Oiseaux-balades

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Buse variable (Buteo buteo)

Buse variable (Buteo buteo)

    

Règne : Animalia 

    

Embranchement : Chordata

    

Sous-embranchement : Vertebra

    

Classe : Aves

    

Ordre : Accipitriformes

    

Famille : Accipitridés

    

Genre : Buteo

    

    

Espèce : Buteo

    

    

Linnaeus : 1758

    

    

Chez nos voisins : Common Buzzard, Mäusebussard,   Busardo Ratonero, Buizerd, Poiana.

    

    

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Présence continue en France

    

    

De 51 à 57 centimètres de longueur, pour une envergure  comprise entre 113 et 130 cm et accusant un poids de 700 à 1200 grammes pour la femelle un peu moins pour le mâle, puisque de 550 à 850 g, en outre, cette espèce possède une  longévité qui est estimée à 25 ans en moyenne pour le plus commun des rapaces diurnes d’Europe.

 

Comme son nom l’indique, son plumage est variable, vraiment variable même si le dessus des ailes, le dos, le dessus de la queue, le cou et la calotte ont en règle général une couleur brune foncée, le ventre ainsi que la gorge son blanc crème tachetés de brun, mais il existe des variantes de plumage en majorité crème.

 

Le bec est noir, la cire de celui-ci ainsi que les serres sont jaunes, les tarses en partie non emplumés sont de la même couleur, ses ailes sont larges et tendues un peu relevées la queue ouverte en éventail et arrondie.

    

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Il est facile de l’observer sur des surfaces ouvertes aussi bien que par-dessus les forêts où elle monte dans les pompes afin de se servir des courants aériens pour planer de longues heures au dessus de son territoire d’une surface de quatre à six km2, en fait cet oiseau s’accommode de tous les types d’habitats jusqu’à 1800 mètres altitudes environ.

 

Cette espèce peut en hiver être chassée par le froid, mais en règle générale, elle est sédentaire et le couple uni pour la vie reste sur son territoire toute sa vie, de plus cet oiseau à un fort caractère territorial vis-à-vis de ses congénères.

 

Au printemps, on peut facilement la voir en couple cercler en poussant une espèce de miaulement sonore avec des acrobaties aériennes seules ou en groupe de quelques congénères, qui débutent souvent à la fin de février ou début de mars.

 

Elle recherche un arbre de grande taille pour y édifier son nid que ce soit un conifère ou un arbre à feuilles caduques, il est placé  entre six est trente mètres de hauteur mais, le cas échéant et rarement il peut être dissimulé dans les paquets de buissonnants parmi les rocher et les éboulis quand les arbres sont rares.

 

Donc dans un nid constitué de branches de différentes tailles et tapissé d’herbes ou de feuilles fraiches, la femelle pond de trois à quatre œufs  espacés de deux ou trois jours et l’incubation qui est assurée en grande partie par la femelle dure environ 35 jours.

 

Le mâle nourrit sa compagne durant cette période et va même jusqu’à la remplacer sur le nid quand celle-ci le quitte de façon occasionnelle puis reprend à sa charge la chasse et le nourrissage jusqu'à l’éclosion du dernier des petits, le mâle apporte les proies, la femelle les dépèces durant environ trois semaines.

 

À cet âge là les jeunes commencent à se tenir debout sur l’aire où ils resteront environ entre 40 et 50 jours jusqu’à leur premier essor, puis seront assistés jusqu’au début de l’automne, à ce moment-là ils partiront à la recherche de leur propre domaine à conquérir afin d’assurer la pérennité de l’espèce.

 

L’essentiel du régime alimentaire de cette buse est constitué de micros mammifères et si l‘occasion arrive, de jeunes lapins ou lièvres des reptiles, gros insectes, batraciens agrémentent ses menus, l’hiver, elle ne dédaigne pas les charognes bien au contraire.

 

Ce rapace possède une aire de répartition assez vaste de par le monde et bien sûr de ce fait, possède une multitude de sous-espèces réparties en plusieurs groupes.

Il y a le groupe occidental avec six sous-espèces.

 

Le groupe oriental avec deux sous-espèces.

 

Et enfin le groupe africain avec cinq sous-espèces, mais dont certaines, sont considérées comme espèces à part entières.

 

Nul doute que les résultats des recherches ADN pourront faire le tri. 

                             

En France, depuis  le 17 avril 1981 et par  un arrêté ministériel, ce rapace, comme tous les autres, bénéficie d’une protection totale, bien sûr il est inscrit à l’annexe 1 de la directive oiseaux de l’union européenne.

    

    

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

    

    

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net  où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir.

    

 

    

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13/09/2013
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