Oiseaux-balades

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Balade du 01-07-2017 sur la nécropole de Thiais.

Balade du 01-07-2017

sur

la nécropole de Thiais.

 

    

Hier dans l’après-midi, une personne a téléphoné  la maison pour s’inscrire à la balade de ce matin et donc encore une fois me voilà à pied d’œuvre devant la nécropole de Thiais, il faut dire que j’ai fait fort en début d’année, entre mes obligations professionnelles, privées et publiques ,ce qui fait que j’ai des dates un peu partout que je dois honorer coute que coute, Thiais en fait partie .

    

il me faudra être un peu plus vigilant à l’avenir quant à l’élaboration d’un calendrier de dates, en effet entre les vendredis travaillés et les propositions de sortie au CORIF ainsi qu’à la LPO et celles obligatoires consacrées à la famille, j’ai fini par me mélanger les pinceaux.

    

La fatigue malgré tout commence son travail de sape, mais il me faut tenir la ligne  et avec quelques morceaux de sucre, je devrais pouvoir tenir jusqu’à la fin de la matinée,  en fait, j’y suis, j’y reste.

    

Le temps et bien plus que maussade, li pleut en fines gouttelettes constantes et cela m’amène à penser qu’il n’y aura pas beaucoup de candidats ce matin, car hormis Damien, la personne qui  a téléphoné chez moi, il n’y a personne.

    

il me dit que si je le désire, on peut annuler, mais vu de ma fenêtre, je suis venu de bien top loin et j’ai fait bien trop de route après ma nuit de travail pour renoncer.

    

Donc c’est parti, il est neuf heures plus personne ne viendra, le chapeau vissé sur la tête, j’entraine mon compagnon de virée à la rencontre du site qu'il me dit connaître, pour y être venu seul il y a quelques temps déjà, la pluie  et le léger vent n’aide pas forcement à la rencontre, les oiseaux son invisibles pour le moment.

    

Contrairement à mon habitude, je décide de partir vers la friche et le fond Sud-est du cimetière et malgré la météo, quelques rares volatiles finissent par se montrer,  mais l’absence chronique d’oiseaux nous permet de discuter en marchant tranquillement.

    

je visionne dans mon esprit l’emplacement des abris potentiels sur notre parcours au cas où le ciel piquerait une colère, c’est que vu mes origines, il reste une petite crainte enfouis au plus profond de moi et qui me dit que je n’ai pas envie de prendre le ciel sur la tête.

    

Des écureuils son vus de temps à autre, l’un d’eux mouillé, semble tout droit sorti d’une essoreuse qui aurait  tourné à grande vitesse.

    

C’est pourquoi nous ne pénétrons pas vraiment dans la friche, le sol est boueux à souhait et comme les oiseaux vus et entendus sont fantomatiques ou très éloignés, la liste est pour la moitié de la balade maigre comme un chagrin décharné en hiver.

    

l’humide dans l’air nous renvois avec force le sourd murmure du trafic routier de la A86 provoqué par le flot de départ estival des premiers juilletistes et pour ce matin, il nous faudra vraiment nous éloigner de cette partie du site pour ne plus l’entendre.

    

Nous apercevrons tout de même un Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus), cela me fait vraiment plaisir, mais me fait craindre pour la présence du renard que l’on ne voit pratiquement plus du tout et qui reste le premier régulateur du gros rongeur.

    

Des épisodes sans pluie ni vent nous permettent de contacter ici ou là une espèce de l’agente ailée, mais rien de transcendant, je me surprends à penser que je suis assez heureux d’avoir un appareil photos équipé d’un objectif tous deux résistants un peu à la pluie.

    

Par-ce-que si les occasions de m’en servir ce matin sont inexistantes, je tiens absolument à ce qu’il soit en bon état pour ma prochaine balade hors de l’hexagone,  en terme de temps, lis reste au plus une grosses dizaine de jours pour mon départ en vacances.

   

En effet s’il arrivait une bricole maintenant à mon matériel, il me serait quasi impossible de le faire réviser à temps alors il reste le plus souvent  à l’abri sous le coin de ma veste.

    

A un moment, alors que nous scrutons un buisson pour tenter de voir le passereau qui y a pénétré, j’entends un bruissement d’aile sur ma droite assez loin, en effet à environ trente mètres, une corneille s’agite dans les branches.

    

L’instant d’après et je ne sais pas comment, le corvidé ou un autre se retrouve au sol, en train de donner de violents coups de bec à un oiseau de taille nettement inférieure et  ce qui semble être un pigeon subit les attaques déterminées  et répété sans trop avoir de réaction.

    

Notre approche fait décoller l’oiseau noir acariâtre et nous permet de constater que le pigeon est un jeune colombin possédant encore des tubes à la naissance de quelques plumes de vol et que celui-ci venait de recevoir une invitation  formelle à la table de la corneille comme plat principal.

    

le temps consacré à  l’inspection visuelle de la victime, semble redonner espoir  au malheureux et le voilà qui commence à s’éloigner de nous, franchir avec peine l’obstacle du trottoir puis d’aller dans l’herbe, sa prédatrice restant dans le secteur, nous craignons le pire, mais celle-ci maligne fuit devant nous, par tranche  de vingt à trente mètres, puis à un moment s’envole pour de bon et  nous contourne pour se retrouver à quelque chose prêt sur la position où se situait le pigeonneau.

    

Comme maintenant nous sommes à plus de 70 mètres de l’endroit, nous scrutons la scène à l’aide de nos jumelles, mais le jeune colombidé s’est éclipsé et son prédateur potentiel ne remet pas les pattes au sol pour l’instant, cela créé toujours une sensation ambigüe quand on assiste à une tranche de vie où l’un tue l’autre pour vivre.

    

Nos pérégrinations animer de discutions partagées finissent par nous ramener vers notre point de départ, nous nous installons quelques instants sous le préau afin de lire notre liste décharnée puis après un sincère remerciement pour sa présence et son courage qui lui ont permis de rester avec moi,   pour cette matinée je dis au revoir  à Damien.

    

Comme je n’ai toujours pas digéré ce que je considère comme un vol de la par de McDonald’s par le double prélèvement d’une facture et le comportement  de refus de me rembourser des responsables du restaurant de Chevilly-Larue, je rentre directement chez moi je finirais bien par trouver une enseigne concurrente où je n’aurais pas à craindre de me faire voler mon argent .

    

Corneille noire (Corvus corone)

 

Pinson des arbres (Fringilla coelebs)

 

Pigeon ramier (Columba palumbus)

 

Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla)

 

Étourneau sansonnet  (Sturnus vulgaris)

 

Pie bavarde (Pica pica)

 

Perruche à collier (Psittacula krameri)

 

Pigeon biset (Colomba livia)

 

Pic vert ( Picus viridis)

 

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus)

 

Mésange charbonnière (Parus major)

 

Martinet noir (Apus apus)

 

Merle noir (Turdus merula)

 

Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes)

 

Geai des chênes (Garrulus glandarius)

 

Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla)

 

Grive draine (Turdus viscivorus)

 

Pigeon colombin (Columba oenas)Vs Corneille

 

Lapin

 

Écureuil roux (Sciurus vulgaris)

 

 

 



09/07/2017
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