Oiseaux-balades

Oiseaux-balades

Crabier chevelu Ardeola ralloides

Autres hérons du site : Butor étoilé Botaurus stellaris ,  Blongios nain   Ixobrychus minutusBihoreau gris  Nycticorax nycticorax , Héron strié Butorides striata , Héron garde-bœufs Bubulcus ibis , Aigrette garzette  Egretta garzetta , Grande Aigrette Casmerodius albus , Héron cendré Ardea cinerea , Héron pourpré Ardea purpurea , Aigrette sacrée Egretta sacra , Crabier chinois Ardeola bacchus , Garde-boeufs d'Asie Bubulcus coromandus  , Héron vert Butorides virescens , Aigrette tricolore Egretta tricolor, Aigrette bleue Egretta caerulea , Aigrette neigeuse Egretta thula , Grand héron Ardea herodias , Onoré du Mexique Tigrisoma mexicanum ,  Héron cocoi Ardea cocoi Héron agami  Agamia agami , Onoré fascié Tigrisoma fasciatum , Bihoreau violacé Nyctanassa violacea .

  

Chez nos voisins : Squacco Heron, Rallenreiher, Garcilla Cangrejera, Ralreiger, Sgarza ciuffetto.

  

Crabier chevelu  (Ardeola ralloides)

  

Règne : Animalia

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Ciconiiformes 

  

Famille : Ardéidés

  

Genre : Ardeola

  

Espèce : Ralloides

  

  

Scopoli : 1769

  

  

   J F M A M J J A S O N D

Visiteur estival et reproducteur en France  

  

 

D’une longueur de 44 à 47 centimètres,  pour une envergure comprise entre 80 et 92 cm et accusant un poids situé entre 250 et 300 grammes, en outre, sa longévité peut atteindre les 11 ans, c’est un oiseau migrateur qui regagne ses quartiers d’hiver dès la fin du mois d’août en Afrique Tropicale.

 

Son bec gris ardoise toute l'année pend une teinte bleue turquoise à sa base durant la saison de reproduction.

 

A cela s'ajoute de fines et longues plumes qui partent de l'arrière du vertex  comme une longue chevelure (d'où son nom) et qui le rendent tout de même facile à identifier quand il est posé à distance raisonnable.

 

L’ensemble du plumage apparait couleur sable chaud hormis  le ventre, les rémiges primaires et la queue, des stries brunes sont présentes sur les côtés du cou, l’œil est jaune vif avec la pupille noire, par contre, au vol le dessous de l’aile, les flancs la totalité des plume de vol sur le dessus  entièrement blancs donnent l’impression d’avoir à faire avec un petit  garde-bœufs vu de loin.

 

 big_photo_395730_8101251_201011024248431.jpg

 

Dans notre région, donc l’ecozone du paléarctique occidentale, ce petit héron se reproduit sur le bassin méditerranéen, autour de la mer Noire et de la mer Caspienne.

 

Cette espèce installe son nid le plus souvent en colonie mixte, en effet cet oiseau solitaire devient grégaire à la période de reproduction et supporte sans  trop de soucis les garzettes, mais aussi les Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus) comme au centre du Scamandre en Camargue par exemple.

 

Vers le mois de mai, dans un nid perché sur un arbre à une hauteur variable, voir même au sol, au cœur de la roselière,  la femelle pond de quatre à six œufs en général, dont l’incubation coure sur 23 jours en moyenne et les jeunes nidicoles, ne quittent le nid qu’au terme de 45 jours environ.

 

Ce héron est présent là où il y a des prairies humides, des roselières denses et donc bien sûr, dans le delta du Danube où l’on pourrait craindre pour ses effectifs comme pour tout le reste de la faune et de la flore de cette zone unique en Europe et cela encore une fois uniquement du fait de l’homme et de la pollution qu’il génère, souvent à cause du besoin de profit maladif  comme en Hongrie en 2010  par exemple.

 

La nourriture préférée de cet oiseau est, les batraciens et petits poissons, on peut donc le voir dans les zones marécageuses ou sur les bords d’un cours d’eau à la recherche de sa pitance, mais quand même assez furtif, le voir s’envoler au moindre signe d’inquiétude.

 

Quand Stanis, le premier de nos quatre fils, nous a offert à sa mère  et moi un séjour dans les Dombes en décembre pour notre noël 2008, je ne pensais pas en cette saison pourvoir faire une telle rencontre en France, qui fut d'ailleurs une première pour moi au niveau photographique, l’occasion de voir de visu les différences notables du plumage de l’oiseau, entre celui de printemps et d’hiver.

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

 

  

  Recherches plus faciles



25/08/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 128 autres membres