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Râle d’eau (Rallus aquaticus)

Autres rallidés du site :   Gallinule poule d’eau Gallinula chloropus , Foulque macroule Fulica atra , Foulque caronculée Fulica cristata , Marouette ponctuée Porzana porzana ,  Marouette poussin Porzana parva , Talève sultane  Porphyrio porphyrioFoulque d'Amérique Fulica  americana .

  

  

Chez nos voisins : Water Rail, Wasserralle, Rascón Europeo, Waterral, Porciglione.

  

  

Râle d’eau  (Rallus aquaticus)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Gruiformes 

  

Famille : Rallidae 

  

Genre : Rallus

  

Espèce : Aquaticus

  

  

Linnaeus : 1758

  

  

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Présent à l'année et reproducteur en France.                  

  

 

  

De 22 à 28 centimètres de longueur, pour une envergure située de 38 à 45 centimètres et accusant un poids compris entre  85 à 135 grammes pour la femelle, un peu plus pour le mâle puisqu’affichant de  100 à 190 g, ce rallidé assez commun possède en outre une espérance de vie d’environ six ans.

  

Il n’existe pas de dimorphisme sexuel chez cette espèce, ils arborent tous deux la partie avant du ventre, la  poitrine, la  gorge le devant du  cou ainsi que la face d’une couleur gris-cendre intense.

  

Le front, le vertex l’arrière du cou le dos le dessus des ailes et celui de la queue sont bruns parsemés de taches noires, les sous-caudales, sont blanches, les flancs assez nettement marqués de noir et de blanc.

  

Son bec rougeâtre, long, fin et légèrement arqué vers le bas et l’élément qui le caractérise  et qui permet de le différencier parmi les autres râles ainsi que les marouettes sans aucun doute possible.

  

rale-d-eau-ab3.jpg

  

Quand on ne le voit pas, son cri permet là aussi de supprimer tout doute, il faut l’avoir entendu une fois pour ne plus jamais l’oublier, il ressemble à s’y méprendre au cri d’un porc que l’on égorge !

  

Il s’établit dans les roselières denses près des zones marécageuses ou près des points d’eau pourvus de végétation, on le rencontre parfois également dans les grands parcs publics, tel celui de la Courneuve en région parisienne, qui lui assurent tout de même le gîte est le couverts.

  

D’avril à mai, le couple suite à une parade faite de contacts de becs, de lissage de plumes et de préliminaires compliqués, construit un nid grossier à l’aide de bouts de végétaux où la femelle dépose entre six et douze œufs dont l’incubation de 19 à 21 jours, sera assurée par les deux membres du couple de façon alternative avec une permutation, toutes les deux heures en moyenne.

  

Les poussins tout noirs sont nidifuges et très actifs, dans les premiers temps de leur vie, ils sont nourris toutes les dix minutes en moyenne par leurs parents.

  

Mais apprennent rapidement à trouver eux mêmes leur pitance, il leur faudra patienter encore sept à huit semaines pour acquérir leur plumage définitif. Le couple construit un autre nid pour élever une deuxième couvée.

  

Comme tous les oiseaux inféodés aux zones humides, cette espèce en subit les dégradations ainsi que les méfaits dû à leurs assèchements.

  

Son statut ne soulève pas d’inquiétude parmi les spécialistes même si cette espèce polytypique est située dans la catégorie des oiseaux classés " gibiers d’eau ".

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur Oiseaux.net où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

  

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08/11/2013
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