Oiseaux-balades

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Fulmar boréal Fulmarus glacialis

Autres pélagiques : Puffin cendré Calonectris diomedea borealis Puffinus gravis , Puffin des Baléares   Puffinus mauretanicus , Puffin fuligineux Puffinus griseus , Océanite tempête  Hydrobate pelagicus , Fou de bassan Morus bassanus

  

  

Chez nos voisins : Northern Fulmar, Eissturmvogel, Fulmar Boreal, Noordse stormvogel, Fulmaro.

  

  

Fulmar boréal (Fulmarus glacialis)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Procellariiforme 

  

Famille : Procellariidae

  

Genre : Fulmarus

  

Espèce : Glacialis

  

  

Linnaeus : 1761

  

  

Avec une longueur comprise entre 45 et 60 centimètres, pour une envergure située de 100 à 110cm et accusant un poids compris entre 630 et 850 grammes pour la femelle, un peu plus conséquent pour le mâle, puisque  de 730 à 1000g.

  

Cette espèce pélagique peut être confondue de loin avec des goélands avec lesquels elle n’a aucun lien de parenté.

  

La tête, le cou, la poitrine ainsi que toute la partie ventrale, sont blancs, le dos et le dessus des ailes, sont gris-perle écaillés, les primaire ainsi que les secondaires  sont grises, ardoises  foncées, créant un contraste prononcé.

  

Fulmar.jpg  

Il existe une forme dite « bleue » avec le plumage du corps entièrement gris, cette dernière est plutôt localisée près du cercle arctique.

  

En outre, cette espèce aussi appelé anciennement,  Pétrel fulmar ou fulmar glacial,  affiche une espérance de vie d'environ 34 ans, ce qui lui donne une longévité exceptionnelle.

  

Un record porte  cette durée de vie à 43 ans et dix mois par lecture de bague, mais certains auteur avance des durées supérieures à 50 ans !

  

A bonne distance, le doute n'est plus permis, la posture de maintien des ailes raides rend l'identification aisée et de plus près quand c'est possible, la présence des deux tubes sur le dessus du bec, efface toutes incertitudes.

  

Il possède un curieux bec crochu jaune et gris avec les deux fameux tubes sur le dessus pour l’expulsion du sel.

  

En effet cette espèce  possède entre autres particularités, une glande de séparation du sel de l'eau de mer lui permettant ainsi de pouvoir s'abreuver quand il est au large où il passe le plus clair de sa vie.

  

Son  envergure légèrement  supérieure  à un mètre avec des ailes effilées en font un voilier au long cours d'exception.

  

Le mâle est sensiblement plus gros que la femelle, mais il n’existe pas de signe de dimorphisme sexuel entre les individus du couple.

  

Cet oiseau hauturier n'a qu'une seule activité terrestre, la reproduction, en effet, il est difficile pour lui de pondre et de couver sur l'eau !

  

La maturité sexuelle de ce Procellariidés arrive vers l'âge de neuf ans, est‘il raisonnable de dire que cet oiseau quitte son lieu de naissance pour une absence aussi longue, pourquoi pas, la nature reste mystérieuse.

  

Cette espèce que l’on peut apercevoir  facilement à quelques milles marins au large, seul ou à plusieurs individus en mer dans la meute des oiseaux qui suivent les bateaux de pêche ou quand on lâche de l’appât artificiellement pour les attirer afin de les observer, se regroupe en colonie au moment de la période de reproduction du fait de son caractère grégaire.

  

La France semble être la limite sud de son aire de répartition, même si de fortes  tempêtes peuvent le faire descendre plus bas que l’Espagne.

  

Dès le mois mars, les oiseaux se rassemblent pour regagner la terre ferme. À partir du mois d’avril, le nid  est installé sur une paroi abrupte, les corniches, creux ou même vieux tubes en béton font l’affaire,  une seule ponte pour un seul œuf par an sera effectuée   par la femelle à même le sol.

  

L’incubation dure environ 52 jours et, est assurée par les deux membres du couple à tour de rôle. Le poussin et bien sûr nidicole, entièrement recouvert de duvet, il est nourri avec une espèce de liquide huileux  à base de poisson, semi-digéré et secrété par les parents directement dans son bec.

  

Cette substance, fort nauséabonde est projeté à près d’un mètre sur les opportuns qui s’aventurent près du nid avec un niveau dissuasif assuré.

  

Son premier essor arrivera à partir de 50 jours environ et s’il survit, il ne reviendra pas avant neuf ans !

  

La nourriture de ce pélagique et bien sûr à base de poissons, mais aussi de céphalopodes, méduses crustacés et autres bestioles marines.

  

Ce n’est pas un plongeur, mais il peut tout de même descendre jusqu’à trois mètres sous l’eau.

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

  

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09/08/2013
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