Oiseaux-balades

Oiseaux-balades

Balade au Costa Rica - J4

                             

Encore une fois, je me réveille alors que tout le monde dort et je laisse ainsi mes deux compagnons de chambrée pour aller faire un tour dehors où je m’installe à nouveau dans le hamac.

                             

J’écoute les bruissements d’insectes et les cris d'autres d’animaux, la plupart dont je n’imagine même pas l’origine oiseau ou autres.

                             

Puis les premiers étudiants sortent pour aller déjeuner et commencer leur journée plus tard, ce sera à notre tour.

                             

Il y a toujours cette brume latente qui ne bouche pas réellement la vue, mais pour ce qui me concerne, rend mes photos complètement grisées.

                             

Quand notre compagnie est rassemblée, nous partons en balade sur la route pour ceux qui le désirent et l’une des premières espèces reconnues est le Grand hocco (Crax rubra) qui marche tranquillement au sol.

                    

Grand hocco (Crax rubra)

                             

Bien-sûr, le jour commençant à se lever, la faune ailée, s'est mise à chanter dans tous les coins et les ombres fusent d’un arbre à l’autre, d’un taillis pour finir dans un fourré.

                             

Apparemment, toute la forêt se réveille en même temps à l’instar de ces Tyrans sociable (Myiozetetes similis) qui prennent leur premier essor de la journée et toujours le Râle de Cayenne (Aramides cajaneus) arpentant le chemin.

                             

Au loin, le cri de singes se fait entendre nettement malgré la distance assez importante qui nous sépare, mais ne couvre quand même pas celui du Tyran quiquivi (Pitangus sulphuratus) perché face à l’entrée.

                    

Colombe de Verreaux (Leptotila verreauxi)

                             

La Colombe de Verreaux (Leptotila verreauxi) est à nouveau contactée au même endroit que la veille, les Tangaras des palmiers (Thraupis palmarum) également, finalement ce sont ici les espèces communes que l’on voit quotidiennement.

                   

Pénélope panachée (Penelope purpurascens)

                             

Un premier battement d’ailes assez sourd nous fait lever la tête, une Pénélope panachée (Penelope purpurascens) vient de se poser au-dessus de nous, elle est suivie par un congénère et la miroise collégiale est quasi parfaite.

                             

L'instant d’après et en arrière-plan, mais moins haut, un mouvement le long d’un tronc nous offre la rencontre avec le Grimpar cacao (Xiphorhynchus susurrans).

                      

Grimpar cacao (Xiphorhynchus susurrans)

                             

Un peu plus loin, le Colibri Jacobin (Florisuga mellivora), contacté dans les mêmes conditions que la veille pratiquement sur la même branche.

                             

Le Trogon de Baird (Trogon bairdii) et lui aussi à nouveau rencontré à l’approche de l’arbre débordant de vie où Paruline obscure (Leiothlypis peregrina) et Sucrier à ventre jaune (Coereba flaveola) commencent à s’activer.

                      

Trogon de Baird (Trogon bairdii)

                             

L’avantage d’avoir de bons observateurs avec soi, est l'assurance d’obtenir une multitude de contacts assez facilement et surtout de pouvoir partager les observations comme les Sporophiles variables (Sporophila corvina).

                             

Les Pénélope ont changé d’arbre comme si elles nous suivaient jusqu’à la limite du champ, ensuite elles rebroussent chemin pour s’éclipser dans le feuillage dense.

                             

Le Tyranneau flavéole  (Capsiempis flaveola) est, lui aussi, présent au même endroit, le jour se levant assez vite, l’atmosphère se réchauffant, la brume s’estompe aussi rapidement.

                             

Sylvère nous alarme et l'on s’aperçoit qu’il regarde au-dessus de nous, il vient de repérer un somptueux Colibri féérique  (Heliothryx barroti).

                         

Colibri féérique  (Heliothryx barroti)

                             

C’est la frénésie dans le groupe, l’oiseau bien que tonique nous offre par sa présence un beau moment magique.

                             

Le vol, les couleurs du plumage et la durée de la rencontre, tout y est pour une espèce phare que je n’espérais pas réellement que je ne croyais pas rencontrer, mais si tout arrive, quel moment incroyable.

                      

Colibri féérique  (Heliothryx barroti)

                             

Le regard collé dans les jumelles, je m’en gave les rétines par pur plaisir, jusqu’à ce que la douleur de mon épaule me rappelle à l’ordre.

                             

Je vérifie tout de même si je possède une photo identifiable de ce splendide oiseau et l’écran de mon APN me rassure rapidement, même sans avoir le talent de M. Yann Arthus-Bertrand, cela fera la rue Michel pour moi.

                             

Puis, disparaissant à notre vue, le bolide aérien laisse place dans notre attention aux Amazones à lores rouges (Amazona autumnalis) qui arrivent pour se nourrir, tout comme les Conures de Finsch (Psittacara finschi).

                  

Pic à croupion rouge (Veniliornis kirkii)

                             

Quelques minutes plus tard, le Pic à croupion rouge (Veniliornis kirkii) est repéré, en fait, nous sommes, sur le territoire d’un Pic à couronne rouge (Melanerpes rubricapillus) qui ne tolère pas la présence de ses petits cousins et les chasse à force de dérangements.

                             

Les deux espèces s’étant envolé à bonne distance, l’attention se focalise sur deux Tangaras à galons blancs (Tachyphonus rufus) dont l’un des deux fait une pose sur le barbelé de la clôture ce qui nous permet une belle observation.

                       

Tangaras à galons blancs (Tachyphonus rufus)

                             

À quelques mètres, nous accrochons du regard, un couple de Sporophile à bec fort (Sporophila funerea) pour notre plus grand plaisir, tout comme le Tyran audacieux (Myiodynastes maculatus) fidèle à son coin.

                             

Sur la plaine humide, la brume ne s’est pas totalement dissipée et un Tyran mélancolique (Tyrannus melancholicus) semble encore prostré sur sa branche, le soleil commence à le réchauffer lui aussi.

                             

Le rouge vermillon du plumage des Tangaras de Cherrie (Ramphocelus passerinii costaricensis) mâles, trahi sans coup férir leur position dans le feuillage et nous permet de les localiser facilement pour un vrai plaisir.

               

Tangaras de Cherrie (Ramphocelus passerinii costaricensis)

                             

Les mêmes Pénélope sont revues, le Merle fauve (Turdus grayi) vient au contact en curieux puis disparait rapidement

                             

Loin dans ce coin brumeux, un oiseau nous interpelle, un Pigeon rousset (Patagioenas cayennensis) à pris la posture d’un rapace sur une perche et pendant un moment, nous restons perplexes jusqu’à ce qu’Alain détermine l’espèce.

             

Pigeon rousset (Patagioenas cayennensis)

                             

Nous laisserons derrière nous, quelques Hirondelles des mangroves (Tachycineta albilinea) ainsi que deux Aigrettes neigeuses (Egretta thula) aperçues dans les airs.

                             

Un Tyran de Wied (Myiarchus tyrannulus) repéré, mais il plonge derrière un talus et nous ne le reverrons plus, les Hérons garde-bœuf (Bubulcus ibis) survol la prairie et s’éloigne

                             

Puis, nous retournons vers l’entrée de la station biologique pour voir venir Bernard avec un franc sourire accrocher au visage en mode vacance.

                    

Calliste à coiffe d'or (Stilpnia larvata)

                             

En attendant qu’il revienne avec son appareil photos et des chaussures, nous contactons une superbe Paruline à flancs marron (Setophaga pensylvanica) qui reste à l’abri du feuillage.

                             

Quelques instants plus tard, le groupe au complet, nous retournons vers la route, pour y faire une balade à l’opposé de la plaine.

                             

Nous y contactons presque tout de suite un Calliste à coiffe d'or (Stilpnia larvata) et quelques oiseaux-mouches non identifiés à l’instant T.

                             

À quelques distances, un couple de Pics masqués (Melanerpes chrysauchen) et observé se nourrissant ensemble, la femelle moins furtive nous accordant un peu plus de temps.

                    

Pics masqués (Melanerpes chrysauchen)

                             

Reste que la découverte d’une ronde de Guit-guits brillants (Cyanerpes lucidus) par Sylvère met tout le monde d’accord pour changer de sujet.

                             

Même si les oiseaux sont perchés au fait de branches aussi verticales que dénudées, l’observation nous enchante tout de même.

                             

Le temps passe et nous devons reprendre notre moyen de transport pour notre prochaine étape, c’est le moment de faire demi-tour, mais un Ermite de Rucker (Threnetes ruckeri) est accroché du regard quand il vient se percher assez proche de nous.

                   

Ermite de Rucker (Threnetes ruckeri)

                             

Il s'ensuit une belle observation pour cette rencontre à peu de frais, car l’ermite semble parfaitement s’accommoder de notre présence pour un moment.

                             

De retour vers la cantine, la femelle de Manakin à col orange (Manacus aurantiacus) est aperçue, elle ne restera que quelques secondes en place, trop rapide pour ma part, mais la femelle de Bécarde à gorge rose (Pachyramphus aglaiae) est plus à ma portée.

                             

Au moment de prendre nos valises dans nos chambres, j’aperçois un Tohi à bec orange (Arremon aurantiirostris) je me précipite pour avertir Sylvère, cependant je glisse et déchire mon pantalon, qui sera inutilisable pour le reste du voyage.

                             

L’honneur est sauf, notre guide, apercevra le passereau que je voulais lui montrer et un Saltator des grands bois (Saltator maximus) viendra clôturer la liste pour le lieu si ce n’est une apparition fulgurante de l’Ermite à longue queue (Phaethornis longirostris).

                             

Un moucherolle sp sera la dernière observation avant de monter dans le bus,   où je prendrais place à l’avant, pour voir des Ibis blanc (Eudocimus albus) dans le champ à notre gauche, une Grande aigrette (Ardea alba) ainsi que des Jacana du Mexique (Jacana spinosa).

                             

L’incontournable Urubu noir (Coragyps atratus) puis son cousin, l’Urubu à tête rouge (Cathartes aura) n’échappent pas à notre vigilance et allonge la liste journalière, comme la Colombe rousse (Columbina talpacoti).

                             

Dans un virage au milieu d'une zone urbaine, une Aigrette bleue (Egretta caerulea)  se pose sur le côté puis redécolle rapidement, Sylvère et moi sommes assez étonnés, mais bon, c’est comme ça.

                             

Dans la ville où nous, nous arrêtons pour que je puisse prendre de l’espèce, les Hirondelles chalybées (Progne chalybea) sont observées sur les fils et le Quiscale à longue queue (Quiscalus mexicanus) sur le toit des bâtiments, il y a également quelques rares Pigeons bisets (Columba livia).

                             

À ce moment-là, je change de place dans le bus pour me retrouver sur un fauteuil au centre de notre moyen de transport.

                             

Les fenêtres quasi opaques empêchent tout contact vers l’extérieur si ce n’est un toute petite fenêtre de part et d’autre.

                    

Caracara à tête jaune (Milvago chimachima

                             

Nous reprenons notre route et à la faveur d’un ralentissement, un Caracara à tête jaune (Milvago chimachima) est aperçu déambulant sur le bas-côté à quelques mètres de notre véhicule.

                             

Ni une ni deux, je passe difficilement l’extrémité de l’objectif par le fenestron de la porte.

Ainsi, je tente alors quelques prises de vue puis laisse rapidement la place aux autres pour qu’ils puissent faire de même, mais sans trop de réaction.

                             

Le rapace continu tranquillement sa balade tout le long de notre moyen de transport et finit par s’éloigner et moi de regarder ce que j’ai photographié sur l’écran de mon APN.

                             

Je n’ai pas trop le temps de me poser des questions, pendant que je regardais mes photos, Sylvère avait redémarré pour ralentir à nouveau un peu plus loin au niveau d’une grande mare réservoir.

                             

Dans l’embouteillage routier, notre guide de s’exclame haut et fort, un Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus), suivant la direction de son regard, je repère immédiatement le sublime rapace.

                       

Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus)

                             

Le Naucler boit en volant au raz de l’étang, en une seconde, j’ai mis la main sur mon APN et comme précédemment je le pointe par la micro ouverture de la portière latérale et fait quelques photos.

                             

Voyant qu’il va refaire un passage et étant le mieux placer pour le photographier, je demande à l’assemblé de me prêter une APN, et j’obtiens comme fin de non-recevoir un silence pesant de la part de mes collatéraux.

                             

En une demi seconde, je perçois la situation, animé par le partage, j’ai demandé le matériel pour pixéliser l’oiseau en train de boire tout en volant, mais se fut interprété comme si je demandais un service pour moi ^^

                             

Cela me fait prendre conscience qu’il me faut revoir mon système de communication et surtout comment les autres participants me juge sur pieds.

                             

 Par ailleurs, je vois parfaitement à qui je dois cet état de fait qui ne changera plus jusqu’à la fin du voyage.

                             

Me concentrant sur le résultat moyen de ma prise de vue, je finis par penser que la situation est mieux ainsi.

                             

D'autant que je vois sur un poteau une Buse à gros bec (Rupornis magnirostris) que je suis un peu du regard autant que faire se peut, mais rien de plus.

                             

Nous finissons par arriver au Jardin Botanique Wilson, à peine descendu du bus, la Dryade couronnée (Thalurania colombica) est observée, cependant pas assez longtemps à mon gout.

                             

À la grande et positive surprise pour Sylvère, la Coquette adorable (Lophornis adorabilis) est aussi ici parfaitement observable sur ce site est bien sûr différent, mais ô combien attractif.

                             

Ici, les fleurs des grands arbres attirent également une Ariane de Sophie (Saucerottia saucerottei), Alain m’en montrera le dessin sur la page de son livre.

                             

À quelques pas, les verveines plantées de part et d’autre de l’allée sont le domaine de sa cousine, l’Ariane à ventre gris (Amazilia tzacatl).

                             

Dans le même arbre, il y a du mouvement, les Guit-guits émeraude (Chlorophanes spiza) sont présents et passent d’une branche à l’autre.

                       

Guit-guits émeraude (Chlorophanes spiza)

                                                

Nos chambres s'avèrent non disponibles pour le moment, alors nous laissons là nos valises et allons vers l’accueil, ce qui nous permet de reconnaitre aisément des Geais enfumés (Psilorhinus morio) qui animent le sommet des arbres.

                             

Une balade dans le parc nous laisse un fantomatique contact avec l’Ermite vert (Phaethornis guy) puis le Dacnis bleu (Dacnis cayana), moins furtif, mais bien plus haut dans les branches.

                             

Proche de la fosse dans laquelle sont déposés les restes de végétaux, de légumes et de fruits du restaurant, le Troglodyte des halliers  (Pheugopedius rutilus) qui sera aperçu un bref instant.

                             

Dans la frondaison, la Paruline ardoisée (Myioborus miniatus) est également contactée dans une ronde de passereaux, pas tous identifiés.

                             

Dans un ciel sans nuages et à une altitude vertigineuse, les Martinets de Vaux (Chaetura vauxi) sont contactés pour la première fois, nous les reverrons sur site à plusieurs reprises.

                             

Du côté des serres, un frémissement dans les ramures au-dessus de nos têtes, oblige Sylvère à lever les yeux pour déceler entre autres, plusieurs Parulines à ailes dorées (Vermivora chrysoptera)  dans un nouveau regroupement de petits passereaux.

                             

Le premier contact avec le Colibri Elvire  (Microchera chionura) donne envie de le revoir au plus tôt et dans de meilleures conditions assurément tout comme son cousin le Colibri de Delphine (Colibri delphinae) observé trop rapidement.

                             

Sur un sentier qui même à une zone de protection biologique, le chant du Troglodyte des ruisseaux (Cantorchilus semibadius) et capté, mais l’oiseau reste invisible.

                  

Tyranneau menu (Zimmerius parvus)

                                                

Puis, après un petit tour et la vérification des horaires, et le contact avec un Tyran à tête grise (Myiozetetes granadensis) nous est favorable.

 

Nous allons sur la terrasse sur laquelle une place de nourrissage minimaliste a été installée.

                             

Il y n’y a que peu d’oiseaux, en revanche, positionnés à environ 7/8 mètres, nous avons droit à une explosion de couleur.

                             

Le jaune pétant du Calliste safran (Tangara icterocephala) est le premier à se faire repérer alors que sur notre gauche en contrebas, un Tyranneau menu (Zimmerius parvus)  vit sa vie tranquille à la recherche d’insectes.

                 

Calliste safran (Tangara icterocephala)

                                                          

Une Elénie à ventre jaune (Elaenia flavogaster) est observée de loin en contre-jour, plus tard, elle viendra plus proche pour notre plaisir.   

                             

Pour le moment, les guit-guits et une Ariane, dont le gris du ventre n’est pas si évident, assurent le spectacle ainsi qu’une Paruline à calotte noire (Cardellina pusilla) déjà vue dans le jardin.

                             

Les reliquats de bananes mis à disposition attirent également un merle, un fauve, le saltator de la même espèce que celui Vu le matin et un autre petit oiseau, moins virulent que les visiteurs déjà sur les branches alentour.

                             

Le Calliste tiqueté (Ixothraupis guttata) est reconnu par tous ceux d’entre nous qui ont révisé un peu le livre guide du Costa Rica, en attendant, Alain est aux anges, c’était une de ses espèces phares.

                         

Calliste tiqueté (Ixothraupis guttata)

                             

À côté de ce superbe oiseau coloré, les Tangaras, de Cherrie et des palmiers font pâle figure, d’autant que le plumage de ce dernier est assez mal agencé.

                             

Même le Tangara évêque (Thraupis episcopus) n’arrive pas à rivaliser quant à l’intérêt et seul le Tangara vermillon (Piranga rubra) arrive à nous déconcentrer quelque peu.

                 

Tangara évêque (Thraupis episcopus) et autres.

                             

En plus des Arianes, il y a par ailleurs d'autres oiseaux-mouches non identifiés sur le moment, et passant au-dessus de nous, il y a le milan, celui à queue fourchue qui patrouille ou transporte des matériaux dans ses serres.

                        

Milan à queue fourchue (Elanoides forficatus)

                             

À la hauteur de la terrasse, mais loin et en contre-jour, une Pione à couronne blanche (Pionus senilis) est aperçue, elle restera là un bon moment ne se dévoilant que fort peut pour notre dommage.

                             

Le Troglodyte familier (Troglodytes aedon) hante les fourrés pour se montrer par intermittence ainsi qu’une nouvelle Paruline, celle à flancs marron et une cousine pas si obscure que cela.

                  

Troglodyte familier (Troglodytes aedon)

                                                     

L'Amazone à diadème (Amazona diadema) et la Pione à tête bleue (Pionus menstruus) passent dans le ciel, certainement pour rejoindre leur dortoir respectif.

                             

Plus proche de nous, les premiers Tangara des buissons (Chlorospingus flavopectus ophthalmicus), sont repérés alors qu’à leur tour, ils descendent vers la mangeoire ainsi qu’une paruline, avec les flancs marron.

                             

Au niveau des fruits déposés par le personnel du restaurant, la différence de taille entre les tangaras et les Organistes à bec épais (Euphonia laniirostris) autorise les premiers à passer avant les autres.

                        

ordre de passage à la mangeoire.

                                                  

Ici aussi, il y a des urubus, l’un d’eux, un noir nous survole à une hauteur cosmique, mais qui reste parfaitement identifiable.

                             

Comme cela nous est devenu coutumier, nous ferons le log en soirée après le diner.

                            

Nous ajouterons alors quelques oubliés, comme le Martinet du Costa Rica (Chaetura fumosa), le Colibri à tête violette (Klais guimeti), le tyranneau gobemoucheron (Zimmerius vilissimus), le Todirostre familier (Todirostrum cinereum), le Tyran huppé (Myiarchus crinitus), l’Hirondelle bleu et blanc (Pygochelidon cyanoleuca) et le Tohi à tête rayée (Pygochelidon cyanoleuca).

                             

Demain sera un autre jour, pour le moment, rêvons à nos belles rencontres de la journée.

                             

1) Grand hocco

2) Tyrans sociables

3) Râle de Cayenne

4) Tyran quiquivi

5) Colombe de Verreaux

6) Tangaras des Palmiers

7) Pénélope panachée

8) Grimpar cacao

9) Colibri Jacobin

10) Trogon de Baird

11) Paruline obscure

12) Sucrier à ventre jaune

13) Sporophiles variables

14) Tyranneau flavéole

15) Colibri féérique *

16) Amazones à lores rouges

17) Conures de Finsch

18) Pic à croupion rouge *

19) Pic à couronne rouge

20) Tangara à galons blancs

21) Sporophile à bec fort

22) Tyran audacieux

23) Tyran mélancolique

24) Tangaras de Cherrie

25) Merle fauve

26) Pigeon rousset

27) Hirondelles des mangroves

28) Aigrettes neigeuses

29) Tyran de Wied

30) Paruline à flancs marron

31) Calliste à coiffe d'or

32) Pics masqués *

33) Guit-guits brillants *

34) Ermite de Rucker *

35) Manakin à col orange

36) Bécarde à gorge rose

37) Tohi à bec orange

38) Saltator des grands bois

40) Ermite à longue queue

41) Ibis blanc

42) Grande aigrette

43) Colombe rousse

44) Jacana du Mexique

45) Urubu noir

46) Urubu à tête rouge

47) Aigrette bleue

48) Hirondelle chalybées

49) Quiscale à longue queue

50) Pigeons bisets

51) Caracara à tête jaune

52) Milan à queue fourchue

53) Buse à gros bec

54) Dryade couronnée

55) Coquette adorable

56) Ariane de Sophie

57) Ariane à ventre gris

58) Guit-guits émeraude

59) Geais enfumés

60) Ermite vert

61) Dacnis bleu

62) Troglodyte des halliers

63) Paruline ardoisée

64) Martinets de Vaux

65) Parulines à ailes dorées

66) Colibri Elvire 

67) Colibri de Delphine

68) Troglodyte des ruisseaux

69) Tyran à tête grise

70) Calliste safran

71) Tyranneau menu

72) Elénie à ventre jaune

73) Paruline à calotte noire

74) Calliste tiqueté

75) Tangara évêque

76) Tangara vermillon

77) Pione à couronne blanche

78) Troglodyte familier

79) Amazone à diadème

80) Pione à tête bleue

81) Tangara des buissons

82) Organistes à bec épais

83) Macagua rieur

84) Martinet du Costa Rica

85) Colibri à tête violette

86) tyranneau gobemoucheron

87) Todirostre familier

88) Tyran huppé

89) Hirondelle bleu et blanc

90) Tohi à tête rayée

 



12/04/2022
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