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Bécasseau maubèche (Calidris canutus)

Autres bécasseaux : Bécasseau sanderling Calidris alba , Bécasseau violet Calidris maritima , Bécasseau variable Calidris alpina , Bécasseau cocorli Calidris ferruginea , Bécasseau minute Calidris minuta , Bécasseau tacheté Calidris melamotos , Bécasseau à échasses Calidris himantopus.

  

  

Autres  limicoles :

  

  

Chez nos voisins : Calidris canutus, Bécasseau maubèche, Red Knot, Knutt, Correlimos Gordo, Kanoet, Piovanello maggiore.

  

  

Bécasseau maubèche (Calidris canutus)

  

Règne : Animalia 

  

Embranchement : Chordata 

  

Sous-embranchement : Vertebra 

  

Classe : Aves

  

Ordre : Charadriiformes

  

Famille : Scolopacidae

  

Genre : Calidris

  

Espèce : Canutus

  

  

Linnaeus : 1758

  

  

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Hivernant  commun en France 

  

  

De 23 à 25 centimètres de longueur, pour une envergure située, entre 47 et 54 cm et accusant un poids compris de 125 à 215 grammes, en outre, cette espèce possède une longévité d’environ 16 ans.

  

En plumage nuptial, cette espèce, possède une superbe livrée, le front, le vertex, la nuque, le manteau, le dessus des ailes, sont bruns avec des mouchetures beiges et, ou fauves.

  

De surcroit, la plupart des plumes du dessus, possèdent un liseré couleur sable donnant l’impression d’un plumage écaillé, les primaires, brunes, dépassent des rectrices grises-claires.

  

La face, les parotiques, l’avant du cou et la poitrine, ainsi que  les flancs sont roux, le ventre quant à lui, est blanc ainsi que les sous caudales.

  

Les rectrices, ont le bout marquées de gris foncé, brun ou noires, formant ainsi une barre terminale sur la queue.

  

L’œil brun à noir se détache  nettement sur le fond roux, on note de  léger traits loral est sourcilier plus ou moins visible selon les individus qui peuvent se transformer en tache en forme de croissant d’un oiseau à l’autre.  

  

Le bec, noir et fort, n’est pas incurvé, les pattes, de tailles moyennes, sont également de cette couleur, mais changeront dès la fin de l’été.

  

Le plumage intermédiaire et hivernal, est tout autre, puisque pratiquement entièrement gris plus ou moins sale les rémiges primaires restant brunes foncées avec un liseré gris clair, forment un fort contraste.

 

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Si ce n’est la taille du bec, dans sa phase intermédiaire ou hivernale, l’oiseau pourrait être confondu par un observateur novice avec un cousin limicole, le Pluvier argenté (Pluvialis squatarola).

  

L’oiseau présent également au-dessus des ailes, une barre alaire parfaitement visible au vol, tout le dessous des ailes et gris-clair à blanc avec ici-ou-là quelques petites taches noires.

  

Si le bec reste brun, même un peu moins vif, les pattes, deviennent gris jaunâtres pour les adultes inters-nuptial.

  

C’est un oiseau migrateur, dont l’aire de répartition comprend plusieurs écozones, mais c’est principalement dans la toundra qu’il s’établit pour nicher.

  

Dans un nid en forme de cuvette, sur un sol plutôt rocailleux et tapissé d’herbe ou de lichen, la femelle dépose normalement quatre œufs dont l’incubation alterné, par les deux futurs parents, dure vingt jours environ.

  

Si cette dernière participe bien à la couvaison, son caractère familiale, s’arrête là, en effet les femelles de cette espèce ont pris pour habitude, de laisser l’éducation de leurs poussins à leurs conjoints du moment.

  

Les petits entièrement nidifuges, quittent le nid dès que leurs duvets de naissance, est sec. Ils seront volants au terme de dix-huit jours.

  

Son régime alimentaire est constitué principalement d’invertébrés qu’il glane en eaux peu profonde sur le littoral ou dans les zones marécageuses, donc dans des eaux aussi bien salées, saumâtre, que douces.

  

L’esprit très grégaire de l’espèce l’oblige à se regrouper par centaines, voir par millier dans certaines régions, durant la période hivernale et en cas de dérangement de quelques sortes que ce soit, on peut les observer en vols coordonnés, effectuer des volutes et des paraboles, peut être pour éloigner un éventuel prédateur venu du ciel.

  

Du fait de la taille de son aire de répartition, cette espèce ne sollicite pas pour le moment d’inquiétude de la part, des spécialistes de l’UICN même si c’est l’un des oiseaux les plus menacés d’Amérique du nord.

  

Il est à noter que cette espèce polytypique de limicole, se décline en six sous-espèces, à savoir : Calidris canutus canutus décrite en 1758 par Linnaeus  pour la nominale, neuf ans plus tard, soit en 1767, il trouve une première sous-espèce Calidris canutus islandica, puis en  1813 Calidris canutus rufa est découverte  par A. Wilson.

  

En 1913, c’est au tour de Mathews de mettre en lumière Calidris canutus rogersi, puis Calidris canutus roselaari  en 1990 par Tomkovich et enfin, Calidris canutus piersmai par la même personne en 2001.

  

  

Son  statut de conservation à l’UICN est jugé : Préoccupation mineure

  

  

Pour une fiche plus détaillée de cette espèce, rendez-vous sur  Oiseaux.net   où une équipe fait un travail formidable de description sur des photos offertes par des bénévoles pour le plaisir de tous.

  

  

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29/11/2013
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