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Pluvier argenté (Pluvialis squatarola)

Autres pluviers : Pluvier Guignard  Charadrius morinellus Pluvier asiatique Charadrius asiaticus , Pluvier Doré  Pluvialis apricaria , Pluvier fauve Pluvialis fulva.

  

  

Autres  limicoles :

  

  

Chez nos voisins : Grey Plover, Kiebitzregenpfeifer, Chorlito Gris, Zilverplevier, Pivieressa.

  

  

Pluvier argenté (Pluvialis squatarola)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Charadriiformes

  

Famille : Charadriidae

  

Genre : Pluvialis

  

Espèce : Squatarola

  

  

Linnaeus : 1758

  

  

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Hivernant commun en France.

  

  

De 27 à 30 centimètres de longueur, pour une envergure située entre 56 et 63 cm, accusant un poids compris de 170  à 240 grammes selon la région et la période de l’année, de telles mesures  font  de cette espèce le plus grand de tous les pluviers, qui affiche en outre une espérance de vie de l’ordre de 14 ans environ.

  

Durant la période hivernale, son ventre est entièrement blanc son dos brun cendré avec le bout des plume blanc, quand il est au sol, la confusion avec son cousin doré et toujours possible et si en hiver la couleur noire n’est visible que sous les aisselles et donc en vol, ce critère permet de lever le doute assez rapidement quant à la détermination de l’espèce.

  

En revanche, au printemps, le plumage nuptial est superbe dans son ensemble à mon goût, le ventre en arrière des pattes, reste blanc, en avant de celui-ci, le noir est de mise sur  la gorge, le devant du cou et enfin la  zone parotique autour de l’œil jusqu’au bec.

  

Le front  blanc se prolongeant par un trait sourcilier vers la nuque puis se terminant en une tache sur la poitrine à la hauteur des petites et moyennes couvertures.

  

Le bec, de petite taille pour un limicole est noir en période de reproduction, les pattes  le sont également, mais plutôt chaire grisée le reste de l’année.

   IMG_3330 pluvier argenté.jpg

  

C’est un migrateur qui installe sont aire de reproduction plutôt dans le nord de l’Europe, il fréquente bien sûr la toundra Arctique, mais aussi les espaces collinéens au tempérament assez sec, voir même aride, entrecoupés de plaine  à la végétation basse, mais aussi  les vallons proches du littoral.

  

Ce n’est que vers l’âge de deux ou trois ans, c'est-à-dire après  avoir atteint la maturité sexuelle que les oiseaux se forment en couple et entre mai et juin, dans une  petite cuvette creusée au sol.

  

Elle est agrémentée de quelques cailloux ou coquillages et d’un peu d’herbe ou de lichen, qui  est éloigné d’au moins une distance de 400 mètres d’un nid d’oiseaux de la même espèce.

  

C’est  dans ces conditions, que la femelle dépose en général quatre œufs dont l’incubation assurée par les futures parents conjointement, dure de 26 à 27 jours.

  

Les petits sont bien sûr nidifuges, leur premier plumage leur assure un mimétisme avec l’environnement, couleur souffre et noir sur le dessus blanc sur les parties inférieures, les joues et un collier sont également de cette couleur.

  

Il arrive que la femelle abandonne la nichée alors que l’incubation n’est pas finie, c’est la mâle qui prend la suite jusqu'à l’envole de ses poussins.

  

Son régime alimentaire est à base d’insectes et d’herbe durant la période estivale, en hiver, il devient grégaire, souvent en groupe allant jusqu'à 30 oiseaux et se nourrit de petits invertébrés comme les mollusques et les vers marins sur le bord de mer et  parfois même la nuit.

  

Comme cette espèce n’est pas trop inféodée au milieu aquatique dans les terres, elle en souffre moins que d’autre par les dégradations générales des biotopes.

  

A noter que cette espèce polytypique de  pluvier,  se décline en trois sous-espèces sur son aire de répartition, à savoir : la nominale Pluvialis squatarola squatarola, recensée par Linnaeus en 1758, puis Pluvialis squatarola cynosurae par Thayer et Bangs en 1914 et enfin, Pluvialis squatarola tomkovichi par Engelmoer et Roselaar en 1998.

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net   où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

 

 

  

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25/11/2013
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