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Grand gravelot (Charadrius hiaticula)

Autres gravelots : Petit gravelot Charadrius dubius  , Gravelot à collier interrompu Charadrius alexandrinus , Gravelot kildir  Charadrius vociferus , Gravelot de Leschenault Charadrius leschenaultii.

 

 

Autres  limicoles :

  

   

Chez nos voisins : Great Ringed Plover, Sandregenpfeifer, Chorlitejo Grande, Bontbekplevier, Corriere grosso.

 

  

Grand gravelot (Charadrius hiaticula)

  

Règne : Animalia 

 

Embranchement : Chordata 

 

Sous-embranchement : Vertebra 

 

Classe : Aves

 

Ordre : Charadriiformes

 

Famille : Charadriidae

 

Genre : Charadrius

 

Espèce : Hiaticula

 

Linnaeus : 1758

 

 

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De 18 à 20 centimètres de longueur pour une envergure située entre 48 et 57 cm et accusant un poids, qui varie de 55 à 75 grammes selon les individus et la période de l’année, en outre, cette espèce, possède une espérance de vie d’environ dix ans.

 

Le vertex, l’arrière de la tête le manteau le dessus des ailes, sont bruns, les sous-caudales ainsi que le dessous des ailes, le front et les sourcils sont  blancs, la gorge et une large bande qui passe sur la nuque sont également de cette couleur, une tache pectorale noire, descend jusqu’au ventre et part vers la naissance du large cou.

 

Au printemps, les pattes ainsi que le bec sont jaunes orangés, la pointe de ce dernier, est noire ou brune très foncée. En hiver, il change de couleur pour devenir presque entièrement noir avec la mandibule inférieure qui conserve un peu de jaune.

 

 IMG_8478.JPG

 

La France étant la limite la limite méridionale de l’espèce pour ce qui est de la reproduction, il n’y a que peu de couples nicheurs dans notre pays, son statut est même jugé défavorable  dans l’Hexagone, ses sites de prédilections sont bien sûr, les plages de sable et de gravier, les zones marécageuses les bords de fleuves et rivières, jusque dans la toundra.

 

Sur le bord de mer, on peut observer ce gravelot dans des bandes mixtes avec des pluviers, bécasseaux et autres tournepierres, on peut facilement le voir faire des aller et venues d’un pas rapide et nerveux  en même temps que les vagues se retirent ou reviennent  pour chercher de petits invertébrés dont il fait  son régime alimentaire majoritairement.

 

Au printemps donc, c’est à même le sol, dans une simple dépression ou parfois juste au milieu des galets que la femelle dépose en général quatre œufs totalement invisible si l’on y prend garde, dont l’incubation s’étale sur environ 26 jours en moyenne et qui est assurée par les deux futurs parents à part égale, les poussins nidifuges prennent leur premier essor  24 à 28 jours plus tard une seconde ponte  arrive parfois dès le départ de la première nichée.

 

Lors de l’observation au vol, une attention particulière et à démontrer quant à la  barre alaire quasi inexistante chez son petit cousin, d’autre part, les juvéniles ressemblent au Gravelot à collier interrompu, mais la couleur des pattes jaunes aide rapidement à la détermination de l’espèce.

 

A noter que comme son petit cousin cette espèce polytipique,  se décline également en trois sous-espèces sur son aire de répartition, à savoir : la nominale, Charadrius hiaticula hiaticula décrite par Linnaeus en 1758 puis Charadrius hiaticula tundrae  par Lowe en 1915et enfin, Charadrius hiaticula psammodromus  par Salomonsen en  1930.

 

Le site Wikipédia, mondialement connu, présente cette espèce sous l’appellation de : Pluvier grand-gravelot avec le même nom binominal.

 

 

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure.

 

 

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net   où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

 

 

 

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23/11/2013
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