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Bécasseau violet (Calidris maritima)

Autres bécasseaux : Bécasseau maubèche Calidris canutus , Bécasseau sanderling Calidris alba , Bécasseau variable Calidris alpina , Bécasseau cocorli Calidris ferruginea , Bécasseau minute Calidris minuta , Bécasseau tacheté Calidris melamotos , Bécasseau à échasses Calidris himantopus.

  

  

Autres  limicoles : 

  

  

Chez nos voisins : Purple Sandpiper, Meerstrandläufer, Correlimos Oscuro, Paarse strandloper, Piovanello violetto.

  

  

Bécasseau violet (Calidris maritima)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Charadriiformes

  

Famille : Scolopacidae

  

Genre : Calidris

  

Espèce : Maritima

  

  

Brunnich : 1764

  

  

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Hivernant commun en France.  

  

  

De 20 à 22 centimètres de longueur, pour une envergure située, entre 40 et 44 cm et accusant un poids compris de 60 à 75 grammes, en outre, cette espèce possède une longévité d’environ huit ans.

  

Ce bécasseau, en plumage nuptial, à une livrée sur le dessus à dominante noire, les plumes, sont liseré de brun et de blanc cassé, donnant à l’ensemble un aspect écaillé, le ventre et les flancs semblent striés.

  

Le dessus de la tête, est brun-roux, parsemé de rayures, le ventre, est blanc, fortement strié de marques brunes foncées ou noires en forme de flèches.

  

IMG_6158.JPG  

En hiver, son plumage devient gris pourpre, l’usure des plumes aidant, le liseré apparait comme un genre de dentelle, à peine perceptible, son menton ainsi que les cercles oculaires, sont blancs.

  

Au vol, on observe nettement la poitrine blanche, ainsi que les flancs striés de noir.

  

Cet oiseau, aux pattes, jaunes et relativement courtes, semble plus trapu que son proche cousin le Bécasseau variable (Calidris alpina) , auquel il empreinte un bec, de forme similaire, à la base jaune et noir, pour le reste.

  

C’est une espèce partiellement migratrice, une partie  des oiseaux nicheurs de la Scandinavie, est sédentaire, alors que le reste, descend le long du littoral, jusqu’en Bretagne et sur les côtes britanniques, voir même dans le nord de l’Espagne pour trouver un climat plus clément lors des hivers les plus  rigoureux.

  

Comme beaucoup de limicoles, il s’établit pour la période de reproduction dans la région du haut arctique, le Spitzberg, la Scandinavie et l’Islandes, sur les côtes de la toundra, ainsi qu’en altitude, dans les zones plutôt marécageuses, sur les montagnes à proximité du littoral, parfois plus profondément à l’intérieur des terres.

  

Dès la mi-mai, le mâle prépare plusieurs cuvettes en les creusant par grattage sur le sol nu, qu’il présente à sa compagne, une fois qu’elle en a choisi une, elle la tapisse avec soin, de fines herbes et de quelques végétaux ramassés autour du nid.

  

Elle pond en général quatre œufs dont l’incubation, dure environ 22 jours et  le mâle participe  pleinement à cette tâche, contrairement à d’autres espèces de petits échassiers.

  

Les petits de cette espèce, sont bien sûr, nidifuges et quittent très rapidement le nid pour suivre leurs parents et se nourrir, ils seront volant au terme de 28 jours environ et seront matures au printemps suivant.

  

Son régime alimentaire est à base de micro-organismes comme les invertébrés marins, ainsi que d’insectes et de petits crustacés mou, qu’il glane de la même façon que son cousin le Tournepierre à collier (Arenaria interpres) dont il partage le même biotope.

  

D’octobre à février, on peut, d’ailleurs observer ces deux espèces grégaires, qui affectionnent particulièrement les côtes rocheuses, les brise-lames artificiels ou encore les digues et avancées de ports partager leur zones d’hivernage sans trop de soucis majeur.

  

Cette espèce politypyque, se décline pour le moment, de par sa répartition en trois sous-espèces, à savoir : Calidris maritima maritima, pour la nominale, découverte par Brunnich en 1764, puis ensuite, Calidris maritima littoralis, par C.L. Brehm en 1831 et enfin Calidris maritima belcheri mise à jour par Engelmoer & Roselaar en 1998.

  

En France, depuis le 17 avril 1981 et par  un arrêté ministériel, ce limicole, bénéficie d’une protection totale, bien sûr il est inscrit à l’annexe 1 de la directive oiseaux de l’union européenne.

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur Oiseaux.net   où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

 

  

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30/11/2013
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