Oiseaux-balades

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Bécasseau tacheté (Calidris melamotos) Bécasseau à poitrine cendrée

Autres bécasseaux : Bécasseau maubèche Calidris canutus , Bécasseau sanderling Calidris alba , Bécasseau violet Calidris maritima , Bécasseau variable Calidris alpina , Bécasseau cocorli Calidris ferruginea , Bécasseau minute Calidris minuta, Bécasseau à échasses Calidris himantopus.

  

  

Autres  limicoles :

  

  

Chez nos voisins : Pectoral Sandpiper, Graubrust-Strandläufer, Correlimos Pectoral, Amerikaanse gestreepte strandloper, Piro piro pettorale.

  

  

Bécasseau tacheté (Calidris melamotos)

Bécasseau à poitrine cendrée

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Charadriiformes

  

Famille : Scolopacidae

  

Genre : Calidris

  

Espèce : melamotos

  

  

Vieillot : 1819

  

  

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Erratique rare en France.

  

  

De 19 à 23 centimètres de longueur, pour une envergure située entre 38 et 45 cm, accusant un poids d'environ 73 à 80 grammes, cette espèce, à la large répartition dans la zone du néarctique ainsi que dans la zone du paléarctique oriental vers la Sibérie, semble tout de même mal connue, car je n'ai pas trouvé son espérance de vie où que ce soit sur le net.

  

En plumage nuptial, le vertex, l'arrière du cou, le dessus des ailes et toutes la partie dorsale, sont bun-roux, le dessus de la tête et strié de marron ou noir, alors que les plumes du dessus des ailes, ont un liseré sable, donnant l'impression d'un plumage écaillé.

  

Ce bécasseau arbore de larges sourcils blancs, le menton ainsi que le ventre et les sous caudales, sont également de cette couleur, la poitrine constellée de stries verticales brune stoppe la transition avec le ventre immaculé.

  

DSC03932.JPG

  

Si cette espèce apparait un peu plus petite que le Bécasseau maubèche (Calidris canutus), elle semble aussi, plus haut perchée sur des pattes couleur jaunâtres à verdâtres selon l'époque et l'individu.

  

Le bec légèrement arqué, brun à sa pointe, diffuse sur la moitié vers l'orange de sa base, l'œil noir comporte un cercle orbital assez visible.

  

Au printemps, pour la période de reproduction, ce bécasseau retrouvera la toundra, qu'elle soit humide ou sèche, il affectionne les milieux plantés de graminacées, avec des zone clairsemées de plantation de bouleaux nains et agrémentées de lichens et autres mousses.

 

Les mâles envahissent les aires de reproductions les premiers, ils seront suivis à quelques temps par les femelles.

 

A l'instar de certains tétraonidés, ce bécasseau, possède une partie de la gorge qui se détend pour devenir flasque et peut se gonfler à volonté.

 

D'un tempérament sexuel assez curieux et propre à cette espèce, ce bécasseau semble avoir choisi comme stratégie de reproduction, des accouplements multiples et variés aussi bien pour les femelles que pour les mâles.

  

Donc une fois, les dits accouplements effectués, le nid est installé au sol, dans une simple cuvette garnie d'herbes sèches ou de petites feuilles, à l'abri d'une végétation basse ou au milieu des carex, la femelle y dépose quatre œufs dont l'incubation dure environ 22 jours, qu'elle assure pratiquement seule, c'est aussi elle, qui élèvera les poussins.

  

En effet, l'été arctique n'ayant qu'une durée relativement courte, les mâles quittent avant même la naissance de leurs descendances, les territoires de reproduction afin de limiter leurs impacts sur les stocks de nourritures et ainsi préserver des chances de survie plus grandes à leurs rejetons.

  

Cette espèce étant nidicole, les petits quitte le nid des leurs plumages de naissance, sec, ils seront indépendant au terme de 15 à 20 jours, c'est le moment que les femelles choisiront pour regagner les cartiers d'hiver, les juvéniles prendront leur premier essor vers l'âge de 30 jours environ.

  

Pour cette espèce qui niche de la région de la péninsule de Taïmyr à celle de Tchouktche pour l'Asie et de l'Alaska à la baie d'Hudson, c'est un long voyage pour les quartiers d'hiver en Amérique du sud pour les Américains et en Nouvelle-Zélande, Australie et Tasmanie pour les asiatiques.

  

Cette migration en pallier par rapport au sexe et à la tranche d'âge, et directement liée aux ressources alimentaires.

  

Son régime alimentaire durant le printemps et le cour été, comme pour beaucoup de limicole, est constitué de petits invertébrés, araignée et insectes, leurs larves, ainsi que des araignées, sur la période hivernale.

  

On peut l'observer en train d'arpenter les rives de plans d'eau, vasières et autres bords de grands lacs à la recherche de sa pitance, fouillant et picorant, capturant ici un mollusque, là un vers de vase ou un micro crustacé.

  

Cette espèce sous le même nom binominal, possède ailleurs dans le monde, le nom de Bécasseau à poitrine cendrée.

  

Du fait de sa répartition mondiale, cette espèce de bécasseau, ne suscite pas d'inquiétude de la part des spécialistes de l'UICN, toutefois, comme d'autres petits limicole, il bénéficie surement du même statut de protection depuis le 17/04/1981 par un arrêté ministériel d'une protection totale sur le territoire national français.

  

  

Son statut de conservation à l'UICN est jugé : Préoccupation mineure.

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur Oiseaux.net  où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

 

  

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04/12/2013
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