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Aigle de Bonelli Aquila fasciata

Autres Aigles du site : Aigle royal  Aquila chrysaetos , Aigle Botté Aquila pennata , Aigle pomarin  Clanga pomarina , Aigle des steppes Aquila nipalensis , Aigle tyran Spizaetus tyrannus ,

   

Autres Accipitridae

  

Chez nos voisins : Bonelli's Eagle, Habichtsadler, Aguila-azor Perdicera,   Havikarend, Aquila del Bonelli.

  

Aigle de Bonelli (Aquila fasciata)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata

  

Sous-embranchement : Vertebra

  

Classe : Aves

  

Ordre : Accipitriformes

  

Famille : Accipitridés

  

Genre : Aquila

  

Espèce : Fasciata 

  

  

Vieillot : 1822

  

  

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Présent à l'année et reproducteur en France.

  

  

De 55 à 65 centimètres de longueur pour une envergure comprise entre145 et 165 cm, accusant un poids  de 1500 à 2100 grammes, c’est l’un des aigles vivant en France pour la saison de reproduction son espérance de vie est d’environ 15 ans, mais rarement en liberté.

   

Quand il est en vol et vu de dessous, le cou, la poitrine,  le ventre, les sous caudales ainsi que une partie des ailes, sont blancs,  maculé chez le mâle adulte alors que pour les femelles, le blanc de la gorge et du ventre comporte des stries brume foncées, les ailes sont traversées par une  bande noire qui part de la naissance des secondaires près du corps pour se prolonger jusqu'à la main.

   

L’arrière de la tête, le dessus des ailes le dos sont bruns, c’est lors des piqués vertigineux  que le mâle effectue durant la parade nuptiale que l’on peut voir une tache blanche en forme de V sur la nuque, marque  caractéristique de cette espèce.

   

    272Q2571 Aigle de Bonelli.jpg   

Cette espèce d’aigle, est petite et musclée, le cou est cours, le bec puissant, il peut emporter une proie tel qu’un lapin tellement il est puissant.

   

C’est très tôt dans l’année  que le couple fait son choix parmi les quatre à cinq aires qu’il possède et qu’il utilise en alternance pour y élever sa future nichée, l’emplacement choisi, le nid est rechargé en branche de toutes tailles en même temps que ce poursuit la parade nuptiale.

   

La France, semble être la limite nord de son aire de répartition en Europe de l'ouest, où il séjourne pour la période de reproduction dans les régions, Alpes, Provence, Côte d’azur et en Rhône-Alpes, également dans le langue-Roussillon.

   

Donc  c’est dès la mi-février que la femelle dépose entre deux et trois œufs au fond de l’aire, dont l’incubation dure 40 jours environ et les petits totalement nidifuges verront leur premier essor vers 60 à 70 jours, ils resteront dépendants de leurs parents encore plusieurs semaines.

   

Le régime alimentaire de ce rapace, est variable selon la saison, il est composé essentiellement durant la période estivale à 50 % de Lapins de garenne, le restant de l’année, en ce qui concerne les aigles séjournant près du littoral, des oiseaux comme les corvidés, laridés, colombidés sont au menu, des rats ainsi que de rares serpents ou lézards, sont invités parfois  aux repas, mais aussi des Perdrix rouges et quand l’occasion est là, il lui arrive de chaparder une poule de ci-de-là.

   

A l’origine, cette espèce occupait tout le pourtour méditerranéen, le Portugal et une partie du Moyen-Orient, en France, il est présent dans les Pyrénées, dans les Alpilles où il recherche des falaises pour nidifier.

   

Malheureusement, cette espèce gravement menacée partout sur son aire de répartition vient encore de prendre un coup terrible suite à  la mort par empoisonnement avec un insecticide, « Le Carbofuran » d’une femelle très prolifique et de sa fille en aout 2010, issue d’un couple qui séjournait dans les Alpilles sur le site de la sainte victoire.

   

Je ne vous parle même pas du QI de betteraves  de la personne qui a commit cet acte immonde volontairement ou non envers un animal protégé et en grand danger d’extinction il doit être de la même famille que celui qui a abattu le dernier ours des Pyrénées, quel trophée, quelle gloire !

   

Avec de tels actes, on peut être fier de pousser un grand cocorico !

   

Malgré tous les aléas, pour le moment, sauf erreur, il n’inspire pas d’inquiétude de la part des spécialistes de l’UICN à ce jour, sauf si son statut n’est pas à jour, affaire à suivre.

 

Un autre détail sur cette espèce, en effet, on aurait découvert des fossiles de l’oiseau, datant de 200 000 ans qui assurent sa présence dans les falaises calcaires du sud de notre pays depuis ce que l'on peut considérer comme la nuit des temps.

   

En France, depuis 17 avril 1981 et par  un arrêté ministériel,  ce rapace, comme tous les autres, bénéficie d’une protection totale, bien sûr il est inscrit à l’annexe 1 de la directive oiseaux de l’union européenne.

   

   

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

   

   

Pour une fiche plus détaillé de cette espèce, rendez vous sur  Oiseaux.net  où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

   

   

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09/09/2013
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