Oiseaux-balades

Oiseaux-balades

Ibis rouge Eudocimus ruber

Autres Ibis  du site : Ibis falcinelle  Plegadis falcinellus , Ibis chauve Gerompticus eremita , Spatule blanche Platalea leucorodiaIbis sacré  Threskiornis aethiopicus  Ibis blanc Eudocimus albus , Spatule rosée Platalea ajaja.

  

  

Chez nos voisins : Scarlet Ibis, Scharlachsichler, Corocoro Rojo, Rode Ibis, Ibis scarlatto.

  

  

Ibis rouge  (Eudocimus ruber)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Pelecaniformes

  

Famille : Threskiornithidés

  

Genre : Eudocimus

  

Espèce : Ruber

  

  

Linnaeus : 1766

  

  

  J

F

M

A

M

J

J

A

S

O

N

D

Issu de captivité en France.  

  

  

De 56 à 61 centimètres de longueur, pour une envergure ne dépassant pas les 100 cm et accusant un poids compris entre 770 et 930 grammes, en outre, la longévité de cette espèce dont l’habitat se situe dans la zone néotropicale est de 16 ans en moyenne.

 

Rouge bien sûr, c’est la couleur dominante de cet ibis et la couleur lui donne son nom, reste qu’il n’est pas entièrement de cette couleur écarlate, en effet le bout des primaires, est noir profond. Ce détail ne se décèle le plus souvent qu’en vol à faible distance.

             

272Q8627.JPGParc des oiseaux de Villars les dombes
                         

                           

Les juvéniles arborent quant à eux un plumage, presque en totalité gris-cendré, puis brunâtre ensuite, par secteur, il deviendra rouge.

 

Les mois de mars à juillet, sont dans la zone néotropicale ce qui correspond à la mousson en Asie, c’est-à-dire que les pluies, sont abondantes tant en quantité qu’en fréquences et c’est justement à cette période pour le moins humide, que cette espèce engage sa saison de reproduction !

 

A l’instar des autres ibis, celui-ci est également grégaire, il vit et niche en colonie toute l’année, c’est également une espèce polygame.

 

C’est dans un nid relativement rudimentaire construit entre un mètre-cinquante et six mètres de hauteur, souvent  dans les jeunes palétuviers de la mangrove et après une assez courte parade nuptiale que la femelle pond de deux à quatre œufs dont l’incubation dure de 19 à 23 jours, assurée par les deux membres du couple ainsi que l’éducation qui suit, les jeunes prennent leur premier essor vers 35 à 40 jours.

 

L’aire de répartition va du sud-est des États-Unis au sud du Brésil, il y a donc des variantes dans la couleur de son plumage  du fait de la consistance de son régime alimentaire, celui-ci fait de larves, crustacés et mollusques aquatiques selon l’endroit, des batraciens, poisson ou autres reptiles viennent agrémentés le menu de cet oiseau opportuniste.

 

C’est la Caroténoïde présente dans les petites crevettes qu’il consomme en abondance qui lui confère l’écarlate de son plumage.

 

Comme pour tout animal de la chaîne alimentaire, cet ibis, a des prédateurs. Des sauriens, quelques félidés, quelques rapaces.

 

Mais encore une fois, c’est bien l’homme par sa bêtise et surtout sa cupidité qui est la cause des pires ennuis de ce superbe oiseau, le braconnage pour les collections privées, pour la chaire ou simplement pour les plumes naturellement rouges.

 

Il est à noter que pour justement luter contre le braconnage de l’oiseau, il bénéficie d’un statut spécial de protection, car il est inscrit depuis 1987 à l’annexe II,  de la convention de Washington.

 

Le Surinam quant à lui le fera évoluer, en espèce protégée à partir de 1995, mais malgré tous ses ennuis, son statut sauf erreur ne soulève pas d’inquiétude pour le moment de la part des spécialistes.

 

Il arrive parfois que cette espèce s’hybride avec une autre, qui superpose toute ou partie de son aire de répartition sud, l’Ibis blanc (Eudocimus albus), car il s’agit de lui, est considéré par certains spécialistes du genre, comme conspecifique au rouge, ce qui veut dire, qu’ils sont considérés par certains comme étant une seule espèce, affaire à suivre !

 

Cet ibis, possède deux sous-espèces, la nominale,  Ibis rouge Eudocimus ruber ruber est implantée, au sud-est du Brésil ainsi qu’au Venezuela la seconde sous-espèce,  Eudocimus ruber albus, se rencontre plus au nord, de l’Amérique-centrale, en Floride, mais également en Louisiane, ainsi que sur le littoral de l’océan pacifique.

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

  

  

Pour une fiche plus détaillé de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net  où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

  

Recherches plus faciles



05/09/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 127 autres membres