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Perruche à collier (Psittacula krameri)

Autres "Perruches" du site : Conure veuve Myiopsitta monachus , Perruche alexandre Psittacula eupatria Amazone à front blanc Amazona albifrons , Ara rouge Ara macao .

    

    

Chez nos voisins : Rose-ringed Parakeet, Halsbandsittich, Cotorra de Kramer, Halsbandparkiet, Parrocchetto dal collare.

   
   

Perruche à collier (Psittacula krameri)

    

Règne : Animalia    
    

Embranchement : Chordata 

    

Sous-embranchement : Vertebra 

    

Classe : Aves

    

Ordre : Psittaciformes

    

Famille : Psittacidae

    

Genre : Psittacula

    

Espèce : Krameri

    

    

Scopoli : 1769

    

    

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Espèce férale en France.     

    

De 40 à 41 centimètres de longueur, pour une envergure située entre  42 à 48 cm et accusant  un poids d’environ 95 à 140 grammes, cette perruche possède en outre une espérance de vie pouvant atteindre les 30 ans, un peu plus en captivité.

 

De par ses dimensions, on peut dire que c’est une perruche de grandes tailles, au vol direct et puissant capable de parcourir des distances à vitesse soutenue avec des émissions sonores quand elles sont en groupe.

   

Elle possède un plumage totalement  vert jaunâtre  pour les deux sexes ainsi que les juvéniles avec un dimorphisme marqué pour le mâle puisque celui-ci arbore un fin collier noir, commençant sous le menton également de cette couleur pour finir dans le cou et  un liseré rose et parfaitement marqué et bien visible.

   

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La queue, assez longue est aussi verte et présente sur l’extrémité des nuances de bleu turquoise, parfois azur.

   

La partie supérieure du bec et rouge foncé avec l’extrémité noire, les pattes sont couleur chaire et l’œil porte un cercle orbital rose foncé l’iris est bleu pâle, la pupille noire. 

     

Si la couleur de fond reste le vert, la femelle et les jeunes jusqu’à trois ans, ont un plumage moins chaud que celui du mâle et le contraste entre le ventre et le dessus des ailes est moins important et la queue moins longue, le collier quant à lui est bien sûr inexistant si ce n’est un vague ombrage à sa place.

     

A l’origine, c’est une espèce afro-asiatique qui fréquente une multitude d’habitat et à l’heure actuelle son aire de répartition c’est fortement élargie puisque devenue férale dans bon nombre de pays d’Europe, sa présence est également remarquée dans le nouveau monde où elle a été implantée artificiellement.

     

C’est un oiseau intelligent et opportuniste, en France il s’installe proche des grandes cités afin d’y gagner quelques degrés l’hiver, en Asie, il peut monter à une altitude voisine de 1600 mètres, il ne craint donc pas les températures froides.

     

C’est une perruche fortement grégaire qui de l’automne au printemps se regroupe en dortoir de plusieurs dizaines d’individus et au matin elles s’envolent pour  des activités diurnes et de nourrissage en groupe.

     

Pour la phase de reproduction, la période est de décembre à juillet, selon l’endroit dans le monde, cette espèce comme beaucoup de Psittacidés, est dite cavicole pour ce qui est de cette période uniquement.

     

Le nid peut être installé à une hauteur comprise entre trois et douze mètres de hauteur assez souvent dans une ancienne loge de pic, mais également dans une cavité de mur, d’arbre et parfois même un nichoir assez important.

     

En France, la nidification précoce par rapport au reste de l’avifaune crée surtout des soucis aux étourneaux sansonnets (Sturnus vulgaris) qui  utilisent les mêmes cavités pour établir leur propre nid.

     

C’est donc en colonie plus ou moins lâche qu’elle s’installe et de mars à avril, la femelle dépose dans son nid, de trois à quatre œufs dont l’incubation dure 22 jours en moyenne et ce n’est que cinquante jours plus tard que les oisillons totalement nidicoles, prendront leur premier essor.

     

Le régime alimentaire de cette perruche, est principalement constitué de fruits et de graines très différents par rapport à l’endroit où elle se trouve et ne semble être en concurrence qu’avec les écureuils pour le moment et ne constitue donc pas une menace pour l’écosystème pour le moment (en 2017 et en France).

     

C’est un superbe oiseau, qui depuis des temps immémoriaux attise l’intérêt des éleveurs et collectionneurs d’oiseaux qui ont donné plusieurs mutations à cette espèce allant du blanc pur au bleu azur en passant par le jaune vif (Lutinos),l’ isabelle, ou encore le gris vert ou olive voir même grise ainsi que plusieurs variantes de couleurs.

   

Dans la nature, cette perruche polytypique ne possède seulement que quatre  sous-espèces, découvertes comme suit : 

  

Psittacula krameri krameri décrite par Scopoli en  1769 du Sénégal à l'Ouest de l'Ouganda et au Sud du Soudan, puis plus tard, en 1800,  Bechstein  situe Psittacula krameri manillensis dans le sud de l’inde ainsi qu’au Sri Lanka,  en  1856 c’est  Souance qui découvre une différence avec Psittacula krameri parvirostris, de l'Est du Soudan au Nord de l'Éthiopie et en Somalie et enfin Psittacula krameri borealis quant à elle est mise en lumière par Neumann en 1915 de l'Est du Pakistan jusqu'au Myanmar.

   

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure

    

    

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net,   où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

      

    

    

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10/12/2016
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