitée par contre.

                   

Après des amazones et un Héron garde-bœufs (Bubulcus ibis) vus au passage, le rapace est ma première vraie observation de la matinée, reste que même avec les jumelles, c’est assez moyen.

                   

Un premier Urubu à tête rouge (Cathartes aura) est aperçu, pas le temps de faire la photo, donc l'oiseau est suivi du regard jusqu’à sa disparition.

                   

Quand je redescends de la terrasse, Alain et Gérard sont aussi dehors et je leur montre l’oiseau de proies toujours au fait de l'arbre.

                   

Au point de regroupement, à l’aplomb de notre bus, une Pione à tête bleue (Pionus menstruus) prends un bain de soleil naissant, ce qui donne une lumière curieuse.

                    

Pione à tête bleue (Pionus menstruus)

                   

Une Paruline noir et blanc (Mniotilta varia) est contactée ainsi qu’un Gobemoucheron tropical (Polioptila plumbea), la première sera retrouvée, pas le second pourtant toujours présent.

                   

Un peu avant le déjeuner, nous, nous retrouvons tous sur l’espace, face à la mangeoire et avec le soleil qui pointe au-dessus de la rangée d’arbres, les passereaux s’activent.

                     

Paruline noir et blanc (Mniotilta varia)

                  

Il y a en plus du Guit-guit émeraude (Chlorophanes spiza), l’Organiste à calotte jaune (Euphonia luteicapilla) le Tangara de Cherrie (Ramphocelus passerinii costaricensis) ainsi que plusieurs petits oiseaux sur des branches plus éloignées.

                   

Le Calliste safran (Tangara icterocephala) vient lui aussi chercher sa part de fruit à la mangeoire.

                         

Calliste safran (Tangara icterocephala)

                   

Le Calliste tiqueté (Ixothraupis guttata) vient également profiter des fruits mis à disposition, mais reste hors de portée du Merle fauve (Turdus grayi) qui ne semble pas si commode que ça au réveil.

                   

C’est l’heure du déjeuner pour nous, alors que les étudiants du site finissent le leur, nous, nous attablons là, où il y a des tables disponibles.

                                       

Calliste tiqueté (Ixothraupis guttata)

                   

Ceux en extérieur, ont la chance de pouvoir observer un Tityre masqué (Tityra semifasciata) faire sa toilette sur une branche dénudée.

                   

Ce n’est pas tout, Plus haut dans le même arbre, des Caïques à capuchons (Pyrilia haematotis) se nourrissent de fruits ovoïdes.

                    

Caïques à capuchons (Pyrilia haematotis)

                                       

Malgré le contre-jour, les observations collégiales sont superbes dans les jumelles, d’autant qu’un Pic à bec clair (Campephilus guatemalensis) est contacté à la même distance.

                   

Deux Toucans tocards (Ramphastos ambiguus) font une apparition puis s’envolent, ce qui permet au passage de distinguer un mouvement, qui révèle la présence de quatre Araçaris de Frantzius (Pteroglossus frantzii).

                    

Toucans tocards (Ramphastos ambiguus) 

                                  

Tout comme leurs cousins, ils prennent également leur essor, nous en compterons sept, en constatant le fait qu’ils se dirigent vers la place de nourrissage.

                   

Nous regagnons donc rapidement, nous aussi le même endroit pour retrouver les superbes oiseaux qui s’avèrent être par ailleurs une espèce qu’Alain espérait vraiment observer.

                                 

Araçaris de Frantzius (Pteroglossus frantzii).

                   

Pour le moment, sur les fruits mis à disposition, ce sont eux qui font la loi en chassant tout le monde, les merles et autres frugivores cèdent le pas devant leur masse et surtout leur nombre.

                   

Du Tangara évêque (Thraupis episcopus) au Sucrier à ventre jaune (Coereba flaveola) ou de nouveau les « Cherries, tous renoncent provisoirement.

                   

Le Calliste à coiffe d’or (Stilpnia larvata) quant à lui reste assez éloigné de tout ce remue-ménage puis une Élénie à ventre jaune (Elaenia flavogaster) vient en curieuse, observe ensuite se met à chanter sur une branche bien en vue.

                 

Élénie à ventre jaune (Elaenia flavogaster)

                   

Au-dessus de nous, le Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus) est comme hier, observé à une hauteur assez faible, par la suite les araçari partent les uns après les autres et le calme reviens avec force de commentaires.

                   

Le vol d’un Caracara à tête jaune (Milvago chimachima) n’alarme que peu de monde pour une espèce parfaitement rencontrée les jours précédents.

                   

Tous les protagonistes déjà observés reviennent, avec en prime, un Saltator strié (Saltator striatipectus) mis en valeur par Sylvère, l’instant d’après, un écureuil vient prélever son quota de banane, voire un peu plus.

                           

                   

Finalement, le mammifère arboricole arrache un gros morceau avant de s’enfuir, alors que dans un tout autre registre, la Paruline obscure (Leiothlypis peregrina) est en chasse dans les branches plus élevée.

                   

Sous l’espèce de tonnelle, nous sommes bien installés pour voir les passereaux, revenir sur les morceaux de fruits qui reste, à l’instar des Organistes et de ces Sporophiles variables (Sporophila corvina).

                       

 

Saltator strié (Saltator striatipectus)

                   

L’Ariane à ventre gris (Amazilia tzacatl) se pose si proche de nous, que nous voyons à l’œil nu quand elle sort la langue au bout de son bec donnant l’impression que ce dernier est immense.

                   

Les callistes, safran et tiqueté sont de retour également ainsi que le Tangara des palmiers (Thraupis palmarum) également très haut perchée, une Coquette adorable (Lophornis adorabilis) range ses plumes.

                    

Tangara des palmiers (Thraupis palmarum) 

                                           

Le Tyran pitangua (Megarynchus pitangua) est localisé sans soucis au même endroit où nous avons observé les psittacidés ce matin.

                   

Notre accompagnateur nous demande de nous réunir vers le parking, car il a une surprise pour certains d’entre nous où les Conures à front rouge (Eupsittula canicularis) sont facilement observées.

                                  

Conures à front rouge (Eupsittula canicularis)

                   

Une espèce de serpent assez venimeux a été capturé quelques jours auparavant par l’un des guides du Jardin Botanique Wilson à des fins pédagogiques pour le montrer aux étudiants et aux visiteurs.

                   

Sylvère se le fait prêter pour une séance photos du reptile en situation « naturelle », ce qui ravi les personnes de notre groupe qui s’adonnent à l’herpétologie.

                 

Bothriechis supraciliaris

                   

Cela occulte complètement le passage rapide d’une Dryade couronnée (Thalurania colombica) qui vient butiner sur les fleurs proches du bus.

                   

Il s’ensuit donc une série de photos de Bothriechis supraciliaris sous toutes les coutures possible, reste que je n’entends pas si une personne désigne cette vipère sous un nom français.

                 

                   

Le reptile est remis dans son terrarium transportable puis ramené au bureau de la personne qui l’a capturé, de notre côté, nous poursuivons, notre balade en direction de la fosse à composte.

                   

Des Parulines ardoisées (Myioborus miniatus), sont observées au même endroit que la veille, toujours sur fond de ciel, un peu moins mobiles, mais aussi dures à fixées.

                   

Quelques callistes de plusieurs espèces ainsi que des tangaras sont aperçus à des hauteurs différentes, puis, un et deux Pigeons à bec noir (Patagioenas nigrirostris) sont observés à 30 m de haut environ et bien dissimulés.

                        

Pigeons à bec noir (Patagioenas nigrirostris)

                   

À un moment l’un des deux poursuit le second, ce qui nous permet une observation rapide et à découvert.

                   

Dans l’ouverture de la végétation, un Tangara des buissons (Chlorospingus flavopectus ophthalmicus) est contacté quelques instants, mais pas assez pour une bonne observation.

                  

Grimpar fauvette (Sittasomus griseicapillus)

                   

Plus loin, c’est un Râle de Cayenne (Aramides cajaneus) qui accélère le pas pour nous fuir et il disparaitra rapidement dans les buissons.

                   

La balade continue sous les grands arbres pour trouver un Grimpar fauvette (Sittasomus griseicapillus)  qui crapahute sur des troncs immenses et un Tangara vermillon  (Piranga rubra) est aperçu se nourrissant au bout d’une branche.

                   

Tangara vermillon  (Piranga rubra)

                   

Une nouvelle pione, une à tête bleue cherche également des fruits dans la frondaison, ainsi que partout des mouvements qui fusent dans tous les sens.

                   

Alors que nous allons quitter la zone de sous-bois, un passereau sombre est aperçu par Sylvère, au sol.

               

Guiraca bleu (Passerina caerulea)

                   

il est reconnu comme un Guiraca bleu (Passerina caerulea) en plumage intermédiaire et il faudra une bonne dose de réflexe pour le pixéliser, car il sera assez mobile pour échapper au regard rapidement.

                   

Ainsi, nous quittons définitivement cette zone du jardin, pour un rendez-vous avec l’animateur de visite du site qui nous propose un autre coin avec force d’explications sur les plantations de la collection.

                        

Chardonneret mineur (Spinus psaltria)

                   

Il connait par ailleurs les espèces d’oiseaux qui vivent ici, et nous montre un nid de Chardonneret mineur (Spinus psaltria) avec une femelle couvant et son mâle en surveillance un peu plus loin.

                   

L'Ariane d’Edward (Saucerottia edward) est une nouvelle fois rencontrée, l’Ermite vert (Phaethornis guy) dans un passage fulgurant laissera une image sur la mémoire rétinienne, mais rien de plus.

                   

Notre guide locale, nous montrera le Colibri Elvire (Microchera chionura) qui ne restera sur son perchoir que quelques instants, cependant assez pour nous émerveiller.

                              

Ariane d’Edward (Saucerottia edward)

                   

La balade se prolongera dans les jardins pour revenir vers le dépôt de détritus végétaux afin de capter différentes espèces de tangaras, comme le sublime vermillon, dans une belle et incroyable observation.

                      

future cygale ^^

                   

La Paruline à flancs marron (Setophaga pensylvanica) elle aussi sera rencontrée à nouveau pour le plaisir de tous, il nous sera également montré la partie desséchée et vide d’une chrysalide accroché à une feuille.

                        

Tangara vermillon  (Piranga rubra)

                   

Du côté du « belvédère », complètement bouché par la végétation, d’autre Guit-guits, toujours des émeraude, des Callistes rouverdin (Tangara gyrola) et surtout le premier Motmot houtouc (Momotus momota) de notre voyage.

                   

Je ne retrouverai pas l’espèce dans mon guide The Birds of Costa Rica A field guide et l’absence de photo ne m’aidera pas dans ma démarche d’identification de ce superbe oiseau.

 

Guit-guit émeraude (Chlorophanes spiza)

                   

Ensuite, d’autre Arianes charmantes (Polyerata decora), quelques papillons plus ou moins mimétiques.

                   

À l’heure du repas, sur la place de nourrissage, le Saltator des grands bois (Saltator maximus), ainsi que d’autres frugivores sont présents, comme l’Organiste à bec épais (Euphonia laniirostris).

                   

De la terrasse, un Pic à couronne rouge (Melanerpes rubricapillus) sera capé du regard et de nouveau toucans, puis quelques piones et autres amazones.

                  

Pic à couronne rouge (Melanerpes rubricapillus)

                   

Un nid de guêpes me sera montré par Gérard, je serais épaté de l’ingénierie développée par la nature pour pérenniser le vivant.

                   

Après le repas, une pose sera proposée et j’en profiterais pour me balader dans le jardin afin de tenter de nouvelles rencontres, ici avec le Troglodyte familier (Troglodytes aedon), là avec le Merle, le  fauve toujours présent.

 

Nid de guêpes

                  

Le jardin, en différents paliers, offre une perspective intéressante au niveau des végétaux qui s’y trouvent et une belle situation sur la canopée qui forme une mer d’émeraude à perte de vue.

 

Un mouvement dans des plantes basses en contrebas m’attire pour observer un mâle d’Organiste moucheté (Euphonia imitans) qui cherche semble-t-il un aliment à se mettre sous le bec.

                    

Organiste moucheté (Euphonia imitans)

                                                   

Pour tout dire et sur le moment, je le prends pour un « calotte jaune » alors que j’ai les jumelles sur lui.

                   

Il tourne la tête en arrière, ce qui me permet de percevoir ce que je crois être des taches moires, je lâche donc mes jumelles pour me saisir de mon APN.

                         

Organiste moucheté (Euphonia imitans)

                                       

Instantanément, j’immortalise l’oiseau, je regarde la prise de vue et il paraît légèrement différent des espèces du genre, déjà vues.

                   

Toujours à la recherche de l’ermite sur les vieilles fleurs de bananier, je suis attiré par un mouvement.

                   

Ortalides à tête grise (Ortalis cinereiceps)

                   

Celui de plusieurs Ortalides à tête grise (Ortalis cinereiceps) qui au sol ou perchée à faible hauteur me regarde comme une poule qui aurait trouvé un couteau.

                   

Le Tyran mélancolique (Tyrannus melancholicus) ainsi que son cousin le Tyran sociable (Myiozetetes similis) sont rencontrés près des serres.

                   

Il est l’heure de retourner au point de rassemblement pour rejoindre le reste du groupe pour continuer à se balader.

                   

Cette fois-ci, nous irons sur un sentier interdit au public, pour pénétrer dans une zone préservé du Jardin botanique, mais avant, au passage admirer un superbe Tyran à tête grise (Myiozetetes granadensis).

                   

La descente sur le sentier commence par une halte au pied d’un grand arbre sur une espèce de clairière, où sont érigées quelques maisonnettes d’habitation.

                   

L’arbre à la taille imposante contient un nombre incroyable de passereaux et d’oiseaux-mouches et dans le virage suivant, un rapace décolle devant nous et cela pourrait bien être une Buse à gros bec (Rupornis magnirostris).

                   

Donc, en laissant la tour d’observation sur notre gauche, nous passons la barrière qui interdit normalement le passage au public, ensuite nous commençons à descendre le long du chemin.

                   

La forêt avale le bruit émis par les véhicules sur la route plus haut et bientôt seul le son venant de la végétation nous est perceptible.

                   

Dans le sol, des marches ont été taillées dans des troncs et assurent une bonne surface d’appuis pour progresser facilement.

                   

Plus loin à la sortie d’un virage, un Grimpar bec-en-coin (Glyphorynchus spirurus) est aperçu, ce qui stoppe net notre colonne.

                    

Grimpar bec-en-coin (Glyphorynchus spirurus)

                   

Une observation collégiale, puis notre pérégrination reprend, pas pour longtemps, Sylvère s’arrête à nouveau, il a entendu un chant et son propriétaire n’est autre que le Manakin à tête bleue (Lepidothrix coronata).

                   

À vrai dire, nous sommes sur un lek, nous constatons rapidement qu'il y a plusieurs mâles de l’espèce qui se lancent des défis de chant et de posture dont, nous profitons un bon moment.

                      

Manakin à tête bleue (Lepidothrix coronata)

                   

Plus loin, bien plus désordonnées et bruyantes, ce sont des Pénélopes panachées (Penelope purpurascens) qui sont rencontrées.

                   

Au terme d’une marche tranquille et pratiquement tout en descente, Sylvère décide à une intersection de rebrousser chemin, un arbre titanesque et creux, lui rappelle quelques bons souvenirs.

                   

Il pénètre à l’intérieur, ensuite entreprend d’y grimper sur quelques mètres de hauteur, ce qui amuse l’assemblée, puis nous faisons demi-tour en accrochant au passage quelques toucans, encore des tocards.

                   

La remonté se fait aussi tranquillement en saluant à nouveau les employés du jardin botanique qui travaillent là, à ramasser des tiges de bambou pour faire des protections éco-responsables pour les plantes du jardin.

                   

Au portail, nous tournons à droite pour aller escalader la tour d’observation, il y a là une famille avec une ribambelle de marmots tous assez vivaces.

                   

Arrivé en haut, je me demande comment les enfants débordant de vie sont arrivés à grimper jusqu’ici avec leur mère.

                   

Pour l’heure, quelques passages erratiques de Conures de Finsch (Psittacara finschi) et d’Amazone à diadème (Amazona diadema), mais rien de probant durant un bon moment.

                   

 Un à un, nos compagnons entament la descente, excepté Sylvère et moi qui décidons de rester encore un peu.

                   

Demeurer seuls, nous scrutons tous azimuts pour voir venir sur nous un gros groupe de Martinets de Vaux (Chaetura vauxi), puis quatre milans, ceux à queue fourchue, allant tous dans le même axe.

                   

Martinets de Vaux (Chaetura vauxi)

                   

Trois Urubus noirs (Coragyps atratus) planant tranquillement, ensuite un gros nuage de psittacidés non reconnus sur le moment, alors que des Aras rouges (Ara macao) passent dans un vol tendu.

                   

Une paruline vient jusqu’au sommet de la tour, ainsi que plusieurs passereaux non identifiés.

                   

Puis quelques Martinets du Costa Rica (Chaetura fumosa) seront dénombrés dans le gros groupe de leurs cousins et ce sera le moment pour nous de redescendre de notre point de miroise.

                                   

Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus)

                   

Après avoir laissé les bungalows sur notre droite, nous arrivons sur la clairière avec l’arbre immense, ensuite Sylvère me demande si je serais intéressé pour continuer la balade sur des sentiers que nous aurons bientôt empruntés d'ici peu.

                   

Bien sûr, j’acquiesce de suite, nous voilà donc partis en sous-bois, l’ambiance y est complètement différente, d’abord le chant du Troglodyte, celui des ruisseaux commence à s’estomper.

                   

À un moment, un oiseau décolle du sol, une Grive à dos olive (Catharus ustulatus) est reconnu rapidement par mon guide, mais le turdidé disparait aussi vite qu’il nous est apparu.

                   

Plus loin, repérons un Merle à gorge blanche (Turdus assimilis), ce sera la dernière espèce de la journée, car à ce moment-là la pénombre commence doucement à descendre sur nous.

                                     

Merle à gorge blanche (Turdus assimilis)

                   

Au Log du soir, il sera ajouté le Toui du Costa Rica (Touit costaricensis), la Pione à couronne blanche(Pionus senilis), le Colibri à tête violette (Klais guimeti), Tyranneau gobemoucheron (Zimmerius vilissimus).

                   

1) Caracara du Nord

2) Héron garde-bœufs

3) Urubu à tête rouge

4) Pione à tête bleue

5) Paruline noir et blanc

6) Gobemoucheron tropical

7) Guit-guit émeraude

8) Organiste à calotte jaune

9) Tangara de Cherrie

10) Calliste safran

11) Calliste tiqueté

12) Merle fauve

13) Tityre masqué

14) Caïques à capuchons

15) Pic à bec clair

16) Toucans tocards

17) Araçaris de Frantzius

18) Tangara évêque

19) Sucrier à ventre jaune

20) Calliste à coiffe d’or

21) Élénie à ventre jaune

22) Milan à queue fourchue

23) Caracara à tête jaune

24) Saltator strié

25) Paruline obscure

26) Sporophiles variables

27) Ariane à ventre gris

28) Tangara des palmiers

29) Coquette adorable

30) Tyran pitangua

31) Conures à front rouge

32) Dryade couronnée

33) Parulines ardoisées

34) Pigeons à bec noir*

35) Tangara des buissons

36) Râle de Cayenne

37) Grimpar fauvette*

38) Tangara vermillon 

39) Guiraca bleu

40) Chardonneret mineur

41) Ariane d’Edward*

42) Ermite vert

43) Colibri Elvire*

44) Paruline à flancs marron

45) Callistes rouverdin

46) Motmot houtouc

47) Arianes charmantes

48) Saltator des grands bois

49) Organiste à bec épais

50) Pic à couronne rouge

51) Troglodyte familier

52) Organiste moucheté*

53) Ortalides à tête grise

54) Tyran mélancolique

55) Tyran sociable

56) Tyran à tête grise

57) Buse à gros bec

58) Grimpar bec-en-coin

59) Manakin à tête bleue*

60) Pénélopes panachées

61) Conures de Finsch

62) Amazone à diadème

63) Martinets de Vaux*

64) Urubus noirs

65) Aras rouges

66) Martinets du Costa Rica

67) Grive à dos olive

68) Merle à gorge blanche*

69)Toui du Costa Rica

70) Pione à couronne blanche

71) Colibri à tête violette

72) Tyranneau gobemoucheron

                   

Reptile:

Bothriechis supraciliaris

 



19/04/2022
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