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Cormoran Huppé Phalacrocorax aristotelis

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Cormoran Huppé (Phalacrocorax aristotelis)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Suliformes

  

Famille : Phalacrocoracidae

  

Genre : Phalacrocorax

  

Espèce : Aristotelis

  

  

Linnaeus : 1761

  

  

J F M A M J J A S O N D

Présence annuelle et reproducteur en France 

  

  

De 65 à 80 centimètres de longueur, pour une envergure située de 90 à 105 cm et accusant un poids  compris entre 1750 à 2500 grammes, donc de dimensions plus modestes que son « grand » cousin, mais qui a tout de même une espérance de vie d’environ 15 ans.

 

Cette espèce de cormoran, a le plumage entièrement noir avec des reflets verts bouteille iridescents, la huppe qui lui donne son nom, n’est portée que pendant la période de reproduction.

 

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Le plumage des immatures, est brun, le ventre semble plus clair et le menton est orné d’une plage blanche.

 

Le bec comme celui de tous les oiseaux du genre, est long, fin, noir, crochu au bout une parie jaune vif est visible sur la mandibule inférieure, l’iris de ce cormoran, est d’un beau vert émeraude.

 

Comme cette espèce possède parmi tous les oiseaux de mer européens la plus longue présence sur son lieu de nidification, celle-ci est aussi assez étalée sur l’année.

 

Donc la femelle s’installe sur un escarpement rocheux, mais à l’abri tout de même et sur un nid rudimentaire à peine tapissé de quelques algues marines, pour une ponte annuelle unique de trois à quatre œufs, dont l’incubation dure environ 30 jours, les jeunes seront volant au terme de 50 à 55  jours. 

 

Une fois qu'il est sorti de l'eau, que ce soit pour se baigner ou se nourrir, il passe de longs moments à entretenir son plumage avec les ailes souvent déployées afin de les faire sécher au vent, mais là, les avis sont partagés quant à la vraie nature de cette posture qui pourrait, en fait aider l'oiseau à digérer ses proies.

 

En  effet, le plumage de ce genre d’oiseaux aquatiques n’est que partiellement  perméable, cela est dut  au fait que les trois quarts de la plume le plus à l’extérieur, ne comporte pas de crochets  sur les  barbules.

 

Cet état rend libre est perméable les plumes ce qui permet à l’oiseau de garder moins d’air dans son plumage au moment de la plongée, qui se fait de la surface et donc lui autorise moins d’efforts, car il est plus lourd, l’eau s’écoulant aussi plus rapidement quand il s’ébroue.

 

Donc  Contrairement à une croyance tenue pour certaine, la position de ses ailes déployées au sortir  de l'eau ne lui servirait pas à sécher son plumage, car l'eau en sort aussi vite qu'elle y a pénétré.

 

Cette posture lui servirait donc à exposer son bol alimentaire en direction du soleil afin de faciliter sa digestion, compensant ainsi en partie  la perte d'énergie occasionnée par son plongeon sous l'eau froide.

 

Rien n’est figé, affaire à suivre ! 

 

Comme tous les Phalacrocoracidés, il nage le corps très enfoncé dans l’eau, de sorte que souvent on peut l’observer avec seulement le cou hors de la surface.

 

C’est un super plongeur, habituellement de 10 à 15 mètres de profondeur pour une durée d’environ 30 secondes, mais des profondeurs de 60 mètres ont étaient atteintes avec des plongées d’un peu plus de 160 secondes !  

 

C’est une espèce rigoureusement marine, il ne se rencontre que sur les rivages de l’atlantique-nord et ceux de méditerranée, donc aucune chance de l’observer à l’intérieur des terres même si un erratique est toujours possible.

 

Son régime à majorité piscivore n’entre pas en compétition dans la niche écologique avec son grand cousin  pour cause de proies différentes.

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur Oiseaux.net où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

 

  

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24/08/2013
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